Sylvie Geroux

  • Ah, eh bien, de rien ! J’espère que la suite te plaira tout autant ! 😉

  • Comment nommer une femme qui écrit ? Un auteur, une auteure, une autrice ? C’est un débat récurrent qui occupe la toile et les salons feutrés depuis un bon moment déjà. J’ai commencé à voir apparaître ce […]

  • Ce fut le lendemain du débat autour des lesbiennes réfugiées que je m’attaquai à la programmation de courts métrages de Cineffable. La première séance que j’ai eue l’occasion de visionner s’intitulait […]

  • On ne présente plus Cineffable, c’est maintenant un rendez-vous incontournable du cinéma lesbien et féministe. Après avoir assisté quelques fois au London Lesbian Film Festival de la BFI, j’avais décidé cette anné […]

  • Mais comment vous faites pour nous trouver ces infos de première chez Univers-l ! O_O Une webserie gay en provenance direct de Bangalore, franchement c’est vraiment cool. La musique, la langue, les décors… *soupir* Ah là là, me voilà nostalgique maintenant. Merci beaucoup ! :-)

  • Saison vue et approuvée. C’est plutôt bien fichu. L’incroyable cynisme des organisateurs du show est rendu pire par le fait qu’on arrive totalement à y croire. Le contenu lesbien est un peu anecdotique mais il a le mérite d’être là, et sans y être massacré. Et puis pour tout celles qui l’ont trouvée absolument insupportable dans Roswell (faut di…En afficher davantage

  • La Couronne des 7 Royaumes (Winds of the Forelands en version originale) est une série de romans de science-fiction de de David B. Coe dont le premier tome est sorti en 2013.
    C’est avec une impatience doublée d’ […]

    • Bonjour,

      je voulais remercier l’auteure de cette critique, qui m’a poussé à me lancer dans la lecture de cette saga. Pour l’instant je ne suis qu’au début du 3ème Intégrale, mais je suis à fond ! L’histoire est très prenante et je me suis déjà bien attachée à certains personnages.
      Bref, merci !

  • Voilà un bon moment que la Grande Yaka Faukon était un peu en mode hibernation… En même temps, la météo me donnait plutôt raison. Mais depuis quelques jours, j’ai lu ici et là quelques réactions sur deux sujets […]

  • A voir mais d’après mes infos, il vient d’être décalé au 9 juillet parce que la marche des fiertés de Paris est décalée au 2 juillet justement. En tout cas, j’y serai ! 😉

  • Une amie est allée le voir à Londres où il est déjà sorti apparemment et a trouvé ça super… En général, elle est plutôt fine-bouche voire difficile en la matière, j’avoue que du coup, je suis intriguée. O_O

  • 6h22 Place 108 est le premier roman de Clémence Albérie. Original par sa forme, il permet de découvrir des femmes fortes qui malgré les souffrances passées sont prêtes à se battre pour connaître le bonheur […]

    • Cela fait plusieurs fois que je me laisse tenter par un livre suite à un billet sur universL et ne suis pas déçue, merci aux rédactrices. J’ai passé un très bon moment avec ce livre de Clémence Albérie, sa lecture est fluide et plaisante. Les dialogues entre Gaëlle et Andréa nous plongent rapidement dans la curiosité de découvrir chacune. Les premiers échanges marqués par l’agacement de l’une envers l’autre, les remarques piquantes sur ton d’a-priori laissent peu à peu s’installer un attachement à ces rencontres quotidiennes puis une affection entre les deux passagères au fil des trajets et nous entraînent dans leurs émotions. Et je dois avouer que quand leurs jours de congé s’imposent (sans trajet maison-travail-train), on est un peu « suspendue » comme elles dans l’attente du prochain voyage de 6h22 😉
      Les personnages sont attachants et je trouve que l’auteure manie extrêmement bien la convergence entre une pudeur naturelle des deux femmes et la naissance d’un désir surprenant l’une comme l’autre. C’est un juste équilibre qui ne rend que plus réaliste cette histoire.
      J’ai lu l’e-book en 48h alors que mon habitude est plutôt de laisser traîner les romans sur quelques jours dans la lâche optique de ne pas « quitter » les personnages. Mais à y réfléchir c’est assez normal je crois que je me suis calée sur le rythme offert par la narratrice, et la hâte qu’elle a d’approfondir cette rencontre à chaque trajet. De la même façon, moi lectrice, j’étais happée dans ce wagon, observatrice attentionnée et touchée, intriguée de découvrir ce qui se cachait dans leur cadre de vie propre à chacune et de voir se réaliser leur « maintenant », les personnages prenant du relief au rythme des pages.
      Enfin je crois que tout simplement on s’approprie cette histoire et ses ressentis car qui ne s’est jamais laissé surprendre à imaginer connaître un peu plus un passager ou une passagère voisine lors d’un trajet en train ou en bus ?! Et je suis d’accord il n’est pas simplement question d’amour, de passion fougueuse ou de romantisme fleur bleue, les personnages secondaires sont également très attachants, notamment le cercle famille/ami de Gaëlle : Lola et Charlotte. Bref ce livre m’a ému, m’a fait sourire, m’a communiqué les désirs des personnages et me donne envie de vivre encore plus avec les autres… donc le pari est réussi pour moi !
      Merci aux Éditions Reines de cœur, que je découvre avec cette lecture, de rendre accessible ce genre de plaisirs littéraires, j’ai hâte de découvrir un peu plus votre catalogue !

