Créations personnelles
- MilkyWay
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- Localisation : Là où tu n'es pas !
Re: Créations personnelles
allez hop je partage !
Murmures imbriqués
J’ai cette chanson dans la tête
Une prison au milieu des violettes.
J’ai des morceaux de cœur
Et des mots au goût de liqueur.
Je cesse de m’attacher
Voilà tout ce que tu m’as laissé
Des blessures que je n’arrive pas à panser
Tes écritures qui ne dérivent qu’à moitié
J’ai cette chanson dans le cœur
Une prison au milieu du bonheur
J’ai les yeux remplis de souvenirs
Et le vœu de te voir revenir.
J’ai cette soirée dans l’âme
Un fossé au milieu du macadam
J’ai des sueurs froides sur les pavés
Et des heures de garde sur l’oreiller.
J’encaisse ton absence
Voilà toute ton indifférence
Des décombres qui détruisent à outrance
Tes ombres qui esquissent ta présence
J’ai cette soirée dans le sang
Une chaussée au milieu des gens
J’ai nos rires éclatés dans ces ruelles
Et des murmures imbriqués dans l’oreille.
Des instants gâchés
De ces moments passé
Un mal de bide, surtout
Dans ce vide de flou
Il y a un pont coupé sous mes pas
Une déviation, juste comme ça
Un compromis au fond d’aveu
J’ai rien compris aux règles du jeu.
Des regrets attachés
Sur nos lacets détachés
Ces envies de fuir
Dans ces maudits soupirs
Il y a un jardin coulé de bitume
Un parfum mélangé de brumes.
Tout s’explose à l’intérieur
Comme une rose, une rose en fleur.
Minuit cinquante
Montre les aiguilles
Encore une nuit partie en vrille
La réalité titubante
Reprend son allure de pas
Sans une trêve
Pour la pluie
Que j’essuie
Un mauvais rêve
Je crois ….
Murmures imbriqués
J’ai cette chanson dans la tête
Une prison au milieu des violettes.
J’ai des morceaux de cœur
Et des mots au goût de liqueur.
Je cesse de m’attacher
Voilà tout ce que tu m’as laissé
Des blessures que je n’arrive pas à panser
Tes écritures qui ne dérivent qu’à moitié
J’ai cette chanson dans le cœur
Une prison au milieu du bonheur
J’ai les yeux remplis de souvenirs
Et le vœu de te voir revenir.
J’ai cette soirée dans l’âme
Un fossé au milieu du macadam
J’ai des sueurs froides sur les pavés
Et des heures de garde sur l’oreiller.
J’encaisse ton absence
Voilà toute ton indifférence
Des décombres qui détruisent à outrance
Tes ombres qui esquissent ta présence
J’ai cette soirée dans le sang
Une chaussée au milieu des gens
J’ai nos rires éclatés dans ces ruelles
Et des murmures imbriqués dans l’oreille.
Des instants gâchés
De ces moments passé
Un mal de bide, surtout
Dans ce vide de flou
Il y a un pont coupé sous mes pas
Une déviation, juste comme ça
Un compromis au fond d’aveu
J’ai rien compris aux règles du jeu.
Des regrets attachés
Sur nos lacets détachés
Ces envies de fuir
Dans ces maudits soupirs
Il y a un jardin coulé de bitume
Un parfum mélangé de brumes.
Tout s’explose à l’intérieur
Comme une rose, une rose en fleur.
Minuit cinquante
Montre les aiguilles
Encore une nuit partie en vrille
La réalité titubante
Reprend son allure de pas
Sans une trêve
Pour la pluie
Que j’essuie
Un mauvais rêve
Je crois ….
« La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée. -Platon- »
Sans faire un bruit
Sans faire un bruit
-
CestEncoreMoi
Re: Créations personnelles
Petite histoire du moment suite à une pensée du moment.
Présentation de la scène > Une inconnue à Roma discutant avec son pote connu dans un hôtel où il est réceptionniste.
[ à savoir > P = Pote / I = Inconnue > un union qui est égal à Π ~ 3,14 plus un Π = PIPI, pour se diriger vers le terminus > je pisse sur les mathémati(ni)que(ni)ques... ni que ni qu'est-ce ? hein ? plutôt ni quoi ni qu'est-ce ? mais non, ni queue ni caisse ! un thé ma tique ? je veux l'histoire avant d'en avoir marre de tes bêtises et pas le genre à court-circuiter le disque dur. Ok, ça va être le genre court, Sire, sans l'impression de t'être cuité, sinon t'es cuit, cui-cui... chut les connesciences en coulisse. ]
La petite histoire donc.
P - Tu veux que je te trouve un gars ?
I - Pas emballée je suis.
P - Une fille.
I - Toujours pas emballée.
P - Tu es bi ?
I - .......... je ne suis pas emballée.
P - Tu ne réponds pas à ma question.
I - Quelle question ?
P - Tu le sais bien.
I - Celle qui résonne sans sens dans ma tête ?
P - Certainement. Ne te défile pas. Je t'écoute.
