Tokyo Atomic de Anne Rambach

Tokyo Atomic de Anne Rambach

Titre Français : Tokyo Atomic

Titre Original : Tokyo Atomic

Auteur : Anne Rambach

Date de Sortie : 2001

Nationalité : Française

Genre : Thriller

Nombre de Pages : 467 pages

Éditeur : Pocket

ISBN : 2-266-11880-3

Tokyo Atomic : Quatrième de Couverture

Un ingénieur a été assassiné près de l’usine de retraitement de déchets nucléaires où il travaillait. La jeune inspectrice Junko Go est chargée de l’enquête, avec son partenaire Masayuki. Le ministère souhaite une investigation discrète : la construction d’une nouvelle usine nucléaire dans l’île d’Hokkaido a déclenché un mouvement massif de protestation et un bras de fer entre le gouvernement et les écologistes. Un deuxième ingénieur est retrouvé étranglé et les premières pièces à conviction ont disparu.

Si l’atome n’a pas d’odeur, la question atomique, elle, sent la poudre. Affrontements, poursuites, manouvres, fusillades et complots politiques et maffieux s’entremêlent dans la capitale japonaise. Pourtant, la solution est ailleurs.

Tokyo Atomic : Avis Personnel

Deuxième enquête de Junko Go, au cour de la ville de Tokyo. La jeune femme se retrouve mêlée à une histoire complexe de morts, d’industrie nucléaire et d’écologie. Alors qu’elle commence à faire connaissance avec son équipier, elle s’oppose à plusieurs reprises à son chef et découvre son père qu’elle ne connaît.

Toujours accro à la violence, aux fusillades et à son arme, Junko Go révèle petit à petit sa personnalité hors du commun. Les morts se succèdent et semblent la toucher d’un peu plus prêt à chaque fois. Junko essaie de résoudre ces enquêtes au fur et à mesure et tente de se pardonner et de découvrir qui elle est.

Un excellent roman policier au très bon suspens, à l’histoire complexe à souhait et au personnage principal fascinant et surprenant. Junko Go est une lesbienne tout en excès et c’est ce qui fait son charme.

Incontournable.

Tokyo Atomic : Extraits

« Junko Go releva ses lunettes de natation. Sa haute silhouette, le bonnet qui lui encapuchonnait la tête, le maillot noir qui couvrait son corps athlétique se reflétaient dans l’eau de la piscine. Elle faisait illusion, on aurait pu la prendre pour une nageuse de haut niveau. Une nageuse avec une oreillette. Masayuki avait le beau rôle : il portait un short, ses éternelles lunettes de soleil. Un T-shirt le désignait comme maître nageur. Il siégeait en haut d’une chaise surélevée qui lui permettait de dominer la foule et de cacher son arme à portée de main. Ce luxe n’avait pas été permis à Junko, qui se retrouvait une fois de plus privée de son poumon, de ses tripes, de son coeur : de son flingue. L’objet, il est vrai, ne pouvait être employé à bon escient dans une telle cohue. » (Page 7)

«  Pourquoi Takako était-elle venue juste à cet instant après des mois d’absence ? Depuis sa mort ? Junko réalisa qu’elle était sur le point de se réconcilier avec elle-même. Elle ne savait pas ce qui l’attendait en Hokkaido, mais ce voyage était une chance. Il y avait eu beaucoup de morts au cours des derniers mois dans sa vie, des morts obscures et injustes, des évènements où elle avait sa part de responsabilité. Il n’y avait rien à faire à ça, mais on ne pouvait pas laisse les morts en suspens, en attente. Elle avait arrêté l’assassin de Saori, elle ne pouvait pas abandonner l’esprit de Sento Maeda. Trouver le tueur, peut-être, mais en tout cas ne pas laisser les fantômes errer.

C’est seulement lorsqu’elle retrouva Nakamura, qu’elle croisa son regard, qu’elle se sentit très bête, et épuisée jusqu’au délire. » (Page 360)

A propos de Isabelle B. Price

Isabelle B. Price
Créatrice du site et Rédactrice en Chef.Née en Auvergne, elle s’est rapidement passionnée pour les séries télévisées. Dès l’enfance elle considérait déjà Bioman comme une série culte. Elle a ensuite regardé avec assiduité Alerte à Malibu et Les Dessous de Palm Beach avant l’arrivée de séries inoubliables telles X-Files, Urgences et Buffy contre les Vampires.

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