J'ai terminé la première saison de La Casa De Papel. Que dire... Le dernier épisode en est l’apothéose. J'ai globalement aimé la série. Ceci étant dit, elle a quelques défauts je trouve personnellement. Des défauts sans lesquels, l'idée de départ aurait pu en faire le coup de l'année, comme le plan du professeur, au fond.
Les histoires d'amour (soi disant) viennent gâcher et la série et le plan du professeur qui lui même tombe dans le piège qu'il disait qu'il fallait éviter, à savoir : éviter les relations personnelles entre les huit "villes". S'il ne s'agissait que de cela... il a fallu qu'en plus, otages et preneurs d'otages tombent également "amoureux" (arhg... ). Le comble ce que le professeur est aussi tombé amoureux ! Et pas de n'importe qui... De Raquel !
Bref, tout cela vient gâcher cette série qui aurait pu être géniale au fond. C'est vraiment la dernière série où on a envie de voir autant de relations personnelles, parfois c'est même trop.
Mes coups de cœur, côté personnages : Denver, Moscou, et Nairobi. Gros coup de cœur pour cette fille.
Sinon, Tokyo qui vient aussi entacher la série avec ce que j'appellerai des gamineries dans un moment aussi crucial, est l'un des personnages dont je ne suis pas fan (avec Berlin et Rio). Cependant, quand elle est en action.... elle a juste trop la classe ! Dommage qu'ils ne se soient pas juste contentés de montrer cette facette là d'elle. Quand elle est en mode badass, elle assure !
A propos, la série a été créée par l'auteur de Los Hombres de Paco, Alex Pina. D'ailleurs, Paco qui joue Moscou dans La Casa De Papel n'est autre que le "Paco" de la vieille série, frère de Pepa et personnage principal.
Je laisse ce titre ici (à ne pas écouter si on est intéressé par la série car cette chanson en constitue un tout petit peu le poumon et son "apothéose" autant vivre l'émotion en direct). Dans d'autres cas, La Casa de Papel.
Série dangereuse quand même, fais ressortir le pire de nous même (ou juste moi ... ) tellement d'émotion lorsque les malfaiteurs dansent et font la fête alors que les otages sont morts de peurs !
On a juste envie que le plan du professeur fonctionne. Qu'ils suivent le plan pour que ça fonctionne. Nous nous savons qu'il ne va rien leur arriver, mais eux ne le savent pas, c'est normal qu'ils paniquent. C'est pourquoi Arturo devient même l'ennemi du téléspectateur, car c'est un otage rebelle.... Au fond s'ils se tenaient tranquilles rien ne leur arriverait. A part avec Berlin bien sûr. Psychopathe...
Je ne sais pas s'il y a un épisode que j'ai regardé pour l'instant sans en avoir les larmes aux yeux. Il y a un manga que j'ai lu il y a quelque semaines "A silent voice" qui relate l'histoire d'une petite fille qui arrive dans une nouvelle ville avec sa mère. Elle est sourde et ce handicap la rend vulnérable auprès des autres. Elle est sans cesse harcelée par ses camarades de classe et c'est pour cela que sa mère ressent ce besoin de la changer d'établissement à chaque fois. Elle arrive donc dans cette nouvelle ville et là, il y a ce garçon, le personnage principal par lequel le lecteur va voir comment l'intégration de la petite fille se passe. Et ça se passe très mal.
Si je raconte ça, c'est parce que ce manga m'a énormément fait penser à This is us. Pour moi, This is us c'est ça en partie, la différence. C'est la première chose à laquelle j'ai pensé. Comment la différence devient le moteur de la haine, du mépris, de la moquerie des autres ? Pourquoi il semble être dans la nature de l'être humain d'être dépassé, dérangé par la différence ? C'est comme si on était programmé pour ressentir un malaise. Je trouve ça bizarre, même si on justifie ça toujours avec de telles phrases "c'est normal, c'est humain". C'est comme lorsqu'on dit "personne n'est parfait" pour justifier qu'on n'essaye pas de faire mieux, alors pourquoi essayer de changer... On ne peut rien y faire à en croire ces leitmotivs. Il faut juste faire avec, vivre avec, trouver cela normal.
