Créations personnelles
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ceriseLaguigne
Re: Créations personnelles
Moi aussi j'avais des rêves
Sûre d'avoir enfin obtenu une trêve
Trouvé une place parmi les choses
Qui sont leurs domaines aux paupières closes.
Citizen Kane, voile strict!
Sang perdu de nos veines, pour une vie qui s'effrite!
Dis-moi que la lutte n'est pas vaine, que la Mort reste maudite
Quand elle s'acharne, malsaine, sur ses victimes parties trop vite.
Moi aussi j'avais des rêves de rimes embrassées
Moi aussi je me croyais enfin à l'abri
De traîner errante parmi les débris
De verre broyé, oeil vitreux, puis crevé.
Sûre d'avoir enfin obtenu une trêve
Trouvé une place parmi les choses
Qui sont leurs domaines aux paupières closes.
Citizen Kane, voile strict!
Sang perdu de nos veines, pour une vie qui s'effrite!
Dis-moi que la lutte n'est pas vaine, que la Mort reste maudite
Quand elle s'acharne, malsaine, sur ses victimes parties trop vite.
Moi aussi j'avais des rêves de rimes embrassées
Moi aussi je me croyais enfin à l'abri
De traîner errante parmi les débris
De verre broyé, oeil vitreux, puis crevé.
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ceriseLaguigne
Re: Créations personnelles
Tu faisais l'amour aux mots avec humour,
Tel un saltimbanque non convié aux banquets
De ceux qui t'aimeraient en cachette,
Pour mieux te railler au grand jour.
Ton déshonneur, ta funeste défaite,
Serpentaient dans les rails
Martelés par la barbe des barbelés
Qui mènent aux infécondes entrailles.
Leur hypocondriaque hypocrisie,
Était avide d'une obscénité livide,
Celle qui jette en pâture au lombrics
Gonflés de lubrucité une soie d'infamie,
Tes vers écrits sous la pluie,
Rongés par un comité de salut public.
Tes peintures vérolées étaient lucides
Quant à elles de la médiocrité
Non pas d'un, mais de l'humanité.
Tel un saltimbanque non convié aux banquets
De ceux qui t'aimeraient en cachette,
Pour mieux te railler au grand jour.
Ton déshonneur, ta funeste défaite,
Serpentaient dans les rails
Martelés par la barbe des barbelés
Qui mènent aux infécondes entrailles.
Leur hypocondriaque hypocrisie,
Était avide d'une obscénité livide,
Celle qui jette en pâture au lombrics
Gonflés de lubrucité une soie d'infamie,
Tes vers écrits sous la pluie,
Rongés par un comité de salut public.
Tes peintures vérolées étaient lucides
Quant à elles de la médiocrité
Non pas d'un, mais de l'humanité.
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elleUwant
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Re: Créations personnelles
Je laisse ici une bande son composée (à partir de films) par un de mes profs sur laquelle nous devions faire un court-métrage.
Bon, ce n'est donc pas ma création mais je l'ai TELLEMENT entendu que je me la suis appropriée
(et puis, elle est vachement bien)
Pour celles qui ont le courage de l'écouter jusqu'au bout (15mns), ce serait cool de savoir ce que vous avez imaginé, ressenti ... ?
https://www.youtube.com/watch?v=v3bfHAtVjoI
Bon, ce n'est donc pas ma création mais je l'ai TELLEMENT entendu que je me la suis appropriée
Pour celles qui ont le courage de l'écouter jusqu'au bout (15mns), ce serait cool de savoir ce que vous avez imaginé, ressenti ... ?
https://www.youtube.com/watch?v=v3bfHAtVjoI
Votre signature contient 544 caractère(s). Le nombre maximum de caractères autorisés est de 255.
Et c'est ainsi que Jean-Pascalin et le raton-laveur furent anéantis.
Et c'est ainsi que Jean-Pascalin et le raton-laveur furent anéantis.
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sincrocsnicity
Re: Créations personnelles
Tu regardes tes poings frappés de haine et d'amour,
Chasseur traqué au souffle devenu court,
Tu ne reconnais pas la légende dans le miroir,
Trop occupée à chercher quelque fortune dans le crachoir.
