Nurse 3D

Son seul plaisir, vous faire souffrir !

Année de Production : 2013

Date de Sortie : 18 juin 2014

Réalisation : Douglas Aarniokoski

Scénario : Douglas Aarniokoski, David Loughery

Avec : Katrina Bowden (Danni), Judd Nelson (Dr. Morris), Paz de la Huerta (Abby Russell), Corbin Bleu (Steve), Boris Kodjoe (Détective John Rogan), Kathleen Turner (Betty Watson)

Nationalité : Américaine

Genre : Horreur, Policier & Thriller

Durée : 1h 39min

Titre Original : Nurse

Nurse 3D : Résumé

Nurse 3D est un long-métrage américain de 2012 écrit par David Loughery et réalisé par Doug Aarniokoski.

Ce thriller raconte l’histoire d’Abby Russell interprétée par Paz de la Huerta. Le jour, la jeune femme n’est qu’Abby Russell, une douce infirmière dévouée à ses patients ; le soir, en revanche, elle change de masque et fait le tour des nightclubs, entrainant les hommes infidèles sur la route de liaisons dangereuses. Lorsque Danni, une infirmière débutante et sensible, rejoint l’équipe d’Abby, elles deviennent de très proches amies. Mais quand cette amitié tourne à l’obsession, Danni rejette Abby qui devient alors une furie prête aux pires excès.

Nurse 3D est un long-métrage américain de 2012 écrit par David Loughery et réalisé par Doug Aarniokoski. Ce thriller raconte l'histoire d'Abby Russell interprétée par Paz de la Huerta. Le jour, la jeune femme n'est qu'Abby Russell, une douce infirmière dévouée à ses patients ; le soir, en revanche, elle change de masque et fait le tour des nightclubs, entrainant les hommes infidèles sur la route de liaisons dangereuses. Lorsque Danni, une infirmière débutante et sensible, rejoint l’équipe d’Abby, elles deviennent de très proches amies. Mais quand cette amitié tourne à l’obsession, Danni rejette Abby qui devient alors une furie prête…

L'avis d'Univers-L

Scénario/Réalisation
Casting
Lez/Bi Quantité
Lez/Bi Qualité

Résumé : Un film de série B avec une bisexuelle psychopathe.

Note des lectrices : 0.35 ( 1 votes)
23

Définition du mot « navet » trouvée sur internet: nom masculin, plante potagère à la racine comestible, de la famille des crucifères.

Effectivement, ce film semble être un navet dans tous les sens du terme, car à y réfléchir de plus près, notre héroïne infirmière est plutôt ce que l’on peut appeler une belle plante. Les hommes qui croisent son chemin cherchent effectivement à la consommer, si on peut le dire ainsi ! Seulement, il s’avère rapidement que celle-ci est un tantinet toxique. Et quand je dis toxique, je ne parle pas d’indigestion ou de diarrhée passagère, on pourrait plutôt dire mortelle ! Sous ses airs d’infirmière coquine, Abby poursuit une quête noble: éradiquer de la surface de la planète les hommes infidèles. Et il semble que l’idée derrière le film est que tous les hommes sont infidèles, autant dire qu’Abby n’a pas fini d’assouvir ses pulsions meurtrières.

Bien sûr, ce film est quelque part du vu et du revu, il ne révolutionne pas le genre. Mais je reconnais volontiers qu’avec une bonne dose de second degré sous le bras, j’ai passé un bon moment à le regarder. Il ne s’agit pas d’un film raté qui se prendrait au sérieux, mais bien d’un film qui se présente volontairement comme un divertissement de seconde zone. Nous sommes dans la veine d’un Planète Terreur de Rodriguez et d’un Bitch Slap version sanguinolent. Le tout oscille entre humour, gore, sexe, nudité, et personnages à la fois uniques et caricaturaux. L’absurdité est maniée à souhait, j’ai beaucoup rigolé et passé une heure et demi agréables. Je ne le recommande pas pour autant, c’est sous couvert de tous ces éléments que je me permets d’en faire une critique positive. Je sais pertinemment que ça ne plaira pas à tout le monde, vous êtes donc prévenu et je ne ferai pas de service après-vente si vous l’avez regardé et avez eu l’impression de perdre votre temps !