This is us veut pousser les gens à se questionner sur la différence. Je reste sur la même idée même si la série est beaucoup d'autres choses aussi. Mais la différence c'est ce qui me marque. En tout cas dans les premiers épisodes. Les trois premiers représentent la transition, l'adaptation, l'ajustement. La série pousse à la réflexion sur un tas de sujets.
This is us est aussi une série familiale. J'en avais entendu parlé il y a très longtemps lorsque ça venait de sortir et que ça faisait fureur. Mais c'est seulement maintenant que j'ai par dépit, décidé de regarder. Je ne savais pas que c'était comme ça. En tout cas This is us nous offre des jumelles pour regarder de loin ou de près cette famille, la différence de chaque membre, les conflits des uns, le parcours des autres et ce qu'ils sont. Le choix du titre est donc pertinent. On s'infiltre dans le passé, le présent pour découvrir qui sont les membres de la famille Pearson et quelle est leur histoire.
Un tas de choses et de questions traversent mon esprit en regardant This is us. Je pourrais vous parler de Jack et Rebecca qui perdent un enfant et doivent vivre avec. Je pourrais vous parler de Randall, adopté que sa mère favorise alors qu'elle s'était promis de traiter tous ses enfants de la même manière pour ne pas en défavoriser un. Je pourrais parler de Kevin qui justement souffre d'être celui qui est oublié à cause de son frère noir (et là je pense au Poème à mon frère blanc de Senghor) et aussi à cause de sa sœur qui mange trop. Je pourrais vous parler de la relation entre Kevin et Randall et à quelle point elle est toxique mais je vais m’arrêter là parce que sinon je vais partir dans tous les sens. En tout cas je suis très touchée par l'histoire de Rendall et comment on la raconte. Je suis très touchée par la relation qu'il a avec sa mère et j'ai pleuré dans l'épisode quatre lorsque Rebecca prend sur elle pour aller demander des conseils sur que faire avec les cheveux de Randall. J'ai été touchée par la conversation entre Jack et Kate, lorsqu'il lui donne son t-shirt. Et ce n'est pas rien que je parle de la différence car cette note que reçoit Kate pourrait briser l'âme d'une personne.
je me pose une question un peu bête. Je me demande si Jack et Rebecca n'avaient pas adopté Randall, est-ce que leur vie aurait été différente pour eux et pour lui. Surtout pour lui. Un peu comme ce que les gens anti adoption pour les couples homosexuels disent. "Il faut penser à l'enfant, il le vivra mal car il se sentira différent et sera rejeté par ses pairs". Toujours et encore cette question de différence. C'est pour cela que je dis que non, ce n'est pas normal et sûrement pas "humain". Dans le sens, pourquoi c'est à la "personne différente" de s'adapter selon les désires des autres ? On veut faire du malaise des gens (le soi disant mal être qu'un enfant adopté par un couple homosexuel vit, pour moi est une fiction) une réalité et un fait.
Justement dans This is us, Jack est confronté à cette question mais sur un autre sujet. L'intelligence de Randall qui est mise en avant lorsqu'on dit à Rebecca et son mari que leur fils devrait aller dans une école adaptée à son niveau. Jack est contre au départ parce qu'il ne veut pas que son fils soit seul dans une école peuplée par des petits garçons blancs. Il pense que Randall ne va pas s'adapter dans une école où il va se sentir encore plus différent. Et là, la femme de la piscine lui dit que c'est stupide comme façon de penser et qu'en fait ce qu'il fait se tirer Randall vers le bas à cause de sa couleur et il est donc prêt à laisser son fils en bas du tableau alors qu'on lui dit qu'il est spécial et ne peut pas rester dans des petites écoles. Au fond c'est la même chose que ce que fait Randall lui même : il se rabaisse pour ne pas alimenter la haine de ses frères et cela se traduit par le fait qu'il fasse exprès d'avoir des B à l'école alors qu'il peut facilement obtenir des A. Même si je comprend parfaitement Kevin, je pense que ça ne devrait pas être le problème de Randall qu'il ressente cela. Ce n'est pas à lui de travailler sur ça, mais à Kevin. Et encore, je suis indulgente avec Kevin parce que je le comprend mais s'il s'agissait d'un étranger, ce ne serait pas à Randall de se rabaisser pour atténuer le malaise de la personne en face. Cela reste de la théorie ce que je dis, mais dans l'idéal, et ce n'est pas facile, ce qu'il faudrait ce serait de dire à ces gens d'aller se faire voir. On a pas à se sentir mal de vivre sa vie et le comble c'est les autres qui croient être dans cette légitimité à nous dire de ne pas faire ainsi, ou comme ceci, etc. Et on culpabilise les gens de vouloir adopter parce qu'ils ne ressemblent pas à l'enfant qu'ils veulent adopter. Bonjour la logique.
