Vu!!!: pas si mauvais que ça , sincèrement
Bon, on n'échappe pas aux clichés , à la grande tragédie.
Mais je dirais que le Lesbianisme n'est pas la cible ici: tous les préjugés de l'époque sont présents , sans penser nuire, et c'est là le pire , à commencer par la vision de la jeune fille apparentée à la dinde écervelée qui gloussotte, ou la petite souris friande de bêtise quand le chat n'est pas là , et le Chat c'est Mademoiselle Julie, la docte et inébranlable Melle Julie, qui laisse passer le devoir avant la passion, car il s'agit bien de passion confrontée sens de la responsabilité.
Et amour entre femmes, en effet il y a.
Donc, les clichés ne nous sont pas épargnés , à tous les
niveaux, y compris la vision raciste de l'Afrique avec ses
cannibales, en ce sens, pas un chef d'oeuvre , pareil pour le symbolisme pessimiste du sens du devoir à placer au dessus de l'amour, a fortiori quand il s'agit d'amour entre l'élève et le mentor.
Pour moi, il n'y a pas cette (con)damnation de l'amour lesbien, mais bien une intransigeance pour la relation nuisible entre le pygmalion et son
oeuvre.
Olivia est de l'argile dans les mains de Julie, et on ne tombe pas amoureuse de son modelage.
Un fait qui interpelle: souvent est rappelé que Mllle Julie a connu Olivia enfant , montre qu'il ya une loi à ne pas transgresser.
( un truc m'a
choquée : l'action de couper la tête des actrices lors des gros plans ..)
Malgré une certaine indulgence éprouvée pour ce film, l'impression de film d'épouvante que je craignais est malheureusement là : on croirait qu'on introduit Olivia chez Nosferatu , avec un final attendu qui rappelle la crémation de l'antre de l'antéchrist .
Y aurait-il quand même une diabolisation du Lesbianisme?
Toute en hypocrisie ?
Peut être..
Sinon je rapprocherais
Olivia de
the Chhildren's hours pour certains aspects.
Children's hours.
Olivia