Golden Gate Girls

Un documentaire sur la réalisatrice Esther Eng

Année de Production : 2012

Date de Sortie : Octobre 2013

Réalisation : Louisa S. Wei

Scénario : Louisa S. Wei

Avec : Esther Eng (Archives), Louisa S. Wei (Narratrice)

Nationalité : Américaine

Genre : Documentaire

Durée : 1h 30min.

Titre Original : Golden Gate Girls

Golden Gate Girls : Résumé

Longtemps oubliée dans l’histoire du cinéma, la première réalisatrice hongkongaise était originaire de San Francisco et ouvertement lesbienne. Esther Eng (1914-1970) était une véritable pionnière à bien des égards. Golden Gate Girls rend hommage aux femmes cinéastes pionnières qui travaillaient des deux côtés du Pacifique, et en particulier, à celles qui ont transgressé les frontières de langage, de culture, de race, et de genre.

Longtemps oubliée dans l'histoire du cinéma, la première réalisatrice hongkongaise était originaire de San Francisco et ouvertement lesbienne. Esther Eng (1914-1970) était une véritable pionnière à bien des égards. Golden Gate Girls rend hommage aux femmes cinéastes pionnières qui travaillaient des deux côtés du Pacifique, et en particulier, à celles qui ont transgressé les frontières de langage, de culture, de race, et de genre.

L'avis d'Univers-L

Scénario/Réalisation
Casting
Lez/Bi Quantité
Lez/Bi Qualité

Résumé : Un documentaire long et lent. Raté.

Note des lectrices : Soyez la première !
39

J’adorais vraiment faire une critique positive de ce documentaire. J’aimerais vraiment mais je ne le peux pas. Je me suis ennuyée du début à la fin, j’ai lutté contre le sommeil là où ma voisine a renoncé rapidement, dormant les deux tiers du film. L’histoire est certes intéressante malheureusement elle est racontée de manière soporifique et même les transitions animées pourtant très réussies n’ont pas réussi à nous réveiller. Je me souviens encore de ce soupir de déception sur la dernière transition parce que je désespérais que ça se termine. Et je n’étais pas la seule vu l’écho de ce soupir dans l’assistance.

Concrètement, pour faire court, Esther Eng était américaine et a réalisé des films chinois ce qui était rare pour une femme avant la Seconde Guerre Mondiale. C’était exceptionnel et blablabli et blablabla d’autant plus qu’elle bossait dans l’industrie majeure hollywoodienne. Donc elle a fait des films, a ouvert une société d’édition de ses films, a fait de nombreux allers-retours entre la Chine et les USA. Puis elle a ouvert un restaurant où tout le gratin hollywoodien aimait venir manger. Puis elle a perdu tous ses sous au poker. Et elle est morte à cinquante-cinq ans. Je vous l’ai fait en rapide parce que c’était bien plus long normalement.

J’ai été déçue par plusieurs points. Le premier, l’homosexualité à peine abordée même auprès des témoins vivants interviewés. C’est comme si par pudeur la réalisatrice du documentaire avait refusé de poser les questions. Pourtant elle dit avec une facilité déconcertante qu’elle a dépassé les barrières du genre. Oui, elle avait une coupe de cheveux masculine, elle ne mettait que des costumes, elle était toujours entourée de femmes et tout le monde l’appelait frère Han. Sauf que mince ça aurait pu être développé au lieu de donner lieu à une phrase aussi sentencieuse.

Ensuite, les petits détails de l’Histoire ignorés m’ont quand même dérangée. Notamment le fait qu’elle fasse des films de propagande. J’aurais attendu une mini analyse sur le sujet quand même. Son impact, le pourquoi du comment etc… Ensuite sur la capitulation du Japon pendant la Seconde Guerre Mondiale. La réalisatrice nous assène qu’ils se sont rendus. Oui, enfin au passage les Américains leur ont envoyé une bombe atomique sur la tête donc bon, ils n’avaient pas vraiment le choix. C’est étrange d’oublier de parler de ça, non ?

Pour moi un documentaire raté qui partait certes avec de très bonnes intentions mais qui n’est pas parvenu à retenir mon attention. Dommage.

Golden Gate Girls : Critiques Presse et Récompenses

Sélection Officielle au Festival du Film Lesbien et Féministe Cineffable 2014.

Golden Gate Girls : Extraits

En 1937, une femme chinoise née à San Francisco, Esther Eng âgée de vingt-deux ans dirige son premier film à Hong Kong : Nationale Heroine.

 

Esther Eng a été une pionnière dans la réalisation de films patriotiques. Le film raconte l’histoire d’une femme qui rejoint l’armée pour défendre son pays avec ses camarades masculins.

 

Bien que citoyenne américaine, Esther Eng réalisa ses dix films en chinois étant alors reconnue comme la « première réalisatrice du Sud de la Chine. »

A propos de Isabelle B. Price

Isabelle B. Price
Créatrice du site et Rédactrice en Chef.Née en Auvergne, elle s’est rapidement passionnée pour les séries télévisées. Dès l’enfance elle considérait déjà Bioman comme une série culte. Elle a ensuite regardé avec assiduité Alerte à Malibu et Les Dessous de Palm Beach avant l’arrivée de séries inoubliables telles X-Files, Urgences et Buffy contre les Vampires.

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