[Film] Looping
- dana
- Messages : 4144
- Enregistré le : dim. 27 févr. 2011 11:17
Re: [Film] Looping
Merci pour cet info Gaya. Ta critique me donne encore plus envie de voir le film. 
Tu m'es venu
Quand je n'y croyais plus
Comme un sanglot
Trop longtemps retenu
Quand je n'y croyais plus
Comme un sanglot
Trop longtemps retenu
-
Griottesurlegateau
[Film] Looping
Pas vraiment réussi à trouver ce film sur Torrent Gaya.
J'ai, de plus, été encombrée par de la pub porno
...
J'ai, de plus, été encombrée par de la pub porno
- Gaya
- Messages : 15
- Enregistré le : sam. 10 déc. 2016 06:39
-
Griottesurlegateau
[Film] Looping
Merci Gaya
.
J'ai donc visionné ce film.
Q'en dire à chaud ?
Que je trouve la trame narrative un peu décousue et que je n'ai pas aimé entrer de trois façons différentes dans trois histoires qui n'avaient rien à voir entre elles, même si elles convergeaient toutes vers le même point.
J'ai eu le sentiment de recommencer trois fois un film différent
.
J'ai trouvé la psychologie des personnages un peu survolée dans leur interaction, des actes posés incompréhensibles (par exemple, la première scène dans la piscine, la chute du film).
En revanche et malgré une accroche difficile, les cassures intérieures des personnages sont bien dépeintes, fortes, bien filmées, dans une lenteur, dans des suggestions à faire froid dans le dos ou dans des flous, des caméras de travers.
Les trois univers différents sont glacials à leur manière.
J'ai le sentiment que les personnages touchent le fond d'eux-mêmes, sont pris dans des spirales destructrices.
Une noirceur humaine se dégage de l'ensemble.
J'ai donc visionné ce film.
Q'en dire à chaud ?
Que je trouve la trame narrative un peu décousue et que je n'ai pas aimé entrer de trois façons différentes dans trois histoires qui n'avaient rien à voir entre elles, même si elles convergeaient toutes vers le même point.
J'ai eu le sentiment de recommencer trois fois un film différent
J'ai trouvé la psychologie des personnages un peu survolée dans leur interaction, des actes posés incompréhensibles (par exemple, la première scène dans la piscine, la chute du film).
En revanche et malgré une accroche difficile, les cassures intérieures des personnages sont bien dépeintes, fortes, bien filmées, dans une lenteur, dans des suggestions à faire froid dans le dos ou dans des flous, des caméras de travers.
Les trois univers différents sont glacials à leur manière.
J'ai le sentiment que les personnages touchent le fond d'eux-mêmes, sont pris dans des spirales destructrices.
Une noirceur humaine se dégage de l'ensemble.