Griottesurlegateau a écrit :
Je rebondis sur tes écrits Chrysalide.
Pour avoir servi à mon insue, sur une période plus ou moins longue, de révélatrice à certaines femmes (comme on parle d'un bain révélant une photo), je ne veux plus tenir ce rôle.
Car en fin de compte, ce genre de personnes ne sait pas très bien où elles en sont et peuvent te balader un temps certain (je pense entre autre, à une femme mariée et une femme en concubinage que j'ai rencontrées).
Je sais pour ma part qui je suis et ce que je veux.
Les relations entre chien et loup, je ne peux plus. Je ne veux plus perdre ce temps.
Le plein soleil est de mise même si par ailleurs, j'aime le chant des merles le soir, entre chien et loup (enfin, bref, je disgresse).
Se sentir bien avec quelqu'un, apprécier sa présence, se contenter des moments de mise en présence...oui, ça peut être comme un bonbon suave qu'on déguste chaque jour et suffire. Mais vient la question fatidique de qui on a réellement en face de soi et de qui on est vraiment en face de l'autre pour éviter de se leurrer trop longtemps et de [dérouiller/i].
Revient la question de la réalité et des nuages.
Sans doute effectivement, la confiance en soi est-elle une question centrale dans le temps plus ou moins long qu'on va mettre à répondre à cette question, sans trop se blesser.
Quand vais-je me dévoiler et être en capacité d'entendre la réponse de l'autre ?
En cela, le film dernièrement visionné, L'hermine, m'a pas mal plu.
Le président de cour prend un risque assez conséquent à dévoiler ses sentiments à la jurée. C'est pile ou face. Mais il le fait.
Il y a plein de choses qui s'emmêlent dans ce que tu dis, je veux dire par rapport à mes petites "histoires". Et donc difficile d'en faire un tout pour moi.
D'une part je te suis, en tout cas, quand je pense à la femme mariée dont j'avais parlé il y a un petit bout, là c'était un point d'interrogation de mon côté qui m'intriguait que j'avais besoin d'approfondir pour mieux me comprendre sur ce coup, en plus de ses réactions, mais le truc c'est que c'est réglé depuis un petit bout maintenant, enfin c'était une forme d'attirance mystérieuse d'un moment mais rien de plus rien de moins, basta. : )
Ensuite, pour une autre partie sur laquelle tu rebondis, par pudeur, ça m'arrive des fois, je n'entrerai pas dans les détails. C'est encore une autre histoire, il n'y a aucun point d'interrogation par rapport à ce que j'éprouve, je le sais. Mais je ne peux qu'effleurer tous les autres points d'interrogations entre ceux qui questionnent mes propres limites et ceux qui n'engagent pas que moi.
Quand tu dis "Je sais pour ma part qui je suis et ce que je veux." ça me fait penser qu'on ne peut pas tout maîtriser, on peut tenter de le vouloir, se donner l'impression de le faire, mais quand il s'agit des émotions, des sentiments, de l'amour, de vraiment aimer, même si on sait qui l'on est et ce que l'on veut à la base, à un moment donné, il y a moyen de se retrouver face à des surprises des plus inattendues et de faire de nouvelles découvertes de sa petite personne. Dans ce cas là, pour les choix, les actions, pour toute décision prise ou à prendre, ils peuvent prendre un certains temps pour avoir lieu, se concrétiser ou pas, ce n'est pas du tac au tac quand un réel amour a pris naissance et se retrouve sur un fort courant qui mène la danse.
Je ne souhaite pas laisser penser que je veux être dans le désir de relation entre chien et loup, je pense juste qu'on ne peut pas tout décider d'un coup. Les limites de toute manière se dessinent d'elles-mêmes sans pouvoir le décider à l'avance.
Enfin, j'imagine que là, c'est abstrait en majorité ce que je raconte, difficile d'être dans la pudeur et la profondeur en même temps, mais aussi être dans la généralité dur dur! chaque relation me paraît pleinement différente par tellement de facteurs variés, variables, propres à chaque relation chacune de son côté, on compose à chaque fois avec ce que l'on a même si on peut avoir des principes à la base qu'on pourrait souhaiter imperturbables. Je ne peux pas tout englober.
Festayre, quand je t'ai lue, j'ai eu le mot "malsain" à l'esprit. C'est peut-être brutal comme mot de ma part, mais accepter de seulement te mettre au niveau de sa jalousie et gommer tout ce qui semble la gêner de ta vie (entre rencontres, amis, échanges avec autrui en dehors d'elle et objets qui te connectent à d'autres personnes intimes qu'elle, pour ce que tu as souligné), c'est d'une certaine manière gommer des parties de toi et ce n'est pas être dans l'amour de l'autre dans sa totalité dans son cas envers toi. Là c'est comme si elle sélectionnait ce qu'elle voulait de toi, pour mieux t'emprisonner à ses côtés comme elle le voudrait pour se sentir en paix. Dans ce cas là c'est empêcher l'autre de pleinement s'épanouir.
Lui ouvrir les yeux sur son comportement de jalousie excessive, comme ça a été déjà dit dans les posts précédents est une première tentative pour ne pas la perdre et ne plus te sentir en couple avec une flic qui te tombe dessus avec sa paranoïa.
J'ai envie de laisser ce morceau qui n'apportera rien de plus, mais j'y ai tellement pensé que je le laisse :
https://www.youtube.com/watch?v=ltFppSbAtEA
Trouver un équilibre est tout l'enjeu, pouvoir prendre en compte son mal être et pouvoir prendre en compte ton mal être à toi aussi et créer votre harmonie. Je te souhaite bon courage. : )