Pour ce qui est du contenu lesbien, c’est au ras des pâquerettes. En même temps, je ne peux pas vraiment le déplorer dans le sens où il y en a toujours dans ce genre de films, ça fait partie du décor au même titre que les litres d’hémoglobines versés, où des remarques phallocrates des hommes qui tiennent un rôle secondaire et qui ne survivent jamais au-delà de trente minutes de film. Si on n’avait pas cette caricature de contenu lesbien, c’est un peu comme si le film n’était pas complet. Alors on s’y fait, personnellement ça me fait rire et ne me choque plus tant que ça, l’image est usée jusqu’à la corde, elle n’a plus réellement de portée négative, elle est juste devenue stérile et ne fait pas de mal à la représentation lesbienne en tant que telle.

Pour vous donner une idée plus précise voici quelques exemples concrets: Abby séduit les hommes en pagaille. Elle sort le soir et devient prédatrice: quand elle sent un homme marié sur le point de commettre l’adultère, elle teste ses limites et finit par l’assassiner si ce dernier cède à la tentation. La journée, elle est une infirmière tout ce qu’il y a de plus dévoué (habillée bien évidemment comme si elle sortait tout droit d’un porno) et talentueuse, elle est même l’employée du mois. Elle prend sous son aile Danni, une jeune infirmière apprentie de qui elle commence à s’éprendre. Bisexuelle cachant une vrai lesbienne ? On ne le saura vraiment jamais. En tous les cas, Danni a déjà un mec et ne veut pas d’Abby. Elles auront une brève relation sexuelle (où tout laisse à penser qu’Abby a drogué Danni pour parvenir à ses fins) et rien de plus. Abby a pris des photos de leurs ébats et fait chanter Danni avec, bref c’est du n’importe quoi et ça ne rime à rien, comme tout le reste du film d’ailleurs. Dernière remarque en passant, tout le monde morfle, si on devait s’arrêter sur tout ce qui cloche, il n’y a pas que les lesbiennes qui auraient leur mot à dire, je pense qu’elles seraient vite dépassées par une armée de médecins hospitaliers et d’infirmières brandissant des haches et des torches enflammées hurlant vengeance ! Il y aurait tellement de raison de vous offusquer sur tous les détails volontairement grossiers qu’il vaut mieux, comme je vous l’ai conseillé et comme je l’ai fait moi-même, débrancher son cerveau au moment du visionnage et convoquer tout le second degré dont vous êtes humainement capable. C’est la condition sine qua non pour avoir du plaisir en le regardant (peut-être qu’aussi boire de l’alcool sera utile – n’oubliez pas que l’abus d’alcool est cependant dangereux pour la santé), à vous de vous faire votre propre opinion !

Nurse  ( DVD )

De Douglas Aarniokoski

Avec Paz de la Huerta, Katrina Bowden, Kathleen Turner, Judd Nelson, Corbin Bleu

Prix : EUR 9,89
17 neufs & occasions à partir de EUR 5,87

3.0 étoiles sur 5 (18 commentaires client)

Nurse 3D : Extraits

ABBY : Nous sommes tellement chanceux de t’avoir !
DANNI : Abby, c’est mon petit ami Steve.
STEVE : Salut.
ABBY : Abby Russell.

DANNI : Tu veux qu’on se retrouve ce soir ? Juste entre filles ?

DANNI : Où est-ce que je suis ?
ABBY : Dans mon appartement.

A propos de Edwine Morin

Relectrice et Chroniqueuse Occasionnelle. Passionnée par les séries télévisées, elle en dévore depuis des années dans tous les thèmes possibles et ses préférences sont si hétéroclites qu'il est difficile d’en trouver les limites. Romantique dans l’âme, elle a succombé au charme d’I Can’t Think Straight et de Loving Annabelle tout en étant fan du travail de Quentin Tarantino.

2 commentaires

  1. Merci @Gaelle 😉 Mine de rien, ce n’est pas facile de laisser son cerveau sur le bord de la route mais pas impossible ! J’ai hâte d’avoir ton retour si tu le regardes.

  2. Gaëlle Carrion

    C’est fort @edwine ta critique me donnerait presque envie de regarder le film ! Mais pas sûr que j’arrive à débrancher mon cerveau suffisamment ! 😉

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