tiens, encore un sujet qui m´avait échappé... je pensais lire les messages, comme ca, sans rien ajouter , mais quand je lis
Isabelle B. Price a écrit : Pourquoi ne pas se fixer une objectif et essayer de l'atteindre, simplement ?
je m´offusque... cette série a eu des objectifs, qu´on les reconnaisse ou non, qu´on les partage ou non...
Z vient d´écrire un pavé avec lequel je suis d´accord, je ne vais rien ajouter d´autre
je lisais un dossier: Histoire de Films lesbiens ou quand une hétéro tombe amoureuse d´une lesbienne, et quelle ne fut pas ma surprise en découvrant que le mot de la fin est une réplique de Shane de The L-World
Parce que comme le dit si bien Shane dans The L-Word “Sexuality is fluid, wether you’re gay, straight or you’re bisexual you just go with the flow...” soit « La sexualité est fluide, que tu sois gay, hétéro ou bisexuel, tu as juste à te laisser porter par le courant… »
N´est-ce pas là un objectif de la série, d´appliquer cette réplique?
mais j´avoue ne l´avoir regardée que jusqu´au 1er ou 2ème épisode de la 3ème saison...
Juste une toute petite réaction, pour dire que The L Word reste une série pas mal citée et à ses répliques cultes, ça on ne peut pas lui retirer et pour ta question, globalement, la série voulait décomplexer et n'avait pas totalement tort sur cette histoire de fluidité, car des personnes qui s'attirent, elles s'attirent, mais aussi personnes n'est à l'abri de râteaux....
Minute philosophie très profonde.
Merci Z pour cette séquence, peut-être que cette scène touche particulièrement les personnes s'intéressant à Bette, moins les autres, mais on ne peut nier la tension sexuelle qu'elle dégage. Ça me rappelle celle de la prison, lorsqu'elle se retrouve enfermée avec sa charpentière.. D'aucunes diront que c'était tiré par les cheveux, et pourtant ce fut l'une des scènes les plus chaudes de cette première saison.
On ne peut nier que Jennifer Beals a très bien joué son rôle durant toute la série, à moins d'être de mauvaise foi.
Cela fait un peu plus de deux ans que je n'ai pas revisionné The L Word, et de mémoire je ne me souviens pas avoir trouvé quoique ce soit à redire sur le jeu des actrices. Certains personnages m'indifféraient (papi, la mère d'alice), d'autres me consternaient (nikky, la concurrente tarée du Planet), et d'autres m'insupportaient (jenny principalement) mais je n'ai pas pour autant trouvé les actrices incompétentes. C'étaient leurs rôles, les storylines qui provoquaient cette réaction, et chaque personne ressent les histoires et personnages différemment.
J'ai pour ma part été complètement envoûtée par Marina à la première vision de la saison 1 (sentiment qui avait disparu lors de sa réapparition dans le spectacle cabaret). J'admirais Bette avec ses forces, ses fragilités et surtout le couple qu'elle formait avec Tina. Je fantasmais sur Carmen et son caractère latino bien trempé, et enfin je suis tombée sous le charme d'Helena lorsqu'elle a perdu de sa superbe en devenant 'pauvre'.
Peut-être sont-ce les raisons pour lesquelles j'ai tenu jusqu'au dernier épisode de la série, peut-être aurais-je eu un regard différent, plus critique, avec quelques années de plus.
Cette série a fait beaucoup de bien à la visibilité lesbienne, et étant la toute première, ne pourra que servir de référence à l'avenir, au même titre que Queer as folk pour nos amis masculins. On peut la critiquer sur pas mal de points, mais elle a quand même réussi à atteindre 6 saisons.
C'est en cherchant des commentaires sur Buffy..."tiens nostalgie viens donc t'assoir à côté de débilitude", que je suis tombée sur ce sujet "The L World : Critique Possible ou Impossible ?" et je me suis dit : "En effet c'est une grande question" et comme je ne peux pas m'empêcher de dire des conneries....
J'ai voulu bien faire et lire les 3 pages (oui c'est beaucoup) déjà écrites par les autres forumeuses. Malheureusement dès la fin de la page 2 je me demandais ce qui avait été dit dans le début de la page 1 donc..
Alors faut-il faire une ode à cette série des années 2000 dont l'accroche américaine si je me souviens bien, parce qu'elle arrivait juste à la après la fin de Sex and City, était "Same Sex different City/ Meme sexe différente ville" ?
Pour moi OUI, pourquoi et là je crois que ça déjà été dit en page 1,2 ou 3 ? Ça reste la série mettant en scène le plus de personnages lesbiens et même focalisée sur eux. Alors oui, c'est plein de clichés de lipstick et autres stéréotypes mais pour moi qui ne connaissait à l'époque que Willow et Tara dans Buffy (tiens t'es encore là toi ?) je peux vous dire que ça a été un sacré choc, pourquoi ?
Attention AnnJas ne lis pas les lignes qui suivent car je parle de scènes au delà de la saison 2!
- C'est quand même la série qui m'a fait redécouvrir Jennifer Beals (après flash Dance) et qui a eu le mérite de ne pas la faire danser avant la saison 6 !
- C'est la série qui m'a fait découvrir Sarah Shahi dans une culotte rouge se posant un question existentielle à savoir " Quel est le plus sexy, une bière ou du lait de sojà ?"
- C'est la série où je continue à me dire "je ne comprends rien à ce générique!"
- C'est la série avec laquelle je ne me suis jamais autant marrée devant un match de basket
- C'est la série qui avant Orange Is The New Black avait déjà réussi à me réconcilier avec cette couleur devenu si sexy porté par Helena
- C'est enfin la série qui a posé un des plus grand mystère du 21 siècle: mais qui a tué Jenny ?
Voilà...
Pardon si j'ai un peu tourné en dérision ce sujet , ce n'était pas mon intention et c'est vraiment une bonne question, donc si vous voulez de vraies réponses lisez les pages précédentes très intéressantes.
Encore un commentaire très utile... mais comme je ne suis pas sûre que quelqu'un y répondra et que d'ici la fin de la semaine il sera déjà relégué en page 2 ou 3 pour être peut être ressorti dans 3 ans par une forumeuse plus sérieuse, je me dis que ce n'est pas trop grave.
Et en plus j'ai les commentaires sur Buffy qui m'attendent...