Tu laves sans trêve ces mains naguère vénérées,
Mais rien de propre ne sort de ces moignons infectés,
Tu cherches au loin l'héroïne qui t'adorait amoureuse,
Mais tu l'as chèrement payée cette amante souffreteuse.
Ta monnaie de singe n'a plus court en ce bouge infâme,
Difficile désormais de passer l'octroi sans verser une larme,
Ta chambre d'hôtel n'est que pourpre , froide et vile,
Ton image affichée n'est plus celle de ton état civil.
La toile blanche de tes nuits imaginatives et amazoniaques
Sent la crasse, le moisi, l'abrutissement et l'ammoniaque:
Fini le temps du noir et blanc, et des preux chevaliers.
Plus de place pour l'altruisme vieillot et suranné:
Ta bobine a fait son temps, le disque est rayé,
Une porte se ferme, une autre s'ouvre, mais sur quoi en réalité?
Chasseur traqué au souffle devenu court,
Tu ne reconnais pas la légende dans le miroir,
Trop occupée à chercher quelque fortune dans le crachoir.
Tu laves sans trêve ces mains naguère vénérées,
Mais rien de propre ne sort de ces moignons infectés,
Tu cherches au loin l'héroïne qui t'adorait amoureuse,
Mais tu l'as chèrement payée cette amante souffreteuse.
Ta monnaie de singe n'a plus court en ce bouge infâme,
Difficile désormais de passer l'octroi sans verser une larme,
Ta chambre d'hôtel n'est que pourpre , froide et vile,
Ton image affichée n'est plus celle de ton état civil.
La toile blanche de tes nuits imaginatives et amazoniaques
Sent la crasse, le moisi, l'abrutissement et l'ammoniaque:
Fini le temps du noir et blanc, et des preux chevaliers.
Plus de place pour l'altruisme vieillot et suranné:
Ta bobine a fait son temps, le disque est rayé,
Une porte se ferme, une autre s'ouvre, mais sur quoi en réalité?
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Chrysalide
Re: Créations personnelles
Je me suis montrée curieuse, j'ai écouté.elleUwant a écrit :Je laisse ici une bande son composée (à partir de films) par un de mes profs sur laquelle nous devions faire un court-métrage.
Bon, ce n'est donc pas ma création mais je l'ai TELLEMENT entendu que je me la suis appropriée(et puis, elle est vachement bien)
Pour celles qui ont le courage de l'écouter jusqu'au bout (15mns), ce serait cool de savoir ce que vous avez imaginé, ressenti ... ?
https://www.youtube.com/watch?v=v3bfHAtVjoI
Très sympa, très intrigant.
Un travail qui me donne envie d'approfondir ma réception.
J'ai trouvé l'ensemble très visuel, des fragments d'images qui se succèdent, se fondent, des superpositions, des répétitions.
Une valse, une pause, un vertige, une lecture, une passivité, subir des sons avoir des images, faire appel aux souvenirs, aux connaissances. Un rêve éveillé. Un réconfort, une nostalgie, diverses émotions pour explorer ses propres diverses facettes. Un arrêt brutal. Diverses directions pour ne suivre finalement qu'un fil. Contraste, complémentarité, absurdité. Des messages directs sans ne pouvoir les prendre au premier degré. Appel au conscient écarté par l'inconscient. Fluidité, douceur, relâchement, vibration, annonce du futur en fonction de la réalité du présent. Répétition, oppression, déséquilibre. N'avoir aucun but précis, prendre comme ça vient. Cri tel point final. Sursaut. Réveil. Les images se floutent, des sons lointains s'estompent, des sensations brouillées sont encore là sans ne plus savoir ce qui a été entendu concrètement.
J'ai cherché à me laisser prendre par l'harmonie avec la sensation d'une exploration entre le conscient et l'inconscient pour développer, stimuler l'imagination.
Je pense également que c'est le genre de création à prendre encore et encore avec différentes humeurs pour développer d'autres impressions, émotions, à chaque écoute.
