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BLOODRAYNE : INTERVIEW DE L'ACTRICE KRISTANNA LOKEN

 

Interview accordée à Malinda Lo le 13 Avril 2007 pour le site Afterellen.com.

 

L’actrice ouvertement bisexuelle Kristanna Loken a peut être eu son plus important impact sur la culture populaire en jouant le rôle du Terminatrix lisse et mortel dans T3 : Rise of The Machines (2003) mais l’actrice âgée de 27 ans a joué la plupart de sa vie en débutant avec le rôle de Danielle Andropoulos dans le soap As the World Turns en 1994. Plus récemment, elle a interprété une chasseuse de vampires dans le film d’horreur de Guinevere Turner Bloodrayne (2005), l’une des trois nymphes dans In the Name of the King sur Sci Fi (2007) et Paige, une mère célibataire (et petite amie de Shane) dans la saison quatre de la série The L-Word sur Showtime.

Ses expériences très variées en tant qu’actrice l’ont très bien préparée pour son nouveau rôle dans la série Painkiller Jane sur Sci Fi qui porte le nom de son personnage. Librement inspirée du comic du même nom de Jimmy Palmiotti, la série télévisée est centrée sur des agents sous couverture traquant des aberrations neurologiques ou « neuros ». Le personnage de Loken, un agent de la DEA, Jane Vasco découvre qu’elle a également des qualités anormales : elle peut être blessée (et elle peut certainement ressentir la douleur) mais elle guérit très rapidement et peut survivre à des expériences qui tueraient des personnes ordinaires. Au cours de la série, elle botte un paquet de fesses et descend des mauvais garçons.

Loken est la productrice exécutive des 22 épisodes de la série qui débute vendredi 13 avril à 22 heures sur Sci Fi. J’ai récemment parlé avec elle de sa nouvelle série, de son expérience sur The L-Word, et de comment elle se sent avec Michelle Rodriguez avec laquelle elle vit une histoire d’amour. « Tout ce que je peux dire c’est que je suis une personne très honnête » nous a-t-elle dit, et nous faisons pleinement appel à cette honnêteté.

 

Pouvez-vous me dire comment vous vous êtes retrouvée impliquée sur la série ? Vous êtes productrice exécutive également, n’est-ce pas ?

Bien sûr, oui. J’avais déjà fait une mini-série pour Sci Fi baptisée Dark Kingdom [ensuite renommée Curse of The Ring] qui a été diffusée sur le network l’année dernière de manière plutôt bien et ils ont tenté de créer quelque chose et de travailler avec moi d’une autre façon. Les producteurs étrangers avec lesquels nous avons travaillé pour Dark Kingdom travaillaient également encore avec Sci Fi, et… Sci Fi avait déjà tenté de développer Painkiller Jane depuis un petit moment. Ils avaient fait un pilote il y a quelques années qui ne les satisfaisait pas entièrement, et ils ont pensé qu’ils pouvaient peut être le développer d’une meilleure manière avec moi.

Je n’étais pas sûre au début que je voulais vraiment signer et m’engager pour 22 épisodes, mais je suis en fait tombée amoureuse du comic. Je ne suis pas une lectrice de comic book mais Jimmy [Palmiotti] a vraiment créé un personnage très riche et très unique… Bien que [Jane Vasco] guérisse de ses traumatismes physiques elle ressent la douleur mentalement et physiquement, alors elle est un peu torturée sans être déprimée. Donc j’ai pensé qu’un super héros familier serait une dichotomie amusante chez un personnage à interpréter.

J’ai produit mon premier film indépendant l’année dernière intitulé Lime Salted Love qui a été présenté en avant première au Festival du Film de Whistler et qui est maintenant sur le point d’être présenté au Festival du Film de Long Beach, et je fais cela depuis que j’ai 13 ans et… produire apparaît juste comme une progression naturelle pour moi. Donc j’ai décidé que si je voulais monter à bord et m’engager pour 22 épisodes et faire cet énorme engagement… je voulais avoir un contrôle créatif dessus, donc c’est là qu’ils m’ont amenée en tant que créatrice soit productrice exécutive.

