Créations personnelles
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Snowball
- Messages : 259
- Enregistré le : mar. 22 janv. 2013 21:31
- Localisation : Pôle nord
Re: Créations personnelles
Ce matin j'ai écrit les chroniques d'une cinglée ,
D'une fille établie qui chamboule sa vie,
D'une folle à lier déjà toute menottée
D'un amour foudroyant fait de joie et d'esprit
Ce soir j'écrirai les chroniques d'une cinglée
Et d'une bonne pomme juste belle à croquer
Ensemble elles veulent construire un paquebot
Qui les emmènerait et par monts et par vaux
Si maintenant j'écris les chroniques d'une folle
C'est pour marquer le temps et sceller la parole
Qui d'un coeur jusqu'à l'autre, n'a pas besoin d'éclat.
Si entre temps j'écris la chronique d'un cœur fou
C'est que le temps passe comme on jette des cailloux.
Moi je voudrais qu'il file, puis s'arrête dans ses bras.
D'une fille établie qui chamboule sa vie,
D'une folle à lier déjà toute menottée
D'un amour foudroyant fait de joie et d'esprit
Ce soir j'écrirai les chroniques d'une cinglée
Et d'une bonne pomme juste belle à croquer
Ensemble elles veulent construire un paquebot
Qui les emmènerait et par monts et par vaux
Si maintenant j'écris les chroniques d'une folle
C'est pour marquer le temps et sceller la parole
Qui d'un coeur jusqu'à l'autre, n'a pas besoin d'éclat.
Si entre temps j'écris la chronique d'un cœur fou
C'est que le temps passe comme on jette des cailloux.
Moi je voudrais qu'il file, puis s'arrête dans ses bras.
"Il n'existe qu'un amour fidèle, et il convient de le garder toute sa vie. C'est l'amour propre." Anonyme
- coco82
- Messages : 87
- Enregistré le : jeu. 26 juil. 2012 23:12
Re: Créations personnelles
Tu t’en vas au petit matin, l’air de rien
Tu t’en vas
Retrouver les bras
De ton mari
Et de ton fils chéri.
Mais moi j’ai ce côté taquin,
Ce côté espiègle et coquin
Qu’il manque à ton mari chéri.
Avec moi au moins,
Tu ris,
Et tu prends ton pied au lit.
Tu t’en vas
Au petit matin,
Comme ça,
L’air de rien.
Quand le petit matin
Est là,
Tu t’en vas,
L’air de rien,
Retrouver d’autres bras,
Et moi je redeviens
Ce petit rien.
Au petit matin,
Notre histoire à toi et moi
Prend fin,
Avant de recommencer dès le lendemain.
Tu t’en vas
Retrouver les bras
De ton mari
Et de ton fils chéri.
Mais moi j’ai ce côté taquin,
Ce côté espiègle et coquin
Qu’il manque à ton mari chéri.
Avec moi au moins,
Tu ris,
Et tu prends ton pied au lit.
Tu t’en vas
Au petit matin,
Comme ça,
L’air de rien.
Quand le petit matin
Est là,
Tu t’en vas,
L’air de rien,
Retrouver d’autres bras,
Et moi je redeviens
Ce petit rien.
Au petit matin,
Notre histoire à toi et moi
Prend fin,
Avant de recommencer dès le lendemain.
- coco82
- Messages : 87
- Enregistré le : jeu. 26 juil. 2012 23:12
Re: Créations personnelles
C'est un poème où je me suis bien lâchée, je m'en suis donnée à cœur joie de citer presque toutes mes chansons d'amour et slows préférés sur lesquels j'adorerais danser en duo...!
J'espère que vous n'allez pas faire une indigestion de chansons d'amour, sinon je vous posterai la version light de ce poème héhé !
Si tu savais…
Si tu savais
Combien de fois
J’ai rêvé
Que tu me prenais
Dans tes bras
Quand passait
Cette chanson-là >> ("Unchained Melody", Righteous Brothers)
Et puis,
Aussi,
Quand on jouait
Celle-là >> ("I Will Always Love you", Whitney Houston)
Et aussi
Quand on diffusait
Celle-ci >> ("Can you feel the love tonight", Elton John, BO du Roi Lion)
Combien de fois
J’ai rêvé
De toi et moi
Enlacées, enserrées et réfugiées
Dans les plus accueillants des bras,
Comme des prisonniers,
Comme condamnées
À nous aimer,
Moi dans tes bras,
Toi dans les miens,
Sur une foule de refrains,
>>(et aussi : "Eternal Flame", The Bangles; "Every Breath you take", The Police; "Agains all odds"+"One more night", Phil Collins; "Careless Whisper", George Michael; "Take my breath away", Berlin, BO de Top Gun; "Everything I do"+"Please forgive me", Bryan Adams; "Right here waiting for you", Richard Marx; "My heart will go on", Céline Dion, BO Titanic; "Hélène", Roch Voisine; "Reality", Richard Sanderson, BO La Boum...)
