Code Black : Interview de Melanie Chandra, l’interprète de Malaya Pineda

Melanie Chandra - Code Black

Interview accordée à Chelsea Steiner le 30 octobre 2015 pour le site Afterellen.com

Tu devrais. Tu viendras dans l’émission-débat pour une interview inversée détaillée. Dans l’épisode 6 (qui sera diffusé le 4 novembre) Shiri Appleby fait une apparition : c’est ton ex-petite-amie enceinte. Comment était-ce de travailler avec Shiri, et verra-t-on davantage la vie amoureuse de Malaya dans les prochains épisodes ?

Elle était super, c’est une actrice extrêmement talentueuse et très généreuse. Tu sais, le côté difficile de la télé c’est qu’on n’a pas beaucoup de temps de répétition. Tu rencontres juste l’autre acteur avec qui tu es censé avoir cette relation de longue date, et il faut que tu sois en mesure de porter ça à l’écran en quelques secondes. Donc, oui, on a été en quelque sorte jetées là-dedans, mais on a appris à se connaître en même temps, et elle est tellement drôle. Elle est vraiment enceinte dans la vraie vie, ils ont donc juste inclus ça dans l’histoire. Je comprends pourquoi Malaya est qui elle est à cause de Carla [le personnage de Shiri], et de son passé avec Carla qui l’a fait sortir de sa coquille, qui l’a rendue plus forte et qui lui a permis de s’affirmer et d’être qui elle est maintenant. En tant qu’actrice, c’était une super opportunité de jouer cela avec quelqu’un qui est comme ça dans la vraie vie aussi ! Elle a tellement tout pour elle et elle est vraiment expérimentée en tant qu’actrice, donc, oui, je l’admire aussi, c’est sûr. On a été capables de créer une dynamique très naturelle.

Est-ce la dernière fois que l’on verra Carla ou va-t-elle revenir ?

Elle est récurrente, donc vous la verrez dans d’autres épisodes. Dans l’épisode 8 elle revient, et elle reviendra aussi vers la fin de la saison. On continuera l’histoire et on étoffera les choses avec sa grossesse, sa maladie et la façon dont Malaya gère ça. Fera-t-elle part de ses histoires sur son lieu de travail ? Se battra-t-elle pour Carla ? C’est à toutes ses questions que la série doit répondre.

On passe du coq à l’âne, tu es tout juste mariée [Melanie s’est mariée avec son petit-ami de longue date Neeraj Chandra, cet été], félicitations !

Merci !

Ton mariage a fait le tour de la blogosphère (The Crimson Bride, PopXO, The Times of India). Les gens disent que c’est « le mariage du siècle », « le plus beau mariage jamais vu ! », « un mariage à l’étranger parfaitement exécuté », c’est énorme. Je me suis fiancée récemment…

Ouais ! Félicitations.

Merci. Le Canada Jewish Women’s Weekly a décrit mon mariage à venir comme « un événement qui arrivera dans le futur ». Es-tu jalouse de ma couverture médiatique ?

Je suis plutôt jalouse, oui, je veux dire, c’est une chose que l’on n’a pas eue et, rétrospectivement, ça aurait été sympa.

Écoute Melanie, je sais que tu es une star montante, mais tu n’as pas les relations au Canada Jewish que j’ai. Mais tu y arriveras, mon enfant.

Peux-tu me parler un peu plus de cette publication, je ne la connais pas.

Je t’en parlerai… quand je l’aurai inventée. Et que je la publierai. Alors, une chose sur toi que peu de gens savent, c’est que tu es ceinture noire de karaté. Pour ma part, j’adorerais te voir en héroïne. Je te verrais carrément en super héroïne Marvel ou super héroïne de comics dans un film, ce serait le rôle que je trouverais parfait pour toi. Y a-t-il des rôles sur tu rêverais de jouer ?

Oh mon Dieu, tu l’as tout à fait résumé ! J’adorerais être un super héros ! J’adorerais même être une Indiana Jones au féminin, faire quelque chose de plus aventurier, qui compte plus que ta propre vie, avec du mystère et du suspense, tu sais, cette fille qui pourrait vraiment déchirer, tant au niveau de la personnalité que du physique. C’est mon rêve.

Je crois que tu serais géniale dans un truc du genre. Je commence une pétition dès maintenant. #MelanieChandraEnSuperHéro.

Oui ! J’adore.

Enfin, parlons de ton œuvre de bienfaisance, Hospital for Hope.

En fait, je l’ai créée avec des anciens de Stanford. Il y avait ce programme à Stanford qui s’appelait Project Dosti, dans lequel vous postulez, collectez des fonds et devenez bénévole dans différents coins de l’Inde tous les étés. Je crois que c’était entre ma deuxième et troisième année, je suis allée faire du volontariat dans la région nord de l’Inde, qui est l’une des régions les plus pauvres du pays, et c’était encore plus extrême que ce que la plupart des gens pensent. Je suis juste tombée amoureuse des gens là-bas, et j’étais étudiante, donc après la remise du diplôme, quelques-uns d’entre nous (qui étions dans le programme) avons gardé contact. Nous voulions toujours aider cette région, et comme nous sommes des personnes pleines de ressources, on s’est dit que, peut-être, on pouvait les aider à construire un hôpital, leur procurer une couverture médicale, parce qu’ils n’en ont aucune et il y a tellement de maladies. Personne ne traite ces gens, et ce sont des personnes magnifiques, il faut qu’on les aide. Donc quelques années plus tard, nous avons fondé Hospital for Hope et nous nous sommes associés avec des organisations géniales, et nous avons construit un hôpital qui a été inauguré il y a un an et demi. Nous nous occupons d’une région de plus de 100 000 villageois qui, autrement, n’aurait pas accès à un établissement propre pour procurer des soins médicaux. Ça fonctionne, nous nous occupons de milliers de patients chaque mois, et c’est vraiment gratifiant. Quelque part on fait une différence. C’est juste nous cinq, à travailler virtuellement. Nous avons tous des boulots à temps plein, mais on prend une permanence une fois par semaine ; nous avons des collectes de fonds tous les quelques mois et nous travaillons avec des personnes sur le terrain là-bas. On a créé ce truc génial qui continue de croître, donc nous sommes tous très enthousiastes et remplis d’humilité.

Félicitations, c’est une super organisation et vous faites un travail génial. Nous sommes tous super fiers de vous.

Interview Originale sur le site Afterellen.com

A propos de Lou Morin

Lou Morin
Traductrice Anglais/Français

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