C'est pour ça que je me pose moi-même la question. Je rentre presque dans le jeu des anti... Je me demande s'il n'aurait pas mieux fallu que Randall soit adopté par une famille noire qui lui ressemble ? Et donc une famille qui ressemble à celle dans laquelle il va jouer parfois. Tout cela pour que sa vie soit plus facile, moins difficile disons ? C'est ça l'argument non ? Non seulement pour lui même mais en plus pour ménager les gens qui sont mal aise ? A quelle point c'est détraqué comme façon de penser ? (et encore ce n'est pas qu'une question de couleur... il est adopté pour ne pas arranger les choses, j'avoue même en fait que je confond les deux et donc la raison du mal être. Si Kevin a un problème avec Randall, c'est à cause de l'attention que ses parents lui portaient parce qu'il a été adopté, la couleur semble donc relative à première vue, même si Kevin y a déjà fait référence d'une mauvaise manière).
Mais bon, par rapport à la question que je me pose, réduire les problèmes qui se passent chez les Pearson à la seule présence de Randall est une erreur. Par contre je dirai volontiers que tout a changé avec la perte de Kyle.
Même si les créateurs de la série ne sont pas derrière cette idée :
C'est quand même une des plus belles scènes que je n'ai jamais vu. Magnifique et significatif moment de télévision. J'aime bien cette phrase "as Randall's father you are his foundation". En tant que père de Randall, tu es sa fondation. Et je dirai même que Jack, à cette époque constituait son équilibre. Ainsi que Rebecca.
Ce qui est émouvant c'est que Jack continue les pompes alors qu'on lui a déjà dit qu'il pouvait arrêter, mais il ne voulait pas. J'aime bien la dernière touche, lorsque Randall remet les cheveux de son père en place. Sans oublier le retour en arrière avec Rebecca qui clame qu'elle ne veut pas perdre son fils, qu'elle ne peut pas le perdre et qu'ils doivent être assez pour lui. Et encore ici, une réflexion intéressante... en tant que parents adoptifs, peut-on jamais être assez pour ses enfants, est-on jamais assez ? C'est une question qui revient souvent dans les séries qui traitent de ce sujet.
Milo Ventimiglia est formidable dans cette série. J'aimais Jess dans Gilmore Girls mais là, ce que l'acteur est devenu, c'est incroyable. Et ce qu'il propose dans This is us est très intéressant. En réalité, le cast entier est talentueux.
J'ai remarqué seulement au dernier épisode (neuf) que Mandy Moore joue le rôle de Rebecca dans la passé et le présent...
Sinon, le twist avec William dans l'épisode dix
Il est gay. Ou bisexuel, comme le dit sa petite fille.
La tête de Randall après cette révélation vaut de l'or.
Je ne m'en remets toujours pas à quel point This is Us est bien... Plus j'avance plus je manque d'adjectif pour qualifier ce que je vois. Je sens que je vais camper sur ce topic pendant un bon moment !
