Même ressenti que Lik en lisant vos messages sur l'asexualité.
Je n'ai pas réagit avant parce que j'avoue avoir été choquée et je n'avais pas envie de prendre le risque de poster sous le coup de l’émotion.
mais il me paraît à moi abherrant (y a un h ou pas

) de ne pas ressentir du tout de désir physique pour sa moitié... j'ai bien dit "du tout", me fais pas dire ce que j'ai pas dit...
en changeant juste une bribe, j'ai des échos des gens qui ne comprennent pas l'homosexualité...
mais il me paraît à moi aberrant de ne pas ressentir du tout de désir physique pour les hommes... j'ai bien dit "du tout", me fais pas dire ce que j'ai pas dit...
ou ...
Pour ma part, ce n'est que mon opinion, j'ai beaucoup de mal avec la notion d'asexualité, je ne la considère pas comme une entité sexuelle. Je pense qu'il y a des personnes qui se considèrent asexuelles mais elles ont peut être juste un problème de libido, vaginisme, dégoût de son propre corps, questionnement sur sa sexualité …
en changeant là aussi très peu de choses...
Pour ma part, ce n'est que mon opinion, j'ai beaucoup de mal avec la notion d'homosexualité, je ne la considère pas comme une entité sexuelle. Je pense qu'il y a des personnes qui se considèrent homosexuelles mais elles ont peut être juste un problème de libido, parce qu'elles n'ont jamais essayé avec un vrai mec, qu'elles ont peut-être été victimes de viol ou d'attouchements sexuels, sont encore en questionnement sur leur sexualité …
Ces mises en parallèle ne sont pas là pour vous vexer ou vous faire dire ce que vous n'avez pas dit (sait-on jamais...), c'est évident, mais pour essayer de vous montrer ce qui m'a interpellé dans vos messages.
Je reviens juste sur un de tes propos Pupuce si tu permets :
J'ai vu un couple asexuel une fois dans une émission, pour moi l'une de leur difficulté à ne pas passer à l'acte était la nudité et la peur du contact.
Ok, de là à en faire une généralité et s’arrêter sur ce constat... hum.
En définitive, peu importe d'où ça vient, c'est pareil que le débat "homosexualité, inné ou acquis" à mon sens : des millions de recherches, pas de fin mot de l'histoire, et peu importe la cause - pour peu qu'il y en ait - ce n'est pas important le moins du monde. Si ces personnes ne ressentent pas de désir dans leur couple, que c'est ainsi qu'elles envisagent à l'heure d'aujourd'hui une relation, et bien ainsi soit-il. Nul besoin d'y coller une étiquette "bizarre voire incompréhensible parce que pas dans la norme".
A noter que ne pas ressentir le besoin d'avoir une sexualité dans son couple ne signifie pas pour autant ne jamais ressentir de pulsions sexuelles à étancher soi même. Des témoignages de personnes se qualifiant asexuelles viennent éclairer ce constat mieux que je ne saurai le faire.
Ainsi squatte-il.