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BITCH SLAP : LE MARIAGE RÉUSSI DU SEXY, DU SANGLANT, DU COMPLEXE ET DU TROUBLANT

 

Bitch SlapBitch SlapBitch Slap

 



FICHE TECHNIQUE :


Année de Production : 2009

Date de Sortie : 06 Novembre 2009

Réalisateur : Rick Jacobson

Scénariste : Eric Gruendemann, Rick Jacobson

Avec : Julia Voth (Trixie), Erin Cummings (Hel), America Olivo (Camero), Michael Hurst (Gage), Ron Melendez (Député Fuchs), William Gregory Lee (Hot Wire), Minae Noji (Kinki), Kevin Sorbo (Mr. Phoenix), Lucy Lawless (Mère Supérieure), Renée O'Connor (Soeur Batrill)

Nationalité : Américaine

Genre : Drame, Comédie, Action, Thriller

Durée : 1h 49min.

Titre Original : Bitch Slap



RÉSUMÉ :


Trois femmes séduisantes, Trixie, Camero et Hel arrivent dans le désert. Elles sont à la recherche de diamants volés par Gage à son patron. Ce dernier refuse de leur dévoiler la cachette jusqu’à ce que Camero, énervée, devienne très convaincante. Il déclare avoir enterré les pierres précieuses devant sa caravane. Camero tue alors le malfrat et Trixie se met à hurler devant la situation.

Hel prend la direction des opérations et commence à creuser jusqu’à ce qu’un policier zélé arrive pour proposer son aide. En parallèle, les trois femmes se souviennent de ce qui les a amenées à unir leurs forces pour s’emparer du magot…



AVIS PERSONNEL :


Bitch Slap est un film surprenant et inclassable. C’est une petite merveille, un diamant brut. J’ai adoré ce film du début à la fin et même le fait d’avoir parfaitement compris où on voulait m’emmener ne m’a pas du tout dérangée tellement c’est bien fait. Je me suis laissée happer dès le premier instant et je suis rentrée dans l’univers des auteurs et du réalisateur.

Au départ, l’histoire commence de manière étrange par trois femmes qui arrivent dans le désert et qui menacent un homme pour lui soutirer des informations. Et ces femmes-là, hyper sexys, je peux vous assurer qu’elles ne rigolent pas. Camero a un regard de psychopathe qu’elle ne quitte pas de tout le film et elle est saisissante. L’actrice est vraiment incroyable.

Hel qui dirige la petite troupe est une femme forte et intelligente qui a échafaudé tout ce petit plan pour arriver à ses fins. Mais ses fins ne sont pas celles qu’elle a annoncées à ses deux comparses. Elle est plus complexe qu’elle ne le laisse entendre et son double jeu nous est révélé rapidement au cours du film. Elle n’est pas la méchante qu’elle semble être mais un agent secret chargée de récupérer une arme destructrice.

Trixie, de son côté, est la femme fragile et faible de service. Elle passe son temps à pleurer, à crier et à se plaindre. Elle est belle et totalement gourde, ignorant quoi faire de ses dix doigts. Et pourtant, quand elle dit à Hel qu’elle a besoin d’elle et qu’elles s’embrassent passionnément dans la caravane avant de faire l’amour, on y croit dur comme fer.

En parlant d’elle justement, la scène de sexe entre Trixie et Hell est absolument sublime. Au départ j’attendais quelque chose fait uniquement pour attirer les hommes et donc totalement pas crédible. Force est de reconnaître que ce n’est pas du tout le cas. Les hommes et les femmes y trouveront leur compte. C’est très beau la manière dont ça débute, par un baiser presque supplié et puis tout s’enchaîne très rapidement et devient passionné, comme le tempérament des deux héroïnes. C’est très bien tourné et monté, en deux plans serrés et côte à côte au début avant d’exploser en quelque chose de sensuel et totalement maîtrisé. On regrette vraiment l’interruption !

Cette parodie assumée des films de série B des années 70 et 80, réussit admirablement son pari. Les femmes sensuelles et peu vêtues sont sublimes et accrochent le regard, même en plein milieu d’une explosion. J’ai totalement craqué sur le tee-shirt relevé de Camero qui laisse voir tout son ventre et quel ventre ! Les décolletés sont extraordinaires et ont d’autant plus de poids qu’aucune poitrine n’a été siliconée durant le tournage.

Ce long-métrage utilise toutes les ficelles du genre pour notre plus grand plaisir. Poitrines, combats à mains nues, pistolets, sexe, soleil, tee-shirts mouillés, sans oublier scénario complexe et incroyable. Tout y est et c’est tant mieux.

Un film à voir malheureusement uniquement disponible en version originale non sous-titrée pour l’instant. Vivement la sortie française.



CRITIQUES PRESSE & RÉCOMPENSES :


"A pure exploitation pic — chicks, boobs, guns and bad guys, in that order." Stuart Ford (Daily Variety)

"Overblown and underwhelming, Bitch Slap is a desperately unfunny attempt to satirically recycle cliches and archetypes from sexploitation actioners of the 1960s and '70s" Joe Leydon (Variety)

"The idea is to amuse anyone who's not offended by all the over-baked violence, bad acting and slapping babeage, but it's so heavy-handed and hyper-stylized that any extant wit gets smacked into submission. It's just not any fun." Amy Biancolli (San Francisco Chronicle)

"Despite its obsession with décolletage, Bitch Slap is surprisingly puritanical (much teasing, no pleasing)." Mark Olsen (Los Angeles Times)



EXTRAITS :


HELL : Hé, hé. Tu dois rester forte et concentrée Trixie. Tu te souviens pourquoi on est là. On veut juste ça.

CAMERO : Qu’est-ce que c’est ça ?
HELL : Ça vient de Gage. (Elle fouille le corps et sort un téléphone) Le code de Los Angeles ! Je croyais que je t’avais demandé de fouiller ses poches !
CAMERO : C’est quoi le problème, réponds !
HELL : Le problème c’est que n’importe qui peut localiser ce téléphone ! Si c’est Pinky ou l’équipe de Gage, ils savent qu’il est ici avec nous.
TRIXIE : Oh mon Dieu !

TRIXIE : Je suis désolée Hell. Je pensais que je pourrais le faire. Je pensais que je pourrais être forte.
HELL : Non, Trix. Je n’aurais jamais dû te demander de faire ça.
TRIXIE : Tu ne m’as pas forcée. Je voulais être là… Avec toi. Tu es la seule personne dans toute ma vie qui ait jamais cru en moi.
HELL : On ne devrait pas. Pas ici.
TRIXIE : S’il te plaît, j’ai besoin de toi.
HELL : Je n’ai jamais ressenti ça. Pour personne.
TRIXIE : Pourquoi tu ne m’embrasses pas ?

 

Isabelle B. Price (26 Avril 2010)

 

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