Je reconnais là, Aumai, l'actrice que tu m'as indiquée sur ta page de présentation

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Ce doit donc être Katherine Barrell...
J'avoue être plus sensible aux contrastes N&B avec une transition, un fondu, entre les zones d'ombre et les zones claires qu'aux tracés marqués de certaines courbes comme elles sont présentées sur les deux premières photos.
Cependant, la version vignettage me plait, sans doute par le côté contrasté justement et le profil.
J'aurais vu la troisième, toujours en N&B et sans la bordure style écran de télé. Mais c'est une question de goût.
En revanche, j'aime le flouté de la photo, les directions à 45° des deux personnages et les deux différentes expressions qui ne vont pas dans le même sens.
Aumai77 a écrit :Celle-là me fait fantasmer
Je comprends bien

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Aumai77 a écrit :J'aime bien la douceur qui se dégage de la photo.
C'est vrai. Le geste est protecteur et attentionné.
Aumai77 a écrit :J'aime beaucoup ce genre d'image
Moi aussi. J'aime bien l'effet négatif qui renverse les différentes zones d'éclairage et donne une autre entrée dans la photo.
Au hasard de mes navigations, je suis tombée sur ces photos de Benoît Courti.
Cette première qui est une transcription littérale dans mon esprit, à un autre endroit du corps, de ce qu'on nomme une "mouche", pastiche posée sur le visage.
Cette seconde, encore une fois, que je trouve superbe dans la composition, dans ce double sens que me renvoie le symbole de l'araignée : le venin, le danger, le poison, la momification à l'état vivant, l'étouffement, le calcul, l'observation, presque la mort (dans une lecture récente du comportement des arachnides en général) et cette fascination de toujours pour l'immense variété de cette classe, de ses motifs, de ses couleurs, de son côté utile dans les maisons et de sa participation discrète mais présente dans de nombreux endroits, au monde du vivant.
Un reste sans doute du métier de compositeur qu'a exploré Benoît Courti avant de faire de la photo ?
Cette originalité dans la prise de vue et le message que je veux bien y voir.
Et enfin, cette expression du chagrin, photo dans laquelle la solitude est palpable.