  • Ah ah ! Moi, je veux bien tester le manuel de maçonnerie égyptien, je suis sûre que la brique de la 13ème dynastie est un sujet passionnant ! ^_^

    Effectivement, un bon nombre de lectrices ayant le niveau d’anglais adequat se sont tournées vers la « production » anglophone pour des raisons assez évidentes. Non seulement l’offre y était plus étendu…En afficher davantage

  • Non, non, vous n’êtes pas seule ! ^_^

    La France n’est certes pas le pire endroit pour être homosexuel, vous entendrez ça dans la bouche en particulier de ceux que finalement ça dérange… Mais il reste beaucoup de chemin à parcourir. On en a des preuves chaque jour malheureusement.

  • C’est vrai ça ! Bonjour donc ! 😉

    Merci d’une part pour cette lecture et d’autant plus pour votre retour. Tout à fait exact, je pense qu’il y a eu une évolution entre les deux. C’est que j’ai commencé à étudier la question entre temps ! Bon je suis contente que ça progresse en tout cas… ^_^

  • Tout à fait ! le traitement des scènes de sexe au cinéma comme à la télévision, présente les mêmes « dangers ». Le débat est assez similaire. Si on regarde la façon dont HBO présente les choses dans la série GOT, c’est évident. Des scènes de sexe en veux-tu (bin non pas autant) en voilà. Sans réelle utilité autre qu’apparemment servir un certai…En afficher davantage

  • Ah, mais c’est que justement l’image d’Harlequin est peut-être un peu rose bonbon, mais ça a bien changé. les romances érotiques ont le vent en poupe. Et quand ils disent érotiques, ile ne rigolent pas… Bref, là n’est pas vraiment la question et vous avez raison, quelque soit la scène, qu’elle soit détaillée ou non, c’est ce qui l’amène…En afficher davantage

  • Merci de votre passage ! Le presque-hasard fait donc bien les choses ! ^_^

  • [Voix off profonde, chaude et mystérieuse] : Le sexe… *pause théâtrale*… En littérature (Je sens une légère déception dans l’assistance ou c’est moi ? ^_^), c’est un sujet épineux s’il en est, qu’on soit auteu […]

    • Je-passais-juste-par-là-(presque)-par-hasard, et je ne peux m’empêcher de saluer l’excellence du sujet, tout savonneux qu’il soit, ainsi que la belle hardiesse dans son traitement !

