Un poème pour commencer !
Je l'aime, ce blasphème
Je l'aime,
Mais y a comme un problème.
Elle ne veut pas m'entendre
Lui exposer mon théorème,
Elle ne peut pas comprendre
Mon problème.
Pour elle, m'entendre
Lui exposer mon théorème,
Mon problème,
Elle pourrait le prendre
Contre elle, comme un blasphème.
Je l'aime,
Où est le problème ?
Et qui, d'elle ou de moi, ou de la société, veut le prendre ou le comprendre
Comme un problème ?
Je ne peux lui avouer aussi facilement que je l'aime,
Car la société verrait cet aveu envers elle comme un blasphème.
Dans nos cœurs,
Par la douleur,
Se forment des œdèmes.
Tout ça,
Pour moi,
C'est un anathème.
>> Je dois préciser que je n'ai pas mis la fin du poème (juste la dernière ligne), autrement ça pourrait choquer certaines personnes, tellement la dernière ligne est noire dans l'idée...
Un court texte (que je vais peut-être rallonger !) maintenant !
Le silence de l'amour
Je l'aime, mais je prends sur moi en silence. Je souffre en silence de cet amour que je dois taire, pour ne pas perturber sa vie. J'aimerais entrer dans sa vie, en faire un peu plus partie, mais je m'abstiens, je ne dis rien. Il existe une infinité de mots en français, en anglais et en italien, les trois langues que je parle et que j'écris. Mais même cette infinité de possibilités de dire les choses ne suffirait pas pour décrire toute l'étendue de l'océan de mes sentiments, cette vaste plaine où ils se battent, avec mon cœur, contre ma tête et ma raison.