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elleUwant
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Re: Créations personnelles
Et bien, tu as de la matière ! J'ai ressenti certaines choses comme toi, en l'écoutant aussi. J'ai su tout de suite que je voulais en faire quelque chose d'oppressant même si, à priori, au début, ça peut sembler assez idyllique. Et conscient / inconscient : clairement. C'est d'ailleurs l'axe principale de notre court.
Mais, oui, on a plus ou moins ressenti et vu les mêmes choses...
Et oui, pour la comprendre différemment selon les humeurs. Malheureusement pour moi, ce n'est plus possible. J'ai du l'entendre plusieurs dizaines de fois, passage par passage, seconde par seconde... je ne peux plus la percevoir différemment (enfin, pour l'instant)
"J'habite à la cité universitaire, maison de l'Allemagne. Je suis américaine et yougoslave. Née à Belgrade et américaine d'adoption. La cité me rappelle les collèges des Etats-Unis. *sifflement de la Marseillaise* ; * coup de feu x2*"
"Jamais deux... regards ensemble...pas trace... de vie, silence."
"Et l'image affection, dans les conditions du cinéma, nous avait paru être d'abord... donc ce d'abord ne signifie pas exclusivement... nous avait paru être d'abord VISAGE / Le danger, c'est qu'on est si bien, qu'on a plus envie de sortir. Toutes les choses dont j'ai besoin dans mon travail ou mes loisirs se trouvent à ma portée le danger c'est qu'on est si bien, qu'on a plus envie de sortir le danger"
blablablabla, je pourrai quasi la reproduire à l'identique
(et je ne peux plus écouter la 7e symphonie de la même manière)
Mais, oui, on a plus ou moins ressenti et vu les mêmes choses...
Et oui, pour la comprendre différemment selon les humeurs. Malheureusement pour moi, ce n'est plus possible. J'ai du l'entendre plusieurs dizaines de fois, passage par passage, seconde par seconde... je ne peux plus la percevoir différemment (enfin, pour l'instant)
"J'habite à la cité universitaire, maison de l'Allemagne. Je suis américaine et yougoslave. Née à Belgrade et américaine d'adoption. La cité me rappelle les collèges des Etats-Unis. *sifflement de la Marseillaise* ; * coup de feu x2*"
"Jamais deux... regards ensemble...pas trace... de vie, silence."
"Et l'image affection, dans les conditions du cinéma, nous avait paru être d'abord... donc ce d'abord ne signifie pas exclusivement... nous avait paru être d'abord VISAGE / Le danger, c'est qu'on est si bien, qu'on a plus envie de sortir. Toutes les choses dont j'ai besoin dans mon travail ou mes loisirs se trouvent à ma portée le danger c'est qu'on est si bien, qu'on a plus envie de sortir le danger"
blablablabla, je pourrai quasi la reproduire à l'identique
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Et c'est ainsi que Jean-Pascalin et le raton-laveur furent anéantis.
Et c'est ainsi que Jean-Pascalin et le raton-laveur furent anéantis.
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Chrysalide
Re: Créations personnelles
Je suis très intéressée par ton partage, car très attirée par tout ce qui est travail de sons et d'images.
Peux-tu m'en parler plus en détails de l'exercice présenté en cours ? quel était son but précis ?
Est-ce que tu as essayé d'écouter la vidéo à travers différentes atmosphères, ou même dans différentes positions ? allongée ? ou en faisant le poirier ? dans le noir total ? avec des bougies ? par exemple. Ou encore mieux, l'écouter avec un walkman à l'extérieur, dans la foule ?
Une réplique qui a su retenir mon attention :
- Paul m'a embrassée pour la 2e fois. Elisabeth est un peu jalouse. Je m'en fous. J'aime bien que Paul soit amoureux de moi. Eventuellement baiser avec lui, mais il ne faut pas qu'il devienne emmerdeur.
Avec Beethoven à l'arrière, ce moment est amusant, décalé et quelque part touchant.
J'ai beaucoup aussi pensé au style Marguerite Duras. Ou même à Rohmer. J'ai aussi en tête un autre réalisateur, mais son nom ne veut pas venir, Léon ou Léo je ne sais plus quoi.