Toutes deux enlacées
Dans une douce étreinte, jusqu’au petit matin.
Et vous avez un bel aperçu au passage de toutes mes chansons d'amour et mes slows préférés !
J'espère que vous n'allez pas faire une indigestion de chansons d'amour, sinon je vous posterai la version light de ce poème héhé !
Si tu savais…
Si tu savais
Combien de fois
J’ai rêvé
Que tu me prenais
Dans tes bras
Quand passait
Cette chanson-là >> ("Unchained Melody", Righteous Brothers)
Et puis,
Aussi,
Quand on jouait
Celle-là >> ("I Will Always Love you", Whitney Houston)
Et aussi
Quand on diffusait
Celle-ci >> ("Can you feel the love tonight", Elton John, BO du Roi Lion)
Combien de fois
J’ai rêvé
De toi et moi
Enlacées, enserrées et réfugiées
Dans les plus accueillants des bras,
Comme des prisonniers,
Comme condamnées
À nous aimer,
Moi dans tes bras,
Toi dans les miens,
Sur une foule de refrains,
>>(et aussi : "Eternal Flame", The Bangles; "Every Breath you take", The Police; "Agains all odds"+"One more night", Phil Collins; "Careless Whisper", George Michael; "Take my breath away", Berlin, BO de Top Gun; "Everything I do"+"Please forgive me", Bryan Adams; "Right here waiting for you", Richard Marx; "My heart will go on", Céline Dion, BO Titanic; "Hélène", Roch Voisine; "Reality", Richard Sanderson, BO La Boum...)
Toutes deux enlacées
Dans une douce étreinte, jusqu’au petit matin.
Et vous avez un bel aperçu au passage de toutes mes chansons d'amour et mes slows préférés !
- MilkyWay
- Messages : 283
- Enregistré le : dim. 11 déc. 2011 16:34
- Localisation : Là où tu n'es pas !
Re: Créations personnelles
A la lueur des étoiles, j'passe mon temps à vagabonder entre les gens, c'est l'envie de connaître d'autres visages, comme un troubadour qui change de paysages mais qui derrière ces grands airs, à peur d'être solitaire.
C'est une sensation d'électron libre, qui me fais vivre comme si je n'avais pas d'attaches alors qu'il y en a pleins que je cache.
Toi, elles, ils, qui dissimuler au fond de mon coeur, ne cesse de remplir l'espace de ce sac avec lequel je pars en voyages, comme un livre dont chacun y écrit des pages.
C'est la peur de lâcher son contenu, la peur de perdre ces auteurs qui sont arriver là, à gribouiller sur un bout de papier, ces mots que j'essaye d'arranger, ces mots qu'on a tant déranger.
C'est une sensation d'électron libre, qui me fais vivre comme si je n'avais pas d'attaches alors qu'il y en a pleins que je cache.
Toi, elles, ils, qui dissimuler au fond de mon coeur, ne cesse de remplir l'espace de ce sac avec lequel je pars en voyages, comme un livre dont chacun y écrit des pages.
C'est la peur de lâcher son contenu, la peur de perdre ces auteurs qui sont arriver là, à gribouiller sur un bout de papier, ces mots que j'essaye d'arranger, ces mots qu'on a tant déranger.
« La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée. -Platon- »
Sans faire un bruit
Sans faire un bruit
-
Fleming
Re: Créations personnelles
j´ai écrit ca cet après-midi et là, à l´heure où je n´ai pas l´esprit clair, je poste
bon, rien de compromettant
Attablée, sur le point de manger, j´aurais aimé soudain voir mon oncle assis sur la chaise d´à côté. J´aurais aimé me lever, lui téléphoner pour l´inviter à venir me rejoindre spontanément. J´ai imaginé sa présence, elle m´aurait fait plaisir. Mon oncle est mort depuis très longtemps déjà, alors je me suis demandé si je n´étais pas en train de vouer un culte aux ancêtres. Je ne me sens pas mélancolique ni morbide. Je me sens juste proche de beaucoup d´êtres que j´ai aimés et qui sont déjà partis. Fils d´argent brisés par la maladie, un accident, ou autre, fils d´argent brisés parce que fragiles, ou programmés.
Plus tard je regarde des femmes alignées, assises à des caisses de supermarchés, même habits, même néons au-dessus de leur tête, même gestes, même fatigue. Je me dis que la lutte contre l´élevage industriel n´est pas gagnée, si l´humain ne sait pas respecter sa propre humanité.
Dans ce moment où je me re-centre, où je ressens jusqu´au 37ème degré de mon corps, le poids que portent mes pieds et l´air saturé que j´inspire, je me retrouve témoin, témoin du décalage de mes besoins d´avec ce que je vis.
