Créations personnelles
-
Fleming
Re: Créations personnelles
Flake, j´ai lu ton poème hier et hier je l´avais trouvé très beau sans le comprendre, mais très beau, le rythme, les sons, des mots chocs, des douceurs, un ensemble harmonieux, puis je le relis ce matin et là je le comprends, et le trouve encore plus beau 
-
Flake
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- Localisation : Strasbourg
Re: Créations personnelles
Merci beaucoup, j'en suis ravie 
- BJO
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- Enregistré le : dim. 9 juin 2013 21:33
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Re: Créations personnelles
Ci-dessous, quelques extraits de ma 'suite de mots' Rêve...
Extrait n°1 ¤ Les 2 premières pages
Je suis dans mon salon, assise sur le canapé, les jambes étendues en appui sur la table basse. Bloc. Stylo. J'écris. Ecriture rapide et penchée. Caractères aux formes atrophiées et étirées. Désespoir d'une femme qui se jette sur l'écrit pour se libérer. Des mots jetés sur le papier pour extérioriser. Ma nervosité est palpable.
Je finis ma phrase et fais tournoyer mon stylo entre mes doigts.
Je relis le début de texte pour la énième fois.
Je soupire de frustration.
Nul !
C'est nul !
C'est complètement nul !
J'arrache la feuille noircie d'annotations, la froisse et la jette d'un geste rageur contre le mur en face de moi. Encore une.
Je regarde la boule de papier venir s'ajouter au tas qui s'amoncelle à côté de la bibliothèque.
Je n'arrive même plus à aligner deux phrases correctes !
Je ferme les yeux et tente de me calmer.
Inutile de persister. Je n'arriverai à rien ce soir. Ce soir encore. Ce soir comme tous ceux qui ont précédé.
Je me demande encore une fois pourquoi je m'acharne à vouloir écrire cette histoire alors que rien de décent ne sort sous mon stylo. Et la réponse est la même, encore une fois : j'en ai besoin.
Je souris, amère.
J'en ai besoin pour avancer et tourner la page. Et je me dis que je n'ai jamais pris autant de temps pour tourner une foutue page. J'en rirais presque si les choses avaient été tout autres.
J'essaye de me focaliser sur ma respiration.
Je dois penser à autre chose. Ne plus penser à elle. Ne plus penser à cette journée. Cette unique journée avec elle.
Dans un geste de frustration, je me cache le visage des mains.
MERDE !
J'ai crié.
C'est sorti tout seul.
Je n'ai pas pu le contrôler.
Cela devait sortir.
Je ne dois pas le garder au fond de moi.
Il faut que cela sorte.
J'ai l'impression de perdre pied.
Je perds pied.
Je ne sais plus du tout où j'en suis.
Je me bats entre raison et sentiments. Mais ce combat est inégal. La première est écrasée. Elle peine à se relever. Elle peine à s'imposer aux seconds. Lutte de tous les instants. Lutte acharnée que je mène depuis cette nuit-là. Lutter pour ne pas tomber. Lutter pour accepter... Enfin.
Extrait n°2 ¤ Début de la 2ème partie
Je finis de me laver et sors enfin de la douche. L'atmosphère de la salle de bain est chargée de vapeur.
Le ballon d'eau chaude est vide.
La main droite me lance.
J'ouvre l'armoire à pharmacie et en sors bandage et désinfectant pour la plaie. Je pose le tout sur la tablette au-dessus du lavabo, au pied du miroir. Il est embué.
Je passe la main gauche sur la glace et regarde cette femme qui se reflète. Je la fixe quelques secondes et détourne les yeux. Je ne reconnais pas cette femme. Ce n'est pas moi. Cela ne peut pas être moi. Mes yeux ont toujours été particulièrement expressifs, mais là... (je reporte mon attention sur cette inconnue) Là, j'ai une expression sévère et triste qui ne me quitte plus depuis plusieurs jours. L'expression de ces personnes qui ne vivent plus, l'expression de celles qui n'attendent ou n'espèrent plus rien. Seuls les battements de leur cœur prouvent qu'elles ont encore un semblant de vie.
Lentement, je porte ma main blessée sur le miroir. A hauteur de ce visage. Je le frôle à peine du bout des doigts.
L'inconnue qui hante mon miroir a le regard vide.
Avec un sourire amer, je me dis que toutes ces histoires de mort-vivants ont été inventées par ces mêmes personnes. Ces êtres au cœur ravagé et détruit qui ne ressentent plus rien et ne veulent plus rien ressentir... Parfois, j'en viens à penser que ces créatures existent réellement...