I - Comme tu voudras. Je vais essayer de donner le sens que je peux. Tu questionnes ma sexualité, tu veux que je l'accouple avec un préfixe ? j'ai bien suivi ? l'ennui c'est que pour ma sexualité, l'accouplement avec un préfixe n'a aucun sens et ressemble plus à la création de mots insérés dans le dictionnaire pour donner un repère faussé pour bien du monde et qui entraîne une division, tout en instaurant le jugement du comportement sexuel d'autrui, sans parler du jugement du genre, de l'apparence... trop de problèmes inutiles, comme s'il n'y en avait pas assez. Alors voici ma réponse si tu y tiens tant. Je suis sexuelle, je vis ma sexualité, je pratique le sexe, quand l'envie me prend, quand je le peux aussi.
P - Rah, mais tu ne veux pas répondre, tu préfères les filles ou les garçons ou les deux ?
I - Tout est dit dans ma réponse que je peux répéter si tu le veux... pour le meilleur et pour le pire ? à toi maintenant de pratiquer la réflexion si l'envie te prend, si tu le peux.
P - Pourquoi tu veux toujours compliquer les choses ?
I - Pourquoi tu ne veux pas entendre la simplicité que je te présente ?
P - On ne pourra jamais s'entendre.
I - Jamais, peut-être pas, souvent, c'est plutôt sûr. C'est ainsi qu'on aime passer du temps ensemble.
P - : )
I - Allez je file, je vais profiter de la dolce vita.
C'était l'histoire donc.
Présentation de la scène > Une inconnue à Roma discutant avec son pote connu dans un hôtel où il est réceptionniste.
[ à savoir > P = Pote / I = Inconnue > un union qui est égal à Π ~ 3,14 plus un Π = PIPI, pour se diriger vers le terminus > je pisse sur les mathémati(ni)que(ni)ques... ni que ni qu'est-ce ? hein ? plutôt ni quoi ni qu'est-ce ? mais non, ni queue ni caisse ! un thé ma tique ? je veux l'histoire avant d'en avoir marre de tes bêtises et pas le genre à court-circuiter le disque dur. Ok, ça va être le genre court, Sire, sans l'impression de t'être cuité, sinon t'es cuit, cui-cui... chut les connesciences en coulisse. ]
La petite histoire donc.
P - Tu veux que je te trouve un gars ?
I - Pas emballée je suis.
P - Une fille.
I - Toujours pas emballée.
P - Tu es bi ?
I - .......... je ne suis pas emballée.
P - Tu ne réponds pas à ma question.
I - Quelle question ?
P - Tu le sais bien.
I - Celle qui résonne sans sens dans ma tête ?
P - Certainement. Ne te défile pas. Je t'écoute.
I - Comme tu voudras. Je vais essayer de donner le sens que je peux. Tu questionnes ma sexualité, tu veux que je l'accouple avec un préfixe ? j'ai bien suivi ? l'ennui c'est que pour ma sexualité, l'accouplement avec un préfixe n'a aucun sens et ressemble plus à la création de mots insérés dans le dictionnaire pour donner un repère faussé pour bien du monde et qui entraîne une division, tout en instaurant le jugement du comportement sexuel d'autrui, sans parler du jugement du genre, de l'apparence... trop de problèmes inutiles, comme s'il n'y en avait pas assez. Alors voici ma réponse si tu y tiens tant. Je suis sexuelle, je vis ma sexualité, je pratique le sexe, quand l'envie me prend, quand je le peux aussi.
P - Rah, mais tu ne veux pas répondre, tu préfères les filles ou les garçons ou les deux ?
I - Tout est dit dans ma réponse que je peux répéter si tu le veux... pour le meilleur et pour le pire ? à toi maintenant de pratiquer la réflexion si l'envie te prend, si tu le peux.
P - Pourquoi tu veux toujours compliquer les choses ?
I - Pourquoi tu ne veux pas entendre la simplicité que je te présente ?
P - On ne pourra jamais s'entendre.
I - Jamais, peut-être pas, souvent, c'est plutôt sûr. C'est ainsi qu'on aime passer du temps ensemble.
P - : )
I - Allez je file, je vais profiter de la dolce vita.
C'était l'histoire donc.
- Pupuce
- Messages : 359
- Enregistré le : mer. 7 oct. 2009 20:13
Re: Créations personnelles
Petite création perso en origami grosse photo (j'ai pas réussi à la diminuer
)
(elle est sur le twitter de univers-l)
(elle est sur le twitter de univers-l)-
ceriseLaguigne
Re: Créations personnelles
--- Message édité ---
Modifié en dernier par ceriseLaguigne le dim. 7 sept. 2014 14:08, modifié 1 fois.
-
elleUwant
- Messages : 867
- Enregistré le : mar. 4 oct. 2011 16:43
- Localisation : Ouagadougou
Re: Créations personnelles
Y aurait-il, parmi vous, des personnes intéressées pour lire un scénario de court-métrage, afin de faire une critique constructive ?