Est-ce un hasard? je lis alors, plongée dans les pages d´une BD en attendant le métro:
"C´est à peine si je frôle encore les crêtes des vagues. L´existence où je serais censé nager m´est comme extérieure, et j´en touche sa peau joueuse non sans un frisson de volupté: suis-je devenu poisson volant?"
Un hymne à la liberté, un chant comme un cri de douleur aussi, celui désespéré d´habiter un monde ignorant de nos besoins fondamentaux.
Je poursuis ma lecture:
"Ainsi, une société où l´on travaille dur en permanence jouira d´une plus grande sécurité: et l´on adore aujourd´hui la sécurité comme la divinité suprême"
Ah, si la sécurité est un besoin prioritaire, alors je comprendrai.
Attablée, sur le point de manger, j´aurais aimé soudain voir mon oncle assis sur la chaise d´à côté. J´aurais aimé me lever, lui téléphoner pour l´inviter à venir me rejoindre spontanément. J´ai imaginé sa présence, elle m´aurait fait plaisir. Mon oncle est mort depuis très longtemps déjà, alors je me suis demandé si je n´étais pas en train de vouer un culte aux ancêtres. Je ne me sens pas mélancolique ni morbide. Je me sens juste proche de beaucoup d´êtres que j´ai aimés et qui sont déjà partis. Fils d´argent brisés par la maladie, un accident, ou autre, fils d´argent brisés parce que fragiles, ou programmés.
Plus tard je regarde des femmes alignées, assises à des caisses de supermarchés, même habits, même néons au-dessus de leur tête, même gestes, même fatigue. Je me dis que la lutte contre l´élevage industriel n´est pas gagnée, si l´humain ne sait pas respecter sa propre humanité.
Dans ce moment où je me re-centre, où je ressens jusqu´au 37ème degré de mon corps, le poids que portent mes pieds et l´air saturé que j´inspire, je me retrouve témoin, témoin du décalage de mes besoins d´avec ce que je vis.
Est-ce un hasard? je lis alors, plongée dans les pages d´une BD en attendant le métro:
"C´est à peine si je frôle encore les crêtes des vagues. L´existence où je serais censé nager m´est comme extérieure, et j´en touche sa peau joueuse non sans un frisson de volupté: suis-je devenu poisson volant?"
Un hymne à la liberté, un chant comme un cri de douleur aussi, celui désespéré d´habiter un monde ignorant de nos besoins fondamentaux.
Je poursuis ma lecture:
"Ainsi, une société où l´on travaille dur en permanence jouira d´une plus grande sécurité: et l´on adore aujourd´hui la sécurité comme la divinité suprême"
Ah, si la sécurité est un besoin prioritaire, alors je comprendrai.
-
VergeMarieJunior
Re: Créations personnelles
Un croquis que je retrouve, qui date donc de 2005, quand le détournement de majeur me concernant était encore possible!
Bref, il me ramène au tout dernier Superman que j'ai vu et plus précisément MAN OF STEEEEEEEEEEL, que j'ai vachement aimé avec grosse surprise, sans être pour autant super fan de Superman, mais comme quoi, l'homme d'acier n'a jamais été vraiment loin de moi:

Puis, je voulais laisser ces deux, qui me ramène à mes 10-11 ans par là. Pas une fan de Disney en général, mais j'aimais bien Aladin! j'avais même la poupée barbie avec Jasmine. Oh et j'avais eu en cadeau Arielle et la petite Sirène, c'est vrai, en poupée barbie aussi avec Eric et son machin cycliste moule bite de marin qui ressemblait à un caleçon et j'avais récupéré Ken et Barbie bien bronzé de mes soeurs. Je leur faisais faire n'importe quoi à tous réuni.
Mais j'avais des livres aussi et j'aimais bien reproduire les images plus que de lire et ces dessins me font sourire parce que je me revois gosse et que je crois que je me sens toujours aussi gosse, pour ne pas dire sale gosse.
Bonne ou mauvaise chose je ne sais pas.


Mais Disney, je ne suis pas fana, je préférais et préfère l'esprit Tex Avery, le côté plus déjanté m'a toujours plus parlé et mon petit chouchou le voici (Deusexgone, petite dédicace)

enfin voilà, je pouvais aimer dessiner, depuis tôt, mais tout en me sentant dépendante d'un support, d'un modèle, je n'arrivais pas à sortir de la reproduction avec ses petits défauts, et de reproduire m'a lassé, j'ai abandonné... et BOUM un déclic il y a quelques mois j'ai eu, à dessiner mon surréalisme, ou plutôt mon réalisme à moi plus surréaliste qu'autre chose et je me sens enfin dans ma propre production libre et c'est super plaisant. Et là je planche sur un big panneau qui me prend bcp de temps mais qui me passionne à fond et je suis super heureuse, wouhouuuuuuuuuuuuuuuuuu *la voix des beach boys retentie*.
