Carré de Dames de Jacques Sadoul

Carré de Dames de Jacques Sadoul

Titre Français : Carré de Dames

Titre Original : Carré de Dames

Auteur : Jacques Sadoul

Date de Sortie : 1999

Nationalité : Française

Genre : Roman Policier

Nombre de Pages : 188 pages

Éditeur : J'ai Lu

ISBN : 2-290-31159-6

Carré de Dames : Quatrième de Couverture

Le fils d’Amanda Greenwood a disparu ! Qu’a-t-il bien pu lui arriver ? A Carol Evans d’enquêter sur l’enlèvement du fils de son ex-amante. Mais tout arrive en même temps et Carol doit également poursuivre un serial killer qui mutile atrocement ses victimes.
Profileur, psychologue, district attorney : autant de fins limiers qui ne parviennent pas à déceler l’identité de cet homme. Le Dr Sandford, l’ami de Carol, est lui aussi sur le pied de guerre.
Un, deux, trois crimes… Qui sera la prochaine victime ? Carol Evans a beau se démener, un enlèvement et une affaire de meurtres en série, cela fait beaucoup pour elle…

Grand Prix de littérature policière pour Trois morts au soleil, Jacques Sadoul poursuit avec cette nouvelle aventure de Carol Evans le cycle qui a fait de son héroïne singulière et sensuelle l’un des personnages populaires du polar français. Comme toujours, la mort est au rendez-vous mais, également, l’humour, la fantaisie, la virtuosité d’un grand connaisseur du genre policier.

Carré de Dames : Avis Personnel

Une nouvelle enquête de Carol Evans, l’héroïne créée il y a de nombreuses années par Jacques Sadoul. Aujourd’hui plus assagie, elle vit dans une belle et grande demeure de Los Angeles avec un homme, le pneumologue Steve Sandford. Elle a retrouvé une certaine légitimité puisqu’elle a repris du service… pour le FBI.

Toujours aussi franche, directe et têtue, elle n’a pourtant pas tant changé que cela. Ses retrouvailles avec son ancienne amante vont se révéler explosives et les deux enquêtes qu’elle doit mener de front l’accaparent énormément.

Alors que sa relation avec Steve semble idéale, Carol fait la connaissance de Sarita Sanchez, la nurse du fils d’Amanda. Petite, brune, bien en chair, Sarita attire tout de suite la jeune femme qui ne demande qu’à succomber…

Si vous appréciez les romans de Jacques Sadoul, ce dernier ne dénote pas avec l’ensemble de la collection et le personnage de Carol Evans est toujours aussi politiquement incorrect.

Carré de Dames : Extraits

« Ce crime ne me concernait pas. Trois mois s’étaient écoulés depuis mon enquête du Homard Fou à Chicago et j’avais accepté de reprendre du service pour m’occuper d’un enlèvement d’enfant. Pour être sincère, j’avais d’abord refusé ; je n’ai pas la fibre maternelle et j’ai plutôt tendance à considérer qu’il y a trop de marmots de par le monde. J’aurais volontiers laissé cette affaire à mes collègues de Los Angeles si mon chef, Frank Hittenborough, ne m’avait précisé qu’il s’agissait du fils d’Amanda Greenwood. Amanda, la femme que j’avais le plus aimée et le plus haïe de toute ma vie, Amanda que j’avais connue ici même et, plus tard, à Vegas, où elle m’avait ridiculisée. J’ignorais qu’elle eut un enfant. Depuis que je vivais avec Steve à L.A., je n’avais pas cherché à la revoir et personne ne m’avait donné de ses nouvelles. A dire vrai, je la voyais mal dans le rôle de mère : sans doute cette garce avait-elle voulu assurer la pérennité d’un Greenwood à la tête de l’empire. » (Pages 9-10)

« – Nous devons vous prévenir, Miss Evans, me dit O’Sullivan, que Mrs Greenwood, loin d’être abattue comme le sont la plupart des mères dans ce cas-là, se montre méprisante et ultra-agressive. Elle a menacé le DA de le dénoncer publiquement pour incompétence aux prochaines élections. Quant à nous et au lieutenant, elle nous a promis de nous renvoyer régler la circulation ! Charmante nature. Elle attend l’agent spécial du FBI qui doit prendre l’affaire en main pour déverser toute sa rage sur lui.
– Lui avez-vous dit qu’il s’agissait de moi ?
– Non. Nous lui avons expliqué qu’un de nos supérieurs allait arriver pour prendre l’affaire en main. Le ravisseur ne s’est toujours pas manifesté et elle ne supporte pas cette attente.
– Bien, je vais la calmer.
– Ce sera difficile, vous ne la connaissez pas.
– Détrompez-vous, O’Sullivan, je la connais très bien, et elle sait que je n’hésiterai pas à la frapper s’il le faut.
– Vous ne voulez pas dire physiquement ?
– Si, bien sûr. Des baffes dans la gueule pour être précise. Elle est seule ? » (Page 15)

A propos de Isabelle B. Price

Isabelle B. Price
Créatrice du site et Rédactrice en Chef.Née en Auvergne, elle s’est rapidement passionnée pour les séries télévisées. Dès l’enfance elle considérait déjà Bioman comme une série culte. Elle a ensuite regardé avec assiduité Alerte à Malibu et Les Dessous de Palm Beach avant l’arrivée de séries inoubliables telles X-Files, Urgences et Buffy contre les Vampires.

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