Que vous ayez l'habitude ou non, je demande juste un esprit analytique et critique un minimum développé ^^
J'ai besoin d'avis avant de passer à l'étape suivante mais dans mon entourage proche : bon... c'est l'entourage proche, quoi. Et parmi mes camarades de cours, j'ai un peu peur qu'on me pique l'idée ! haha (ça s'est déjà fait).
Si ça vous dis, je vous l'envoie
Il fait 12 pages. (à savoir que c'est la 1e version seulement
)
A+++
Que vous ayez l'habitude ou non, je demande juste un esprit analytique et critique un minimum développé ^^
J'ai besoin d'avis avant de passer à l'étape suivante mais dans mon entourage proche : bon... c'est l'entourage proche, quoi. Et parmi mes camarades de cours, j'ai un peu peur qu'on me pique l'idée ! haha (ça s'est déjà fait).
Si ça vous dis, je vous l'envoie
A+++
Votre signature contient 544 caractère(s). Le nombre maximum de caractères autorisés est de 255.
Et c'est ainsi que Jean-Pascalin et le raton-laveur furent anéantis.
Et c'est ainsi que Jean-Pascalin et le raton-laveur furent anéantis.
-
ceriseLaguigne
Re: Créations personnelles
Le vent est tel un feu de forêt en cette saison: les feuilles mortes sont gaillardes, et galopent vers un même point de fuite, singées en cela par des poches de plastique aux allures de lapins un peu fous.
Le vent est sans âme en cette saison: il arrache aux marronniers moribonds leurs fruits hérissés, et les jette, jaloux, sur les écoliers enjoués, crachant dans sa fureur un crachin bruyamment postillonné.
Le vent est ignoble en cette saison: il ramène dans son sillage les vaisseaux des spectres oubliés, rappelant à Pénélope ses obligations de mère et d'épouse.
Le vent est indigne en cette saison: il rouvre la gueule des tombeaux poussièreux, et libère ainsi les maux qui oppressent les poitrines.
Le vent est sans âme en cette saison: il arrache aux marronniers moribonds leurs fruits hérissés, et les jette, jaloux, sur les écoliers enjoués, crachant dans sa fureur un crachin bruyamment postillonné.
Le vent est ignoble en cette saison: il ramène dans son sillage les vaisseaux des spectres oubliés, rappelant à Pénélope ses obligations de mère et d'épouse.
Le vent est indigne en cette saison: il rouvre la gueule des tombeaux poussièreux, et libère ainsi les maux qui oppressent les poitrines.
-
ceriseLaguigne
Re: Créations personnelles
Pauvre Molière, brûle tes chimères.
Fuis donc l'alexandrin, malheureux Poquelin.
Panse ta césure, sans demie mesure.
Cours ton hémistiche, reste corps en friche.
Puriste timorée, demeure coeur lié.
Fuis donc l'alexandrin, malheureux Poquelin.
Panse ta césure, sans demie mesure.
Cours ton hémistiche, reste corps en friche.
Puriste timorée, demeure coeur lié.
-
ceriseLaguigne
Re: Créations personnelles
Un claquement de porte, de batterie autiste
Une eau forte, juste un dernier tour de piste
Un photographe aveugle, un fou qui devient Roi
Un vieux loup qui beugle, un incrédule qui croit
Une étoile qui s' étiole
Un voile craché dans sa fiole
Un précipité argenté
Une révélation sulfurée.
Une eau forte, juste un dernier tour de piste
Un photographe aveugle, un fou qui devient Roi
Un vieux loup qui beugle, un incrédule qui croit
Une étoile qui s' étiole
Un voile craché dans sa fiole
Un précipité argenté
Une révélation sulfurée.
-
ceriseLaguigne
Re: Créations personnelles
Non je n'ai pas de compte en Suisse
Mais une duchesse en Bourgogne
Oui, elle a de belles cuisses
Je le clame sans vergogne.
Non je n'ai pas de compte en cieux
Je le jure par tous leurs saints
Que m'importe l'amour de Dieu
Si Elle m'offre ses seins!
Mais une duchesse en Bourgogne
Oui, elle a de belles cuisses
Je le clame sans vergogne.
Non je n'ai pas de compte en cieux
Je le jure par tous leurs saints
Que m'importe l'amour de Dieu
Si Elle m'offre ses seins!
-
Aacryl
Re: Créations personnelles
Viens là, par où nous mènent mes pas,
viens par là, où nos envies croissent à tout vent,
et mes mots et tes soupirs, adosse-toi.
Libellule et mistigri,
si tu bouges encore
je te mords.
Je t´ai mordue.
Ah oui, la chair, le sang,
et nos poussières d´oxygène.
Vas-y, accroche-toi.
Ne te laisse pas abusée
par nos petites morts libertines.
viens par là, où nos envies croissent à tout vent,
et mes mots et tes soupirs, adosse-toi.
Libellule et mistigri,
si tu bouges encore
je te mords.
Je t´ai mordue.
Ah oui, la chair, le sang,
et nos poussières d´oxygène.
Vas-y, accroche-toi.
Ne te laisse pas abusée
par nos petites morts libertines.