Je cause.
Bref, il me ramène au tout dernier Superman que j'ai vu et plus précisément MAN OF STEEEEEEEEEEL, que j'ai vachement aimé avec grosse surprise, sans être pour autant super fan de Superman, mais comme quoi, l'homme d'acier n'a jamais été vraiment loin de moi:

Puis, je voulais laisser ces deux, qui me ramène à mes 10-11 ans par là. Pas une fan de Disney en général, mais j'aimais bien Aladin! j'avais même la poupée barbie avec Jasmine. Oh et j'avais eu en cadeau Arielle et la petite Sirène, c'est vrai, en poupée barbie aussi avec Eric et son machin cycliste moule bite de marin qui ressemblait à un caleçon et j'avais récupéré Ken et Barbie bien bronzé de mes soeurs. Je leur faisais faire n'importe quoi à tous réuni.
Mais j'avais des livres aussi et j'aimais bien reproduire les images plus que de lire et ces dessins me font sourire parce que je me revois gosse et que je crois que je me sens toujours aussi gosse, pour ne pas dire sale gosse.


Mais Disney, je ne suis pas fana, je préférais et préfère l'esprit Tex Avery, le côté plus déjanté m'a toujours plus parlé et mon petit chouchou le voici (Deusexgone, petite dédicace)

enfin voilà, je pouvais aimer dessiner, depuis tôt, mais tout en me sentant dépendante d'un support, d'un modèle, je n'arrivais pas à sortir de la reproduction avec ses petits défauts, et de reproduire m'a lassé, j'ai abandonné... et BOUM un déclic il y a quelques mois j'ai eu, à dessiner mon surréalisme, ou plutôt mon réalisme à moi plus surréaliste qu'autre chose et je me sens enfin dans ma propre production libre et c'est super plaisant. Et là je planche sur un big panneau qui me prend bcp de temps mais qui me passionne à fond et je suis super heureuse, wouhouuuuuuuuuuuuuuuuuu *la voix des beach boys retentie*.
Je cause.
-
Fleming
Re: Créations personnelles
j´aime beaucoup découvrir des dessins ici! très bonne idée VergeMarieJunior 
-
VergeMarieJunior
Re: Créations personnelles
Des dessins, de la nostalgie, j'en suis atteinte en ce moment.
Si ça peut motiver d'autres à montrer des dessins, ça serait chouette.
Tu dessines Fleming en plus d'écrire?
Si ça peut motiver d'autres à montrer des dessins, ça serait chouette.
Tu dessines Fleming en plus d'écrire?
-
Fleming
Re: Créations personnelles
ouiTu dessines Fleming en plus d'écrire?
-
Fleming
Re: Créations personnelles
P´tites bulles
Des mots me touchent au levé du jour:
"Ce qui peut m´attirer aussi, une nana dans sa bulle"
parce que ce matin je me sens dans une bulle et ne m´y sens pas bien. A cause d´un regard, d´une intonation de voix qui m´ont laissé entendre que non seulement j´avais tort mais que je ne voyais rien. Bien sûr que si, leurs actes sont condamnables, bien sûr que si, ce sont des malfaiteurs... Je ne dis pas que c´est bien, mais pas non plus que c´est mal, l´Histoire est ponctuée de récits tous semblables les uns les autres et aucun peuple n´est meilleur qu´un autre, juger n´a simplement pas de sens. Je ne dis pas qu´ils sont des hommes meilleurs, mais tu dis que les autres sont des méchants... parce que mon fils porte l´histoire de leurs victimes dans ses veines, parce que mon amant, parce que... Ah, nous y voilà: parce que ton expérience personnelle. Alors toi aussi, tu sembles être dans une bulle, même si tu veux lui donner des reflets d´horizons lointains. Je te regarde et tu me donnes l´impression de te sentir grande à l´idée d´avoir derrière ton fils l´histoire de tout un peuple, grande aussi en enfilant un habit de mots qui te fait juge. Mais nous avons tous l´Histoire derrière nous, nous sommes tous héritiers du passé, de sa grandeur et de ses bassesses aussi, qu´importe qui les a commises.
Je reste sur ma position que l´humain est le même où qu´il se trouve sur la planète et quelque soit l´espace-temps qui le voit naître. Au risque de voir ma bulle étiquetée comme pour l´expédier loin en voyage...
Il y a des bulles qui se rencontrent et au toucher explosent, il y a des bulles qui se rencontrent et au toucher se collent et s´agrandissent, et il y a des bulles qui se frôlent et s´éloignent sans porter aucune trace de l´évènement. D´autres aussi ne se rencontrent jamais.
P´tites bulles...
Si nous nous regardions comme des bulles de savon sans doute aurions nous moins de rides sur le front.