Il y a aussi l'exploration d'un cadre spatio-temporel très intéressant qui me permet d'imaginer la chose suivante :
une seule personne tel un visiteur, qui entre dans diverses pièces, et à l'intérieur de chaque pièce, se trouve un scénario différent, comme si chaque pièce représentait une zone bien particulière d'un cerveau. Notamment le cerveau du visiteur, qui découvre sa propre conscience accouplée avec son inconscient, en plus du subconscient.
Puis tout à coup, tout se resserre, se renverse, tout est bousculé, telle une boîte secouée, les pièces ne deviennent qu'une, se démultiplient, se multiplient, jusqu'à expulsion...
Là je te balance en vrac des idées, des visions, sans chercher à être organisée, pour peut-être te proposer d'autres perceptions, d'autres portes.
"Ce n'est pas la conscience des hommes qui déterminent leur existence, mais leur existence sociale qui détermine leur conscience "
Une autre réplique qui me plait bien qui annonce une vérité. Suivi par :
"On peut supposer que dans une vingtaine d'années chaque citoyen portera un petit appareil électrique permettant d'éveiller dans l'organisme des sentiments de plaisir et de satisfaction sexuelle"
Une autre réplique qui me parle, qui annonce une autre vérité et une hypothèse prenant en compte la société hypersexualisée dans laquelle on vit. Tout en apportant un ton décalé, avec presque l'impossibilité au premier abord de prendre la chose au sérieux.
Puis il y a cette réplique toujours avec le même procédé :
" Donnez-nous la télévision et une auto et délivrez-nous de la liberté "
Clin d'oeil à la société de consommation rimant avec aliénation.
C'est très intéressant car beaucoup de légèreté, d'amusement, de vérités, de sensations s'entremêlent, d'images aussi.
Il y a des questionnements indirects proposés, ce qui me plait.
Diverses dimensions sont explorées et tu as raison, quelque part aussi, cette création permet à certains moments d'écouter autrement Beethoven, cette symphonie en tout cas, qui a sa force à elle toute seule.
C'est dommage que je ne puisse pas participer à tes cours!
PS : j'ai retrouvé le nom du réalisateur auquel je pensais plus haut : Leos Carax.
Un petit court :
click click
Peux-tu m'en parler plus en détails de l'exercice présenté en cours ? quel était son but précis ?
Est-ce que tu as essayé d'écouter la vidéo à travers différentes atmosphères, ou même dans différentes positions ? allongée ? ou en faisant le poirier ? dans le noir total ? avec des bougies ? par exemple. Ou encore mieux, l'écouter avec un walkman à l'extérieur, dans la foule ?
Une réplique qui a su retenir mon attention :
- Paul m'a embrassée pour la 2e fois. Elisabeth est un peu jalouse. Je m'en fous. J'aime bien que Paul soit amoureux de moi. Eventuellement baiser avec lui, mais il ne faut pas qu'il devienne emmerdeur.
Avec Beethoven à l'arrière, ce moment est amusant, décalé et quelque part touchant.
J'ai beaucoup aussi pensé au style Marguerite Duras. Ou même à Rohmer. J'ai aussi en tête un autre réalisateur, mais son nom ne veut pas venir, Léon ou Léo je ne sais plus quoi.
Il y a aussi l'exploration d'un cadre spatio-temporel très intéressant qui me permet d'imaginer la chose suivante :
une seule personne tel un visiteur, qui entre dans diverses pièces, et à l'intérieur de chaque pièce, se trouve un scénario différent, comme si chaque pièce représentait une zone bien particulière d'un cerveau. Notamment le cerveau du visiteur, qui découvre sa propre conscience accouplée avec son inconscient, en plus du subconscient.
Puis tout à coup, tout se resserre, se renverse, tout est bousculé, telle une boîte secouée, les pièces ne deviennent qu'une, se démultiplient, se multiplient, jusqu'à expulsion...
Là je te balance en vrac des idées, des visions, sans chercher à être organisée, pour peut-être te proposer d'autres perceptions, d'autres portes.
