Iwish
Posté : sam. 13 juil. 2013 22:59
Puisqu’il faut se présenter :
(...) Je passe ma vie à faire des fixations sur des phrases, des chansons, des artistes, en continu. L’un chassant l’autre avant d’être lui-même chassé. Je marche à ça ; à la continuité de l’instant et au désir d’exister quand on suppose bêtement que le prochain est la succession du premier et qu’au final, le chemin nous mènera sur la perle qui nous dira "tu es" quand on en est à balbutier un "je crois que je suis".
Je vis de solitude, aussi, mais avec une ouverture possible quand les gens me fascinent suffisamment pour que j’oublie de prendre les armes. Je suis du genre à m’obstiner à croire que j’ai raison, même quand j’ai tort, à supposer comprendre quand il n’y a rien à comprendre et à observer plus que de raison, même si ça veut dire passer à côté de l’instant et de l'occasion… alors, j’écris. Je suis une amoureuse des mots et de la complexité humaine, l’un allant pas sans l’autre, je crois. Je suis de ces pudiques qui ne se racontent pas pour de vrai et qui se perdent dans des sous-entendues, des métaphores, des phrases à rallonge qui ne servent pas à grand-chose mais que j’utilise à tort ou à raison pour perdre la moitié de celles (voir ceux) qui me lisent… quelque chose me dérange dans l’idée de me raconter alors je préfère l’idée de raconter, le "me" viendra, plus tard. (Il finit toujours par venir, de toute façon.)
Je suis une revenante, aussi… une ancienne qui s’est absentée et qui revient mais pas pour les raisons que tu crois, disons que tout dépend du "tu" auquel je m’adresse et tout dépend du "tu" que tu crois être... Qu'importe, au fond, me revoilà.
(...) Je passe ma vie à faire des fixations sur des phrases, des chansons, des artistes, en continu. L’un chassant l’autre avant d’être lui-même chassé. Je marche à ça ; à la continuité de l’instant et au désir d’exister quand on suppose bêtement que le prochain est la succession du premier et qu’au final, le chemin nous mènera sur la perle qui nous dira "tu es" quand on en est à balbutier un "je crois que je suis".
Je vis de solitude, aussi, mais avec une ouverture possible quand les gens me fascinent suffisamment pour que j’oublie de prendre les armes. Je suis du genre à m’obstiner à croire que j’ai raison, même quand j’ai tort, à supposer comprendre quand il n’y a rien à comprendre et à observer plus que de raison, même si ça veut dire passer à côté de l’instant et de l'occasion… alors, j’écris. Je suis une amoureuse des mots et de la complexité humaine, l’un allant pas sans l’autre, je crois. Je suis de ces pudiques qui ne se racontent pas pour de vrai et qui se perdent dans des sous-entendues, des métaphores, des phrases à rallonge qui ne servent pas à grand-chose mais que j’utilise à tort ou à raison pour perdre la moitié de celles (voir ceux) qui me lisent… quelque chose me dérange dans l’idée de me raconter alors je préfère l’idée de raconter, le "me" viendra, plus tard. (Il finit toujours par venir, de toute façon.)
Je suis une revenante, aussi… une ancienne qui s’est absentée et qui revient mais pas pour les raisons que tu crois, disons que tout dépend du "tu" auquel je m’adresse et tout dépend du "tu" que tu crois être... Qu'importe, au fond, me revoilà.