Le dernier épisode que j'ai vu c'est le treize. Génial. Merveilleux. Génial parce qu'il était très drôle, de manière assez surprenant parce que ce n'est pas habituel. J'ai tellement rit. Merveilleux parce que, ajouté à l'émotion habituelle qu'offre la série, ça a donné quelque chose de bien ces deux mélanges, à savoir la comédie et les souvenirs.
On découvre que Jack est mort alors que ses enfants étaient adolescents.
L'épisode douze était le premier sans l'apparition de The big Three au présent. Il mettait en scène la journée de toutes les personnes impliquées au commencement de la future et nouvelle fratrie. Autant s'agissant de la naissance de Kate et Kevin que de la découverte de Randall et donc son abandon par le jeune "Shakespeare". Au début de cet épisode je me suis vraiment ennuyée parce que je me demandais qui était ces personnes et pourquoi on nous montrait leur vie, mais petit à petit on fait les liens. J'ai fini par ne pas vouloir que l'épisode se termine...
J'arrive à un cap de la série où je sens que les choses vont commencer à se corser. L'épisode treize était très joyeux, et ça fait plaisir de voir cette autre facette de la famille, ces bons moments (les anniversaires) qu'ils ont passés ensemble.
C'est d'autant plus triste de savoir que Jack, lui qui voulait tellement avoir des enfants, lui qui en voulait même un quatrième est mort avant qu'ils ne deviennent les hommes (Kevin et Randall) et la femme (Kate) qu'ils sont aujourd'hui.
Je trouve que d'avoir choisi de faire ça avec ce personnage là depuis le début, c'est un choix scénaristique vraiment courageux de leur part. Cela démontre d'une part qu'ils savaient ce qu'ils voulaient faire dès le début, où ils voulaient aller mais en plus ça montre aussi qu'ils savent que malgré cette absence dans le présent, ils ont construit une fondation assez solide pour que la série ne s'écroule pas avec son absence.
Et bien ça y est j'ai découvert la fameuse casa de papel et son équipe de braqueurs pas commune ! Je me méfie toujours des séries qui ont le vent en poupe, mais avec celle-ci je peux vous assurer que vous pouvez y aller les yeux fermés, elle vaut vraiment le coup. Ça faisait bien longtemps que j'avais pas eu cette envie irrésistible de voir l'épisode suivant à chaque fin d'épisode. C'est comme ça que je me suis enfilée presque l'intégralité de la saison 1 hier..
Et je trouve le commentaire précédent tellement vrai concernant le fait que ça fait ressortir nos côtés malsains et ça a un petit côté dérangeant ! Mais je trouve ça génial les séries capables de te faire ressentir ce genre de trucs. Non vraiment je recommande cette série !
" Keep being yourself and loving who you are, cause you're born this way baby." Stefani Joanne Angelina Germanotta.
Je pense que ce qui fait ressortir le côté malsain dans La Casa De Papel c'est le fait que nous sommes face à des antihéros peu communs. C'est aussi le fait que la série propose ce plan et au fond nous, nous sommes là pour voir s'ils vont réussir ou pas. Bien sûr il y en a eu d'autres des cambrioleurs, des braqueurs... mais le téléspectateur n'a jamais participé à l'élaboration, à l'étude de ceux-ci de si près, tellement qu'on a l'impression d'être le neuvième braqueur, supérieur au professeur car on voit tout, on sait tout avant lui... C'est vrai qu'il y a un petit côté inexplicable dans la série, quelque chose de particulier qui te fait rentrer dans l'histoire.
La saison deux est aussi entraînante que la première. D'ailleurs à ce propos (j'en ai vu deux épisodes)
Nairobi a instauré un matriarcat !! Berlin est tombé !! Ce qu'il devenait fou celui-là...
Je n'ai pas encore vu la suite, mais j'espère que ça va bien se passer à partir de maintenant.
J'ai regardé Black Museum et pendant tout le visionnage, j'étais en train de me demander si la fille qui y joue n'était pas Shuri de Black Panther Et effectivement c'est bien Letitia Wright !
Black Museum clôture donc la saison quatre de Black Mirror. Une saison quand même assez mitigée... USS Callister est le seul épisode qui sort vraiment du lot. Un petit classement (comme c'est la première saison que je regarde en ordre et en entier...)