    • Alors si la « grande Grande Yaka Faukon » demande des conseils…
      Bravo en tout cas pour l’humour…
      Si vous attendez des conseils de vos lectrices vous aurez bien évidemment du tout et du n’importe quoi, du baiser chaste (quoique ! les lectrices en demandent quand même un peu plus …) à la description de la scène d’amour la plus détaillée possible.
      Mais c’est surtout à vous de voir ce que vous souhaitez écrire, ce que vous êtes « apte » à écrire, ce que vous voulez écrire…
      Mais il est vrai que votre maison d’édition, en ce qui concerne les scènes de sexe ou d’amour (tout dépend de quel côté on se place, sans jeu de mot…), est plus soft que hard.
      Mais laissez vous porter parce ce que, vous, vous auriez envie de lire…

      • Ah, mais c’est que justement l’image d’Harlequin est peut-être un peu rose bonbon, mais ça a bien changé. les romances érotiques ont le vent en poupe. Et quand ils disent érotiques, ile ne rigolent pas… Bref, là n’est pas vraiment la question et vous avez raison, quelque soit la scène, qu’elle soit détaillée ou non, c’est ce qui l’amène qui pourra, avant tout, en faire un atout ou une cata.

        Oui, c’est exactement ce je me dis la plupart du temps… « Qu’est-ce que moi, j’aurais envie de lire ? » Mais bon, il n’empêche que je me demande parfois ce que d’autres auraient attendu de ce moment, ce qu’elles auraient voulu y trouver ou ne pas y trouver. Mais comme vous le dites, autant de lectrices, autant d’avis, j’imagine ! ^_^

        Merci de votre commentaire, en tout cas.

        • Bonjour.. On ne se dit jamais bonjour sur ce site….
          Bref je me suis replongée très rapidement dans Nadya et Elena, pour moi, la scène d’amour est « incomplète », on passe, j’exagère un peu, à elles s’enlacèrent à elles reprenaient leur souffle…
          Dans Crash et crush la scène d’amour est parfaite quoique rapide.
          Voilà.

          • C’est vrai ça ! Bonjour donc ! 😉

            Merci d’une part pour cette lecture et d’autant plus pour votre retour. Tout à fait exact, je pense qu’il y a eu une évolution entre les deux. C’est que j’ai commencé à étudier la question entre temps ! Bon je suis contente que ça progresse en tout cas… ^_^

    • Et pourtant ça ne devrait pas n’être que savonneux. Chaque scène doit trouver sa place dans l’histoire. Si il faut une scène de sexe, pourquoi pas, du moment que ce n’est pas calibré. C’est qu’on peut parler de passion amoureuse sans dénuder ses personnages non (d’ailleurs, le traitement de la nudité au cinéma ne partage t-il pas les mêmes problèmes savonneux: une femme nue OK mais un sexe d’homme oulala)?

      Pour ma part j’aime pouvoir partager les sentiments des personnages. Parfois un simple baiser chaste suffit à m’intéresser à l’histoire (A kiss that counted de karin Kallmaker), parfois à m’en détacher. Si cela sert l’histoire, c’est bien, sinon à quoi bon? Après, cela doit être crédible, comme n’importe quelle autre scène. Je ressens différemment une scène écrite d’une scène filmée. Souvent ça coince visuellement, les baisers à la MTV ou à la Disney franchement… Quand, à l’époque de Facebook, on voit deux jeunes adultes s’embrasser comme dans les films des années 50 sans avoir la vitalité des actrices des années 30, c’est dur. Dans le doute, finalement, autant s’abstenir (entre Le temps de l’innocence de Scorcese et le film lesbien avec le baiser le plus long de l’histoire, il n’y a pas photo à mes yeux).

      • Tout à fait ! le traitement des scènes de sexe au cinéma comme à la télévision, présente les mêmes « dangers ». Le débat est assez similaire. Si on regarde la façon dont HBO présente les choses dans la série GOT, c’est évident. Des scènes de sexe en veux-tu (bin non pas autant) en voilà. Sans réelle utilité autre qu’apparemment servir un certain fantasme masculin. Oui parce qu’en plus clairement il y a un gros décalage en terme d’exposition de nudité féminine et masculine, comme vous l’avez fort bien noté.

        Je comprends donc tout à fait votre point vue, mieux vaut pas de sexe qu’une scène mal foutue qui tombe comme un cheveu sur la soupe au milieu d’une histoire pourrie… Au moins l’avantage d’écrire la scène et non de la tourner, c’est qu’on n’a pas, en plus, à s’inquiéter du jeu des acteurs ! ^_^

  • Clairement ! Ah ah ! 😉

  • Ohhhh la vache !! Mais oui, c’est ça !… Hum, grillée, oui j’ai regardé Beverly Hills, j’avoue ! ^_^

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