Extrait n°3 ¤ Les deux poèmes
Une de nos toutes dernières conversations me revient, surtout un passage. Ce texte. Le premier que l'on m'ait écrit :
*You deserve much better than me
Someone free for your love
When you're saying those three words
My heart breaks down
I could never say it back to you
I tried to catch my breath but I was already choking
Why have you chosen me?
I'm not good for you
But selfishly
I keep your smile and your eyes in my memory
And I go away with your love which warms me up
Je me souviens avoir fondu en larmes. Elle vaut bien plus qu'elle ne le croit. C'est l'une des premières pensées qui m'ait traversé l'esprit à ce moment-là. Je n'ai pas dû mettre plus de cinq minutes pour lui écrire une réponse à ce texte. Une réponse à chaud, une réponse à fleur de peau :
**I don't know what I deserve, Baby
How could I know when no one wants this love?
When you're talking about her
My heart breaks down
I just wanna take her place in yours
I tried to pull myself together in front of you but I can't
Why can't you love me?
I so wanna be the one for you
But unfortunately
I keep your smile and your eyes in my memory
And I go away with this love which tears me apart
Traductions des poèmes :
*Tu mérites bien mieux que moi
Quelqu'un de libre, prêt à recevoir ton amour
Quand tu prononces ces trois mots
Mon cœur se brise
Jamais je ne pourrai y répondre
J'ai essayé de reprendre mon souffle mais je m'étouffais déjà
Pourquoi m'as-tu choisie ?
Je ne suis pas celle qu'il te faut
Mais égoïstement
Je garde ton sourire et tes yeux en mémoire
Et je m'en vais avec ton amour qui me réchauffe le cœur
**Je ne sais pas ce que je mérite, Bébé
Comment le saurais-je quand personne ne veut de cet amour ?
Quand tu me parles d'elle
Mon cœur se brise
J'aimerais seulement prendre sa place dans le tien
Avec toi, j’essaye de faire bonne figure mais rien y fait
Pourquoi ne peux-tu m'aimer ?
J'aimerais tellement être celle qu'il te faut
Mais malheureusement
Je garde ton sourire et tes yeux en mémoire
Et je m'en vais avec cet amour qui me déchire le cœur
(Poèmes inspirés de Better Than Me de Hinder)
Ebook dispo aux Editions BookStory : Rêve...
Extrait n°1 ¤ Les 2 premières pages
Je suis dans mon salon, assise sur le canapé, les jambes étendues en appui sur la table basse. Bloc. Stylo. J'écris. Ecriture rapide et penchée. Caractères aux formes atrophiées et étirées. Désespoir d'une femme qui se jette sur l'écrit pour se libérer. Des mots jetés sur le papier pour extérioriser. Ma nervosité est palpable.
Je finis ma phrase et fais tournoyer mon stylo entre mes doigts.
Je relis le début de texte pour la énième fois.
Je soupire de frustration.
Nul !
C'est nul !
C'est complètement nul !
J'arrache la feuille noircie d'annotations, la froisse et la jette d'un geste rageur contre le mur en face de moi. Encore une.
Je regarde la boule de papier venir s'ajouter au tas qui s'amoncelle à côté de la bibliothèque.
Je n'arrive même plus à aligner deux phrases correctes !
Je ferme les yeux et tente de me calmer.
Inutile de persister. Je n'arriverai à rien ce soir. Ce soir encore. Ce soir comme tous ceux qui ont précédé.
Je me demande encore une fois pourquoi je m'acharne à vouloir écrire cette histoire alors que rien de décent ne sort sous mon stylo. Et la réponse est la même, encore une fois : j'en ai besoin.
Je souris, amère.
J'en ai besoin pour avancer et tourner la page. Et je me dis que je n'ai jamais pris autant de temps pour tourner une foutue page. J'en rirais presque si les choses avaient été tout autres.
J'essaye de me focaliser sur ma respiration.
Je dois penser à autre chose. Ne plus penser à elle. Ne plus penser à cette journée. Cette unique journée avec elle.
Dans un geste de frustration, je me cache le visage des mains.
MERDE !
J'ai crié.
C'est sorti tout seul.
Je n'ai pas pu le contrôler.
Cela devait sortir.
Je ne dois pas le garder au fond de moi.
Il faut que cela sorte.
J'ai l'impression de perdre pied.
Je perds pied.
Je ne sais plus du tout où j'en suis.
