100 Girls

A la recherche de la fille

Année de Production : 2001

Date de Sortie : 04 Juillet 2001

Réalisation : Michael Davis

Scénario : Michael Davis

Avec : Jonathan Tucker (Matthew), Larisa Oleynik (Wendy), Jaime Pressly (Cynthia), Emmanuelle Chriqui (Patty), Marissa Ribisi (Dora), Katherine Heigl (Arlene), James DeBello (Rod), Johnny Green (Crick)

Nationalité : Américaine

Genre : Comédie

Durée : 1h 35min.

Titre Original : 100 Girls

100 Girls : Résumé

Dans 100 Girls, Matthew est un étudiant complexé qui n’a encore jamais fait l’amour. Un jour, l’ascenseur dans lequel il se trouve avec une superbe jeune femme tombe en panne. Ils se séduisent et font l’amour. Mais au petit matin, sa belle inconnue a disparu.

Matthew se lance à la recherche de sa belle dont il est tombé profondément amoureux. Son seul indice est la petite culotte abandonnée par sa mystérieuse inconnue sur le sol de l’ascenseur. Suivant les conseils de Rod, son colocataire fan de jeux vidéo et adepte de films pornographiques, Matt part en quête de sa « Cendrillon ».

Dans 100 Girls, Matthew est un étudiant complexé qui n'a encore jamais fait l'amour. Un jour, l'ascenseur dans lequel il se trouve avec une superbe jeune femme tombe en panne. Ils se séduisent et font l'amour. Mais au petit matin, sa belle inconnue a disparu. Matthew se lance à la recherche de sa belle dont il est tombé profondément amoureux. Son seul indice est la petite culotte abandonnée par sa mystérieuse inconnue sur le sol de l'ascenseur. Suivant les conseils de Rod, son colocataire fan de jeux vidéo et adepte de films pornographiques, Matt part en quête de sa « Cendrillon ».

L'avis d'Univers-L

Scénario/Réalisation
Casting
Lez/Bi Quantité
Lez/Bi Qualité

Résumé : Une lesbienne en personnage très secondaire.

Note des lectrices : 0.7 ( 1 votes)
14

Une petite Comédie romantique pour adolescents, un « teen movie » sans surprises. Un garçon commun et banal cherche la fille de ses rêves parmi toutes les étudiantes de la faculté. En résulte une série de portraits de femmes relativement surprenants parce que finalement pas si convenus que cela.

Les femmes se succèdent, les actrices sont excellentes et leurs numéros font pâlir le pauvre héros. À noter, cependant, que les deux lesbiennes sont relativement stéréotypées. Arlène est une fille masculine « qui ne se maquille pas » et lance des défis aux hommes, alors que Wendy est le prototype de la fille parfaite qui fait tout pour satisfaire ses parents et qui essaye de compenser le fait qu’elle est homosexuelle en étant parfaite.

Malgré tout, la fin est relativement sympathique. Wendy a aidé Matthew à retrouver sa fille idéale parce que de cette manière, elle pensait trouver elle aussi la femme de ses rêves. Elle avoue finalement à son ami, durant les dernières minutes du film, qu’elle est lesbienne. Et Matthew, avec son grand coeur, lui organise une rencontre avec Arlène. Arlène qui sous certains côtés apparaît très caricaturale et « butch » même si l’actrice fait tout pour la rendre avant tout humaine. Et Wendy et Arlène finissent ensemble. Tout comme Matthew avec son inconnue. HAPPY END.

Un film destiné aux jeunes qui ne révolutionne pas les bluettes pour adolescents. Rien de particulier ou de surprenant en perspective, à part un très beau laïus de Matthew pour séduire sa belle.

Pour se détendre sans se prendre la tête. Sinon, passez votre chemin.

100 Girls : Critiques Presse et Récompenses

« Le film, une petite Comédie romantique revival de Cendrillon, est agréablement antimisogyne sans être proféministe. Le problème, c’est que Michael Davis aime tellement les filles que les garçons en sont tous négligés, rejetés qu’ils sont dans un registre vulgaire très American Pie. » Stéphanie Lamome (Première)

« C’est gentiment amusant, pas trop crado bien qu’égrillard, mais ça n’offre pas le moindre intérêt sur le plan cinématographique. » Vincent Ostria (L’Humanité)

« On ne sait pas si c’est du sexe à l’eau de rose ou de la romance égrillarde, mais le mélange – un tiers cul, deux tiers cucul – est à recracher bien vite ! Ne pas y goûter, c’est encore le mieux. » Marie-Noëlle Tranchant (Le Figaroscope)

« Destiné à un public d’adolescents, le film passe par un registre un peu trash, histoire de dire qu’en matière de sexe on libre et dégagé de tout tabou. Provocation de supermarché, devanture faux cul n’allant pas au bout de son délire hormonal et onirique (…) » Amélie Dubois (Les Inrockuptibles)

« Une Comédie pour ados, dans la lignée d’ American Pie, c’est-à-dire vulgaire, bête mais pas méchante. Scénario indigent, réalisation faiblarde, voilà un petit « nanar » qui aurait dû rester dans les tiroirs du distributeur. » n.c. (Le Parisien)

« (…) une Comédie pas très éloignée des sitcoms grossières et agréablement déjantées que l’on peut voir à la télévision. » Claire Mellini (Synopsis)

