Je suis tombée sur l'échelle de Kinsey, il y a qques années (Cette référence est abordée dans le bouquin de Sylvie Giasson "
Vivre avec l'homosexualité de son enfant").
Et je me rends compte que les recherches d'Alfred Kinsey,
Sexual Behavior in the Human Male (1948) et
Sexual Behavior in the Human Female (1953) sont sortis aux USA, dans cette période un peu charnière où se déroule l'histoire de Thérèse et Carol.
Ces études, en tout cas leurs idées directrices, avaient donné une réponse satisfaisante à mon questionnement (parce que, du coup, je n'avais pas à me définir par rapport à une case dans laquelle je ne me sentais pas entrer), en cela qu'elles indiquaient que la sexualité humaine n'était pas dichotomique (hétérosexuelle/homosexuelle) mais qu'elle variait, comme une infinité de couleurs sur une palette, entre ses deux pôles, selon chacun.
On trouve cette échelle sous différentes formes mais je n'arrive pas à poster de photos, là. C'est dommage

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La mini-BD de Dwan, dans le tome 2 de "
17 Mai - Des dessins contre la LGBTphobie" illustre parfaitement bien cette palette de couleurs.
Stéphane Clergé, pédopsychiatre, dans "
Comment devient-on homo ou hétéro" (2006) donne des notions intéressantes neurologiques à la sexualité et à nos attirances.