Je me bats entre raison et sentiments. Mais ce combat est inégal. La première est écrasée. Elle peine à se relever. Elle peine à s'imposer aux seconds. Lutte de tous les instants. Lutte acharnée que je mène depuis cette nuit-là. Lutter pour ne pas tomber. Lutter pour accepter... Enfin.
Extrait n°2 ¤ Début de la 2ème partie
Je finis de me laver et sors enfin de la douche. L'atmosphère de la salle de bain est chargée de vapeur.
Le ballon d'eau chaude est vide.
La main droite me lance.
J'ouvre l'armoire à pharmacie et en sors bandage et désinfectant pour la plaie. Je pose le tout sur la tablette au-dessus du lavabo, au pied du miroir. Il est embué.
Je passe la main gauche sur la glace et regarde cette femme qui se reflète. Je la fixe quelques secondes et détourne les yeux. Je ne reconnais pas cette femme. Ce n'est pas moi. Cela ne peut pas être moi. Mes yeux ont toujours été particulièrement expressifs, mais là... (je reporte mon attention sur cette inconnue) Là, j'ai une expression sévère et triste qui ne me quitte plus depuis plusieurs jours. L'expression de ces personnes qui ne vivent plus, l'expression de celles qui n'attendent ou n'espèrent plus rien. Seuls les battements de leur cœur prouvent qu'elles ont encore un semblant de vie.
Lentement, je porte ma main blessée sur le miroir. A hauteur de ce visage. Je le frôle à peine du bout des doigts.
L'inconnue qui hante mon miroir a le regard vide.
Avec un sourire amer, je me dis que toutes ces histoires de mort-vivants ont été inventées par ces mêmes personnes. Ces êtres au cœur ravagé et détruit qui ne ressentent plus rien et ne veulent plus rien ressentir... Parfois, j'en viens à penser que ces créatures existent réellement...
Extrait n°3 ¤ Les deux poèmes
Une de nos toutes dernières conversations me revient, surtout un passage. Ce texte. Le premier que l'on m'ait écrit :
*You deserve much better than me
Someone free for your love
When you're saying those three words
My heart breaks down
I could never say it back to you
I tried to catch my breath but I was already choking
Why have you chosen me?
I'm not good for you
But selfishly
I keep your smile and your eyes in my memory
And I go away with your love which warms me up
Je me souviens avoir fondu en larmes. Elle vaut bien plus qu'elle ne le croit. C'est l'une des premières pensées qui m'ait traversé l'esprit à ce moment-là. Je n'ai pas dû mettre plus de cinq minutes pour lui écrire une réponse à ce texte. Une réponse à chaud, une réponse à fleur de peau :
**I don't know what I deserve, Baby
How could I know when no one wants this love?
When you're talking about her
My heart breaks down
I just wanna take her place in yours
I tried to pull myself together in front of you but I can't
Why can't you love me?
I so wanna be the one for you
But unfortunately
I keep your smile and your eyes in my memory
And I go away with this love which tears me apart
Traductions des poèmes :
*Tu mérites bien mieux que moi
Quelqu'un de libre, prêt à recevoir ton amour
Quand tu prononces ces trois mots
Mon cœur se brise
Jamais je ne pourrai y répondre
J'ai essayé de reprendre mon souffle mais je m'étouffais déjà
Pourquoi m'as-tu choisie ?
Je ne suis pas celle qu'il te faut
Mais égoïstement
Je garde ton sourire et tes yeux en mémoire
Et je m'en vais avec ton amour qui me réchauffe le cœur
**Je ne sais pas ce que je mérite, Bébé
Comment le saurais-je quand personne ne veut de cet amour ?
Quand tu me parles d'elle
Mon cœur se brise
J'aimerais seulement prendre sa place dans le tien
Avec toi, j’essaye de faire bonne figure mais rien y fait
Pourquoi ne peux-tu m'aimer ?
J'aimerais tellement être celle qu'il te faut
Mais malheureusement
Je garde ton sourire et tes yeux en mémoire
Et je m'en vais avec cet amour qui me déchire le cœur
(Poèmes inspirés de Better Than Me de Hinder)
Ebook dispo aux Editions BookStory : Rêve...
Auteur de Rêve... aux editions Smashwords
L'inspiration enivrée de vague à l'âme, les souvenirs envahissants, l'héroïne se perd entre rêve et réalité... quand celle qui hante ses rêves, une nuit, vient frapper à la porte.
L'inspiration enivrée de vague à l'âme, les souvenirs envahissants, l'héroïne se perd entre rêve et réalité... quand celle qui hante ses rêves, une nuit, vient frapper à la porte.