« Des filles comme s’il en pleuvait, mais sécheresse de gags dans ce campus-movie très sexué, qui appelle une chatte une chatte. » Iris Mazzacurati (Ciné Live)

« Comédie est un bien grand mot pour ce 100 Girls, à côté duquel American Pie passe pour un sommet de raffinement. Une référence dans l’art du nanar. » Thierry Chéze (Studio Magazine)

« Mieux vaut tout de suite arrêter de fantasmer, 100 Girls ne dépasse jamais le stade navrant de la potacherie estivale, du teenage movie régressif. » Nathalie Piernaz (Chronic’art.com)

« Pour les pré-ados boutonneux voulant mater des jolies filles en tout bien tout honneur, 100 Girls (y en a-t-il bien 100 ?) peut sembler une bonne affaire. Pour les autres, passez votre chemin, il n’y a rien à voir… » n.c. (MCinéma.com)

100 Girls : Extraits

MATTHEW  : J’allais devant le donjon des vierges et je déclarais mon amour devant 100 nanas. Je suis Matt ! J’expliquais tout ce que j’avais fait pour ma destinée karmique. Mon discours devait être ma Chapelle Sixtine, ma 9ème Symphonie, mon Citizen Kane. Mes mots devaient être plus motivants que ceux de Martin Luther King dans son discours « J’ai fait un rêve », ils devaient être plus miraculeux que le dix millième panier de Magic Johnson. J’employais des mots imposants comme destin, âme soeur et désir ardent. Et il faut être costaud pour désir ardent. J’ouvris mon coeur. Sans toi, je me sens aussi seul qu’un pauvre chien abandonné sur le bord de la route. J’ai envie de t’offrir des cadeaux même si je ne connais pas la date de ton anniversaire. Je veux qu’on passe des moments fantastiques, shopping et cuisine, la main dans la main. Je te jure que je ne me moquerai jamais de toi quand tu râperas les pneus contre le trottoir en faisant un créneau. Si tu veux bien vivre avec moi, je nettoierai les toilettes chaque semaine, avec ma langue si tu me le demandes. Je rayerai les mots roploplo et gros nibards de mon vocabulaire. Je serai amoureux fou même si tu t’appelles Mimi et que tu veux que je le prononce Maimai. Je ne laisserai filer un pet que sous les couvertures et seulement dans des circonstances désespérées. Je ferai un régime pauvre en cholestérol et je n’achèterai pas de voiture de sport rouge quand je ferai ma crise de la cinquantaine. Tes parents pourront venir nous voir chaque semaine même si ta mère est une enquiquineuse de première. Tu sais, tes parents partiront jamais dans une maison de retraite parce qu’ils viendront vivre avec nous. Je déclare solennellement que je séparerai le blanc de la couleur. Je percerai le mystère du lavage à 30 ou à 40 degrés. Je ne râlerai jamais en attendant que tu aies fini de te maquiller. Si c’est les chats que tu préfères, je ne te rappellerai jamais qu’un chien peut te sauver la vie si tu te noies mais qu’un chat peut pas. Je serai ravi d’aller voir des films de filles avec toi comme Orgueil et Préjugés. Je serai partant pour goûter des nouilles au tofu, des ocra, du gombo. Je ne ferai pas la moue devant des légumes dont l’horrible goût est masqué par du fromage fondu. Je m’engage à toujours répondre oui quand tu me diras « Est-ce que mes cheveux sont bien coiffés comme ça ? ». J’inventerai pour toi un tout nouveau sens au mot câlin. Je serai assez attentionné pour te lire ton horoscope tous les matins. Je conserverai précieusement toutes les cartes d’anniversaires et je t’écrirais de vraies lettres quand on sera séparés. Je ne te demanderai jamais où sont mes clés de voiture. Et je ne laisserai jamais mes chaussettes traîner par terre. Avec moi, tu retrouveras toujours le tube de dentifrice rebouché. Je m’achèterai des strings et je les porterai pour toi si tu aimes ça. Mon nombril sera toujours vierge de toute pellicule. Je veux promener ma langue sur ton clitoris, ce sera l’expérience la plus passionnée et la plus intime que tu aies pu avoir. Je te le dis, je donnerai toute ma vie pour toi. Et si tu ne réponds pas, je suis sûr qu’il y a une partie de moi qui mourra ce soir.

MATTHEW  : (en voix off) Wendy me fit un grand aveu.
WENDY  : Je suis lesbienne.
MATTHEW  : Pourquoi tu me l’avais pas dit ?
WENDY  : J’avais peur de ce que les gens pourraient penser. Surtout mes parents.
MATTHEW  : Ben pourquoi tu me le dis maintenant ?
WENDY  : Je crois que maintenant je peux l’assumer. Tu sais, c’est pour ça, au début, que je t’ai aidé dans tes recherches. J’espérais que le temps que tu trouve ta fille, tu m’en trouverais une pour moi.
MATTHEW  : (en voix off) Du coup, je la présentai à Arlène qui, je l’avais découvert depuis peu, avait elle aussi un mode de vie alternatif.

A propos de Isabelle B. Price

Isabelle B. Price
Créatrice du site et Rédactrice en Chef.Née en Auvergne, elle s’est rapidement passionnée pour les séries télévisées. Dès l’enfance elle considérait déjà Bioman comme une série culte. Elle a ensuite regardé avec assiduité Alerte à Malibu et Les Dessous de Palm Beach avant l’arrivée de séries inoubliables telles X-Files, Urgences et Buffy contre les Vampires.

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