La femme (bi, lesb ou trans) en relation avec l'homme?
Posté : jeu. 18 avr. 2013 17:47
Suite à quelques débats qu'il y a eu dans "Présentations", je suis restée avec quelques questions concernant, comme le titre l'indique, la "relation" de la femme lesb, bi ou trans avec les hommes en général.
Je n'invite pas à reprendre le débat qu'il y a eu mais à réfléchir et exploré les esprits non-hétéro vis-à-vis de l'autre sexe...tout ces êtres qui ne nous attirent pas amoureusement, soi sexuellement (sauf pour les bisexuelles bien-sûr) mais qui sont omniprésent dans notre quotidien.
Je ne parle pas uniquement d'un point de vu "féministe" mais j'essaye de regarder à travers mes "lunettes de lesbienne".
Qui sont-il pour vous ? Quelle place occupe-t-ils dans votre quotidien? Comment les percevais vous? Comment les relations avec eux ont mutée, grandie ou sont non-présente ?
Pour moi, un homme ne peut qu'être un ami ou un collègue ou un membre de ma famille.
Un homme n'occupera pas une place plus importante dans ma vie, certainement pas celui d'un amant.
Pourtant les hommes en général ont mon respect, quand eux-même choisissent d'en faire autant.
Etant lesbienne, je ne sais pas si j'ai loupée les côté's très désagréable des hommes puisque je ne les connais pas "en relation amoureuse".
Je n'ai pas "subis" la domination masculine, les chaussettes sales, les soirées bruyante entre potes toutes ses choses don on ne raffole pas...
C'est pour cela que je les vois un peu comme des victimes de la société d'avoir aussi des règles, non écrites, à suivre.
Ils doivent se profilé durs, costaud, rigide et gagnant pour gagner aussi une réputation dans nos sociétés. Et comme tout bon mouton de la société j'ai des énormes préjugés à leurs égard. Et je suis en faute de suivre les pensées de tout les autres.
Je ne pense pas que c'est une chose aisé d'être un homme dans la société. Bien-sûr les difficultés sont différentes mais présente, en pensant à ça, je ne peux pas éprouver du mépris pour eux ou opter pour la "fuite" de l'autre sexe.
J'essaye souvent de me mettre à leur place, me demander pourquoi ils agissent comme ils agissent et ce que je dois "ressentir" pour eux.
Par contre j'ai beaucoup de mal à crée des relations avec eux quand je ne suis pas sortie du placard (par ex. dans des nouvelles situations boulot, études, soirées, ...) comme si la relation (pour eux) tournerait toujours vers une "relation amoureuse".
C'est une peur et en même temps un préjugé. Et pourtant je les adores, certains font rire, sont joyeux et aimant, on a envie de les connaitre, d'être leurs amie. Parfois ça marche et parfois ça ne marche pas. J'aime aussi regarder leurs physique et jamais mon orientation a obstruée le fait que certains sont très beau!
Après, le fait qu'ils sont et restent des hommes hétéro, une femme restera toujours sujet (loin ou près dans leurs cerveau) un désir potentiel (comme peux l'être aussi une femme pour nous). Es-ce que ça complique le lien?
Es-ce que l'homme hétéro est forcément en clash avec les femmes lesbiennes?
En tout cas je suis curieuse de savoir comment vous percevez tout ça
Je n'invite pas à reprendre le débat qu'il y a eu mais à réfléchir et exploré les esprits non-hétéro vis-à-vis de l'autre sexe...tout ces êtres qui ne nous attirent pas amoureusement, soi sexuellement (sauf pour les bisexuelles bien-sûr) mais qui sont omniprésent dans notre quotidien.
Je ne parle pas uniquement d'un point de vu "féministe" mais j'essaye de regarder à travers mes "lunettes de lesbienne".
Qui sont-il pour vous ? Quelle place occupe-t-ils dans votre quotidien? Comment les percevais vous? Comment les relations avec eux ont mutée, grandie ou sont non-présente ?
Un homme n'occupera pas une place plus importante dans ma vie, certainement pas celui d'un amant.
Pourtant les hommes en général ont mon respect, quand eux-même choisissent d'en faire autant.
Etant lesbienne, je ne sais pas si j'ai loupée les côté's très désagréable des hommes puisque je ne les connais pas "en relation amoureuse".
Je n'ai pas "subis" la domination masculine, les chaussettes sales, les soirées bruyante entre potes toutes ses choses don on ne raffole pas...
C'est pour cela que je les vois un peu comme des victimes de la société d'avoir aussi des règles, non écrites, à suivre.
Ils doivent se profilé durs, costaud, rigide et gagnant pour gagner aussi une réputation dans nos sociétés. Et comme tout bon mouton de la société j'ai des énormes préjugés à leurs égard. Et je suis en faute de suivre les pensées de tout les autres.
Je ne pense pas que c'est une chose aisé d'être un homme dans la société. Bien-sûr les difficultés sont différentes mais présente, en pensant à ça, je ne peux pas éprouver du mépris pour eux ou opter pour la "fuite" de l'autre sexe.
J'essaye souvent de me mettre à leur place, me demander pourquoi ils agissent comme ils agissent et ce que je dois "ressentir" pour eux.
Par contre j'ai beaucoup de mal à crée des relations avec eux quand je ne suis pas sortie du placard (par ex. dans des nouvelles situations boulot, études, soirées, ...) comme si la relation (pour eux) tournerait toujours vers une "relation amoureuse".
C'est une peur et en même temps un préjugé. Et pourtant je les adores, certains font rire, sont joyeux et aimant, on a envie de les connaitre, d'être leurs amie. Parfois ça marche et parfois ça ne marche pas. J'aime aussi regarder leurs physique et jamais mon orientation a obstruée le fait que certains sont très beau!
Après, le fait qu'ils sont et restent des hommes hétéro, une femme restera toujours sujet (loin ou près dans leurs cerveau) un désir potentiel (comme peux l'être aussi une femme pour nous). Es-ce que ça complique le lien?
Es-ce que l'homme hétéro est forcément en clash avec les femmes lesbiennes?
En tout cas je suis curieuse de savoir comment vous percevez tout ça