- MilkyWay
- Messages : 283
- Enregistré le : dim. 11 déc. 2011 16:34
- Localisation : Là où tu n'es pas !
Re: Créations personnelles
Et
Moi j'ai toujours été comme ça,
à me barrer sans rien dire
Et toi me regarder comme ça,
je crois sans me retenir.
Qu'elles sont belles ces conneries.
Que j'ai toujours été comme ça
Que t'as toujours été comme ça
Qu'on aurait pu être mieux que ça
Qu'on aurait pu être là.
Et
Toi, dans une colère qui ne passe pas
m'enmènes dans un silence que je ne veux pas
et je crois
que je hais tout ça.
Et je hais
Et je hais
Et je hais ton froid.
Que j'ai toujours été comme ça
Que t'as toujours été comme ça
Qu'on aurait pu être mieux que ça
Qu'on aurait pu être là.
Et
Toi, dans des efforts que tu ne fais pas
m'enmènes dans une vision de toi
que moi, je ne voyais pas.
Et moi, je crois
je crois
je crois
Et je crois en toi.
Que j'ai toujours été comme ça
Que t'as toujours été comme ça
Qu'on aurait pu être mieux que ça
Qu'on aurait pu être là.
Et
Toi, dans une conversation qui n'arrive pas
m'ammènes à m'éloigner de toi.
et je crois
que je hais tout ça.
Et je hais
Et je hais
Et je hais que tu ne sois
plus là, vers moi.
Moi j'ai toujours été comme ça,
à me barrer sans rien dire
Et toi me regarder comme ça,
je crois sans me retenir.
Qu'elles sont belles ces conneries.
Que j'ai toujours été comme ça
Que t'as toujours été comme ça
Qu'on aurait pu être mieux que ça
Qu'on aurait pu être là.
Et
Toi, dans une colère qui ne passe pas
m'enmènes dans un silence que je ne veux pas
et je crois
que je hais tout ça.
Et je hais
Et je hais
Et je hais ton froid.
Que j'ai toujours été comme ça
Que t'as toujours été comme ça
Qu'on aurait pu être mieux que ça
Qu'on aurait pu être là.
Et
Toi, dans des efforts que tu ne fais pas
m'enmènes dans une vision de toi
que moi, je ne voyais pas.
Et moi, je crois
je crois
je crois
Et je crois en toi.
Que j'ai toujours été comme ça
Que t'as toujours été comme ça
Qu'on aurait pu être mieux que ça
Qu'on aurait pu être là.
Et
Toi, dans une conversation qui n'arrive pas
m'ammènes à m'éloigner de toi.
et je crois
que je hais tout ça.
Et je hais
Et je hais
Et je hais que tu ne sois
plus là, vers moi.
« La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée. -Platon- »
Sans faire un bruit
Sans faire un bruit
-
Snowball
- Messages : 259
- Enregistré le : mar. 22 janv. 2013 21:31
- Localisation : Pôle nord
Re: Créations personnelles
Un jour je me raisonne,
elle n'appartient à personne
C'est une fille du vent,
alors elle voyage souvent
elle n'appartient à personne
C'est une fille du vent,
alors elle voyage souvent
Modifié en dernier par Snowball le mer. 21 mai 2014 20:08, modifié 2 fois.
"Il n'existe qu'un amour fidèle, et il convient de le garder toute sa vie. C'est l'amour propre." Anonyme
- yoruichi
- Messages : 961
- Enregistré le : sam. 5 févr. 2011 13:09
- Localisation : En migration...
Re: Créations personnelles
Snowball, j'adore toujours autant, surtout ne t'arrêtes pas de nous poster la suite! 
": A good DEB is a dead DEB:"
- Downtown
- Messages : 553
- Enregistré le : dim. 24 févr. 2013 19:42
Re: Créations personnelles
Sympa ça se goupille mal l'affaire là...
- coco82
- Messages : 87
- Enregistré le : jeu. 26 juil. 2012 23:12
Re: Créations personnelles
Une petite série de courts très courts...
Locataire(s) du cœur
En théorie, chacun est maître et propriétaire de son cœur. Mais que se passe-t-il lorsque celui-ci s’emballe et invite des locataires à résider dans ses différents appartements ? Le cœur court à sa ruine ! Il n’impose comme seul loyer à ses locataires, que la nécessité de les voir, de leur présence, et de plus si cela est possible.
So sometimes, be careful and “listen to your heart, before you tell him goodbye”…
Il était une fois des femmes
Il était une fois un homme et une femme qui se rencontrèrent, tombèrent amoureux, se marièrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants…
Non !