"Ce n'est pas la conscience des hommes qui déterminent leur existence, mais leur existence sociale qui détermine leur conscience "
Une autre réplique qui me plait bien qui annonce une vérité. Suivi par :
"On peut supposer que dans une vingtaine d'années chaque citoyen portera un petit appareil électrique permettant d'éveiller dans l'organisme des sentiments de plaisir et de satisfaction sexuelle"
Une autre réplique qui me parle, qui annonce une autre vérité et une hypothèse prenant en compte la société hypersexualisée dans laquelle on vit. Tout en apportant un ton décalé, avec presque l'impossibilité au premier abord de prendre la chose au sérieux.
Puis il y a cette réplique toujours avec le même procédé :
" Donnez-nous la télévision et une auto et délivrez-nous de la liberté "
Clin d'oeil à la société de consommation rimant avec aliénation.
C'est très intéressant car beaucoup de légèreté, d'amusement, de vérités, de sensations s'entremêlent, d'images aussi.
Il y a des questionnements indirects proposés, ce qui me plait.
Diverses dimensions sont explorées et tu as raison, quelque part aussi, cette création permet à certains moments d'écouter autrement Beethoven, cette symphonie en tout cas, qui a sa force à elle toute seule.
C'est dommage que je ne puisse pas participer à tes cours!
PS : j'ai retrouvé le nom du réalisateur auquel je pensais plus haut : Leos Carax.
Un petit court :
click click
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elleUwant
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Re: Créations personnelles
Salut Chrysalide, je ne peux te répondre que rapidement là, donc je reviendrai sur tout ce que tu as dis plus tard 

Il nous l'a fait écouter une fois en cours, dans le noir, puis il nous a donné ce fameux lien youtube.
Je ne l'ai pas écouté en faisant le poirier, non (pourquoi pas
), je me contente de fermer les yeux et de me laisser emporter par ce que j'entends.
Je l'ai écouté une ou deux fois de mon côté, je me suis lancée pour le début... et je suis partie dans une frénésie d'écriture, je ne me suis pas arrêtée jusqu'à ce que j'ai le séquencier complet pour les 15mns. Tout en passant et repassant la bande-son
J'ai aussi coupé un court passage sur la mer "et ton visage est renversé".
Bon, j'y vais mais pour le reste : prend un appareil photo, une caméra ou qu'importe et filme !
J'te répond mieux plus tard, A+
De voir ce que les différents groupes allaient ressortir de cette bande-son. Le prof n'a pas été déçu, tout a été différentPeux-tu m'en parler plus en détails de l'exercice présenté en cours ? quel était son but précis ?
Il nous l'a fait écouter une fois en cours, dans le noir, puis il nous a donné ce fameux lien youtube.
Je ne l'ai pas écouté en faisant le poirier, non (pourquoi pas
Je l'ai écouté une ou deux fois de mon côté, je me suis lancée pour le début... et je suis partie dans une frénésie d'écriture, je ne me suis pas arrêtée jusqu'à ce que j'ai le séquencier complet pour les 15mns. Tout en passant et repassant la bande-son
On avait le droit de couper certains passages et celui-ci, je l'ai justement coupé ! Il était trop hors-sujet pour ce que j'avais en tête. Pas mal de choses semblent H-S à priori mais je les ai gardé car rentrent dans l'histoire. Celui-ci, par contre, je ne voyais pas...- Paul m'a embrassée pour la 2e fois. Elisabeth est un peu jalouse. Je m'en fous. J'aime bien que Paul soit amoureux de moi. Eventuellement baiser avec lui, mais il ne faut pas qu'il devienne emmerdeur.
J'ai aussi coupé un court passage sur la mer "et ton visage est renversé".
Bon, j'y vais mais pour le reste : prend un appareil photo, une caméra ou qu'importe et filme !
J'te répond mieux plus tard, A+
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Et c'est ainsi que Jean-Pascalin et le raton-laveur furent anéantis.
Et c'est ainsi que Jean-Pascalin et le raton-laveur furent anéantis.
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Chrysalide
Re: Créations personnelles
Et tout ce séquencier complet que tu as mis sur papier, est-ce que tu dois en rester à le présenter au prof tel un script ? ou est-ce que tu dois présenter ton travail réalisé en vidéo ?
J'ai lu aussi rapidement que tu avais parlé d'un court-métrage que tu as réalisé, si ne me trompe pas, qui a eu un retour très positif accompagné d'une superbe note valorisante. Est-ce que cette réalisation a un rapport avec cet exercice de son ? ou est-ce que c'était dans le cadre d'un tout autre travail ?
