The L-Word : Critique Possible ou Impossible ?
Posté : lun. 8 déc. 2008 16:24
On entend souvent vanter les mérites de la série "The L-Word" dans le monde lesbien. Il ne m'a jamais semblé que les gays faisaient de même avec "Queer As Folk" étant beaucoup plus séparés quand à l'intérêt et la qualité de cette série (surtout pour l'adaptation américaine).
Je me suis donc demandée si "The L-Word" était une série qu'en tant que lesbienne j'avais le droit de critiquer et de ne pas aimer. Je vais être honnête, je regarde "The L-Word", parce que je dois la regarder. Il y a de beaux passages qui peuvent représenter deux minutes par épisodes de 50 minutes mais c'est tout me semble-t-il. Je considère la série pour ce qu'elle est, la première série entièrement lesbienne. Je félicite l'effort de visibilité mais je reconnais que je n'accroche pas ou plus.
Le côté Los Angeles, femmes fatales parfaites à la plastique de rêve, déjà il faut apprécier. Ensuite, il faut aimer le côté "je me fou royalement de la société qui m'entoure" puisque si vous y faites attention, elles ne vivent qu'entre lesbiennes, Kit pouvant être considérée comme une lesbienne tellement elle est gay-friendly.
Et il y a l'absence totale d'histoire et de scénario cohérent qui est à mon avis le plus grand frein à cette série. On se croirait parfois dans PBLV. Tout le monde couche avec tout le monde, on part dans tous les sens et on sourit à la caméra.
Les idées qui auraient pu donner quelque chose de bien ne sont pas exploitées en totalité et trop de trames veulent être abordées pour finalement n'en retenir aucune. La transexualité de Max, les différences du couple Tasha-Alice, la question de la dépendance financière, l'homoparentalité, l'engagement...
A la fin de la sixième saison, on ne pourra pas dire qu'UNE grande idée est ressortie de cette série. Il n'y a pas d'idée. Il y a une succession de scènes.
Je suis peut-être dure mais je suis honnête. Et je ne suis pas stupide au point de dire que "The L-Word" ne représente pas toutes les lesbiennes. Il faut être réaliste, aucune série ne pourra jamais représenter une communauté aussi hétéroclite que la communauté homosexuelle. Alors pourquoi essayer et offrir des saisons de moins en moins regardable ? Pourquoi ne pas se fixer une objectif et essayer de l'atteindre, simplement ?
Je me suis donc demandée si "The L-Word" était une série qu'en tant que lesbienne j'avais le droit de critiquer et de ne pas aimer. Je vais être honnête, je regarde "The L-Word", parce que je dois la regarder. Il y a de beaux passages qui peuvent représenter deux minutes par épisodes de 50 minutes mais c'est tout me semble-t-il. Je considère la série pour ce qu'elle est, la première série entièrement lesbienne. Je félicite l'effort de visibilité mais je reconnais que je n'accroche pas ou plus.
Le côté Los Angeles, femmes fatales parfaites à la plastique de rêve, déjà il faut apprécier. Ensuite, il faut aimer le côté "je me fou royalement de la société qui m'entoure" puisque si vous y faites attention, elles ne vivent qu'entre lesbiennes, Kit pouvant être considérée comme une lesbienne tellement elle est gay-friendly.
Et il y a l'absence totale d'histoire et de scénario cohérent qui est à mon avis le plus grand frein à cette série. On se croirait parfois dans PBLV. Tout le monde couche avec tout le monde, on part dans tous les sens et on sourit à la caméra.
Les idées qui auraient pu donner quelque chose de bien ne sont pas exploitées en totalité et trop de trames veulent être abordées pour finalement n'en retenir aucune. La transexualité de Max, les différences du couple Tasha-Alice, la question de la dépendance financière, l'homoparentalité, l'engagement...
A la fin de la sixième saison, on ne pourra pas dire qu'UNE grande idée est ressortie de cette série. Il n'y a pas d'idée. Il y a une succession de scènes.
Je suis peut-être dure mais je suis honnête. Et je ne suis pas stupide au point de dire que "The L-Word" ne représente pas toutes les lesbiennes. Il faut être réaliste, aucune série ne pourra jamais représenter une communauté aussi hétéroclite que la communauté homosexuelle. Alors pourquoi essayer et offrir des saisons de moins en moins regardable ? Pourquoi ne pas se fixer une objectif et essayer de l'atteindre, simplement ?