Il était une fois deux femmes qui se rencontrèrent, tombèrent amoureuses, se pacsèrent, vécurent heureuses et eurent beaucoup d’enfants…
C’est beaucoup mieux comme ça !
Ah, vous étiez là ? Je ne vous avais pas vus.
Petit conseil : si vous avez des haut-le-cœur, des nausées à la lecture de ces premières lignes, vous pouvez tout de suite arrêter de lire.
Sinon, ben continuez…
Des mots peuvent donner des maux, et des maux peuvent donner des mots.
Le renard
Mais tu es comme le renard dans "Le Petit Prince", tu dois être apprivoisée. Tu es plus fragile encore qu'un oisillon, qu'une petite fleur, plus vulnérable qu'un nouveau-né. Tu dois être protégée comme le renard des sables, le fennec. Quelqu'un a compris ça ? Je ne le sais pas, mais peut-être que moi je l'ai compris.
Locataire(s) du cœur
En théorie, chacun est maître et propriétaire de son cœur. Mais que se passe-t-il lorsque celui-ci s’emballe et invite des locataires à résider dans ses différents appartements ? Le cœur court à sa ruine ! Il n’impose comme seul loyer à ses locataires, que la nécessité de les voir, de leur présence, et de plus si cela est possible.
So sometimes, be careful and “listen to your heart, before you tell him goodbye”…
Il était une fois des femmes
Il était une fois un homme et une femme qui se rencontrèrent, tombèrent amoureux, se marièrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants…
Non !
Il était une fois deux femmes qui se rencontrèrent, tombèrent amoureuses, se pacsèrent, vécurent heureuses et eurent beaucoup d’enfants…
C’est beaucoup mieux comme ça !
Ah, vous étiez là ? Je ne vous avais pas vus.
Petit conseil : si vous avez des haut-le-cœur, des nausées à la lecture de ces premières lignes, vous pouvez tout de suite arrêter de lire.
Sinon, ben continuez…
Des mots peuvent donner des maux, et des maux peuvent donner des mots.
Le renard
Mais tu es comme le renard dans "Le Petit Prince", tu dois être apprivoisée. Tu es plus fragile encore qu'un oisillon, qu'une petite fleur, plus vulnérable qu'un nouveau-né. Tu dois être protégée comme le renard des sables, le fennec. Quelqu'un a compris ça ? Je ne le sais pas, mais peut-être que moi je l'ai compris.
-
Snowball
- Messages : 259
- Enregistré le : mar. 22 janv. 2013 21:31
- Localisation : Pôle nord
Re: Créations personnelles
L
J'aurais pu, sans L, passer à côté de tout,
L m'a fait voir un monde éblouissant et fou
Toutes ces sensations enfouies par la raison
Je les découvre par L, le coeur en floraison
Un printemps pluvieux, j'ai gouté ce grain d'amour
Sur un lit chanceux, anonciateur des beaux jours
Et l'orage qui sonnait m'a paru minime
Dans ce couvent, le reste est devenu infime
Elle que j'ai trouvée au hasard d'une chance
Je l'ai aimée d'abord pour son intelligence
Et l'humour si cocasse, qui la caractérise
J'ignorais alors comme son corps m'électrise
Son souffle dans mon cou fait voler autant d'ailes
Comme des papillons, dans mon ventre c'est L
A
J'aurais pu, sans L, passer à côté de tout,
L m'a fait voir un monde éblouissant et fou
Toutes ces sensations enfouies par la raison
Je les découvre par L, le coeur en floraison
Un printemps pluvieux, j'ai gouté ce grain d'amour
Sur un lit chanceux, anonciateur des beaux jours
Et l'orage qui sonnait m'a paru minime
Dans ce couvent, le reste est devenu infime
Elle que j'ai trouvée au hasard d'une chance
Je l'ai aimée d'abord pour son intelligence
Et l'humour si cocasse, qui la caractérise
J'ignorais alors comme son corps m'électrise
Son souffle dans mon cou fait voler autant d'ailes
Comme des papillons, dans mon ventre c'est L
A
"Il n'existe qu'un amour fidèle, et il convient de le garder toute sa vie. C'est l'amour propre." Anonyme
- Arizona
- Messages : 648
- Enregistré le : mer. 21 avr. 2010 10:57
Re: Créations personnelles
Waa comme c'est mignon Snow 
Nous ne vivons que pour découvrir la beauté. Tout le reste n'est qu'attente.