Je me demandais si c'était possible de voir ta création.
Je ne vais pas non plus te harceler avec plein d'autres questions. J'en reste là pour l'instant.
D'ailleurs, j'ai un fantasme : qu'il y ait la possibilité de créer un petit appareil électronique qui puisse enregistrer les données cérébrales en images concrètes, je veux dire l'exacte réplique des images qui visitent la pensée.
Ce serait impressionnant.
A la prochaine alors, mais prends ton temps pour toute réponse que tu souhaites apporter. Rien ne presse.
J'ai lu aussi rapidement que tu avais parlé d'un court-métrage que tu as réalisé, si ne me trompe pas, qui a eu un retour très positif accompagné d'une superbe note valorisante. Est-ce que cette réalisation a un rapport avec cet exercice de son ? ou est-ce que c'était dans le cadre d'un tout autre travail ?
Je me demandais si c'était possible de voir ta création.
Je ne vais pas non plus te harceler avec plein d'autres questions. J'en reste là pour l'instant.
Là il faudrait que je puisse photographier, ou filmer l'intérieur de mon cerveau, ou surtout les images qui s'y accumulent, qui défilent, s'estompent, ce qui n'est pas totalement évident.elleUwant a écrit : Bon, j'y vais mais pour le reste : prend un appareil photo, une caméra ou qu'importe et filme !![]()
D'ailleurs, j'ai un fantasme : qu'il y ait la possibilité de créer un petit appareil électronique qui puisse enregistrer les données cérébrales en images concrètes, je veux dire l'exacte réplique des images qui visitent la pensée.
Ce serait impressionnant.
A la prochaine alors, mais prends ton temps pour toute réponse que tu souhaites apporter. Rien ne presse.
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elleUwant
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Re: Créations personnelles
@Chrysalide :
Si on le met en scène : ne pas trop savoir où nous allons, au départ, ouvrir les portes avant même d'avoir trouvé les clefs. Pas du tout évident, par contre
Sinon => on devait rendre un court-métrage, oui. Et c'était bien pour celui-ci que nous avons eu une excellente note ! Mais, sincèrement, tous les court-métrages sur cette bande-son étaient très bons ! Tous les étudiants étaient ultra motivés
Perso, de notre côté : on a eu qu'une semaine pile-poil pour tourner et monter ! (sans compter l'autre court-métrage que nous devions aussi tourner, en parallèle...). Je m'occupais du montage donc autant te dire que j'ai passé 1 semaine recluse
Et je peux te l'envoyer, oui. C'est intéressant d'avoir des retours en dehors du cadre des études !
Sinon, je partage le même fantasme que toi !
Mais je crois que si ça se faisait, nous n'aurions plus de cinéma 
J'aime beaucoup cette idée !une seule personne tel un visiteur, qui entre dans diverses pièces, et à l'intérieur de chaque pièce, se trouve un scénario différent, comme si chaque pièce représentait une zone bien particulière d'un cerveau. [etc]
Yes ! J'aime beaucoup cette réplique aussi ! "mais délivrez-nous de la liberté".Clin d'oeil à la société de consommation rimant avec aliénation.
Sinon => on devait rendre un court-métrage, oui. Et c'était bien pour celui-ci que nous avons eu une excellente note ! Mais, sincèrement, tous les court-métrages sur cette bande-son étaient très bons ! Tous les étudiants étaient ultra motivés
Perso, de notre côté : on a eu qu'une semaine pile-poil pour tourner et monter ! (sans compter l'autre court-métrage que nous devions aussi tourner, en parallèle...). Je m'occupais du montage donc autant te dire que j'ai passé 1 semaine recluse
Et je peux te l'envoyer, oui. C'est intéressant d'avoir des retours en dehors du cadre des études !
Sinon, je partage le même fantasme que toi !
Votre signature contient 544 caractère(s). Le nombre maximum de caractères autorisés est de 255.
Et c'est ainsi que Jean-Pascalin et le raton-laveur furent anéantis.
Et c'est ainsi que Jean-Pascalin et le raton-laveur furent anéantis.