1) USS Callister
2) Hang The DJ
3) Black Museum
4) Arkangel
5) Crocodile
6) Metalhead
Hang The DJ était vraiment un chouette épisode, très plaisant, très sympathique, étonnamment positif. J'ai bien aimé Franck. Par contre je n'ai pas compris l'engouement derrière et la comparaison affolante avec San Junipero.
Metalhead, je ne comprends pas comment cet épisode a pu être validé...
Arkangel, je l'attendais avec impatience mais il fût décevant. J'ai juste aimé la première partie.
Black Museum était malsain, voire très. Mais comme Arkangel une seule partie est intéressante, je dirai "la dernière partie" de l'épisode. La dernière partie ressemble au roman Acide Sulfurique de Amélie Nothomb. L'épisode en soi n'est pas bien, mais je retiens que ce qu'ils disent dans la troisième partie n'est pas faux...
Crocodile n'était pas fameux... La technologie est intéressante, vraiment, c'est comme Arkangel. Mais c'est juste les histoires qui ne sont pas assez bien. Trop simplistes. Ils auraient pu faire mieux avec ce type de technologie. D'ailleurs, c'est en regardant Crocodile que je m'étais dit "oh, il n'y a pas de technologie dans cet épisode ?" Tellement c'était presque transparent.
ImagineMe&You a écrit :Ouiii Fantasmagorie j'ai justement vu hier c'était épisode
J'adore son "empieza el matriarcado "
Une scène qui donne des frissons !
Surtout avec le son derrière qui vient amplifier ses paroles ! Si je devais choisir une citation marquante dans la série ce serait ce moment avec Nairobi ! Déjà que je l'appréciais avant, là c'était le summum !
Je ne sais pas si tu as vu l'épisode trois mais
Dommage que son autorité semble quand même être moindre que celui de Berlin. Il garde au fond le contrôle et Nairobi est obligée de toutes les façons à avoir recours à son aide. Notamment par exemple pour les représenter à la télévision.
L'épisode seize de This is us fait peut-être partie des meilleurs de la série pour sa simplicité. William au départ on pensait que ce serait un protagoniste d'une importante réduite, mais pour moi il représente quelque part avec Jack, l'âme de la série. Une autre particularité à souligner, je l'ai dit, c'est la simplicité de cet épisode. L'épisode seize est très sobre, très simple, ils n'ont pas besoin de forcer pour émouvoir le téléspectateur. La deuxième particularité c'est qu'il n'y a pas de schémas définis pour raconter l'histoire. L'épisode pourrait être regardé indépendamment des autres. Certes nous avons à faire à deux mondes (le passé et le présent et c'est là une caractéristique précise de la série que les personnes qui regardent connaissent) mais les épisodes se suivent mais ne se ressemblent pas. En regardant l'épisode seize, j'ai eu personnellement l'impression de regarder une autre série. Cette impression doit venir du fait d'avoir une telle panoplie d'acteurs. Et en effet, c'est plusieurs histoires qui sont racontées vu que nous ne sommes plus face aux mêmes personnages. This is us a donc cette capacité de reposer ses personnages principaux pendant, un voire deux épisodes (ce qui peut s'avérer très utile lorsqu'on a un casting composé d'enfants car leur présence est réglementée par la loi) en mettant en avant d'autres protagonistes qui délivrent de belles performances. C'est notamment le cas de la mère de William et du jeune William (depuis le début lui). Bref cet épisode était vraiment très bien fait. J'ai aussi aimé la musique, c'est un plus (William et son cousin).
William meurt donc dans l'épisode seize. Son histoire était très touchante. J'aime beaucoup l'acteur qui le joue étant jeune.
EDIT : Mes citations préférées dans cet épisode :
- William "My son's father" (Le père de mon fils, en parlant de Jack à qui il s'adresse).
- Randall "Everything is always better with a little Beth on it" (Tout est toujours mieux avec un peu de Beth dessus, parlant de Beth à qui il s'adresse, alors qu'il est ivre).