 

Alors quel pouvoir avez-vous sur les histoires ?

Un grand. [Rires] Certaines personnes disent « Oh, ils ont donné à la star un crédit de production et voilà » mais ça n’est vraiment pas le cas en fait et ce n’est pas le cas avec moi. Nous tournons ici à Vancouver et nos scénaristes et nos têtes pensantes ont leurs bureaux à L.A. et New York, alors… pendant les quelques premiers mois j’étais la seule productrice qui était ici à Vancouver. Donc toutes les questions passaient par moi – les questions d’histoires, les questions d’autres acteurs, les extérieurs. Vous le nommez, je l’entends jusqu’à la faute. [Rires]

 

J’ai eu la chance de voir les deux premiers épisodes et je dois dire qu’il me semble que j’ai vu comme le développement d’un début de subtext entre Jane et son amie Maureen, un autre agent. Je voulais savoir si c’était intentionnel.

Cette histoire entre Jane et Maureen est plus développée que dans le comic. Malheureusement nous ne voyons pas vraiment leur relation personnelle dans la série bien qu’en en parlant à Jimmy il ait mentionné le fait qu’elles avaient été amoureuses à la DEA dans le comic même si nous n’explorions pas vraiment cela dans la série.

Nous avons un modèle intéressant et cool d’épisode où Jane et Maureen se rendent sous couverture dans le monde des mannequins. Vous savez, qui ne veut pas être sous couverture dans ce monde ? Nous avons un neuro top modèle qui doit de manière basique embrasser des jeunes filles pour récupérer leur jeunesse. Elle est en réalité peu vieille mais elle continue à jouer les mannequins grâce à cela, un peu la théorie du baiser de la mort. Nous allons explorer quelques histoires alternatives.

Evidemment, je suis toujours pour cela dans mon art et mon métier et je pense qu’il n’y a rien de moins exploré donc espérons que nous le ferons plus à l’avenir.

 

Vous êtes devenue connue en interprétant des « action heroes » dans vos films, mais vous avez également joué des rôles dramatiques le plus récent étant Paige dans The L-Word. Que préférez-vous ?

J’aime la combinaison des deux. Je pense que c’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai été très attirée par le personnage de Jane… [parce que] elle avait une telle palette de couleurs et elle avait tant de défauts. Je veux dire pour pouvoir jouer un super héros vous devez avoir un défaut, ainsi, d’un certain côté, vous pouvez être pour le héros. Même dans T3 quand vous tirez sur un enfant à bout portant, vous devez d’une façon ou d’une autre vouloir que les autres m’appuient. Donc vous devez trouver les aspects humains et Jane de ce côté-là en a quelques uns, ce qui m’ont attirée.

J’ai adoré jouer le personnage de Paige dans The L-Word, [une] mère célibataire qui a un esprit très ouvert concernant la sexualité. J’aime explorer tous les aspects de ces personnages, et aussi avec moi-même donc je suis vraiment très ouverte à ces différents types de rôles.

Mais je dois dire que ça m’a manqué de ne pas porter d’arme. [Rires] J’adore l’entraînement au combat.

 

Est-ce que c’est votre partie favorite lorsque vous interprétez un personnage de super héros ?

Ouais, c’est amusant d’exercer leurs forces. J’ai fait des trucs médiévaux avec des épées et des boucliers et haches et lances. J’ai un passé de danseuse et de chorégraphie à cheval donc pour moi la chorégraphie c’est comme apprendre une danse. Donc c’est définitivement un aspect amusant pour moi.

 

Et est-ce qu’il y a des héros ou héroïnes dont vous vous êtes inspirés pour jouer le rôle de Jane ?

Non, en fait, pas un en particulier. Je pense que la seule chose que je peux dire est que j’en ai appris beaucoup plus sur le personnage quand j’ai lu les comics, donc c’est définitivement grâce au prestige de Jimmy. Mais d’aussi loin – vous savez, j’ai toujours adoré Sigourney Weaver dans Alien. Elle n’a vraiment rien à voir avec le personnage de Jane, mais j’ai toujours ressenti qu’elle était une réelle pionnière pour les femmes fortes au cinéma.

 

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