Isabelle B. Price a écrit :Avant que toutes les filles du forum ne tombent sous le charme de Pepa et Silivia, les deux chicas avaient déjà fait une victime en la personne de Michelle. Michelle, elle est totalement accro.
Kssssssss kssssssssss, je ne suis pas une victime, seulement hispanophile et catalanophile (?) depuis quelques 15 ans (comme le temps passe

)
(parenthèse sérieuse)
Et pour tes suggestions, oui, ça serait bien que la TV française s' intéresse un peu aux séries étrangères hors USA, et hors série-allemande-pour-les-vieux, mais comme les rediffusions à outrance et dans le désordre d' épisodes charcutés et mal doublés n' ont pas l' air de rebuter le public, ils auraient tort d' investir, la TV, c'est du pognon et rien d' autre...
C' est du moins ce que m' a expliqué une "programmatrice" trés lucide sur son métier (et qui voit toutes les séries, la veinarde)
En plus il parait que c' est beaucoup trop "osé" et "loufoque" pour le public français (pas seulement l' histoire de pepsi, l' ensemble de la série), donc ça ne peut passer que sur Canal ou le cable
Et, le coup de grâce, c' est le quota de production française obligatoire, qui nous donne de fabuleux navets, mais des navets français qui occupent du temps d' antenne réglementé
Et avec mon mauvais esprit coutumier je dirais qu' il y a aussi un peu de mépris et d' ignorance pour tout ce qui vient du monde hispanique, et comme les producteurs de ces séries ont un énorme marché en amérique du sud et aux USA, pourquoi s' embêteraient-ils avec un marché francophone en perte de vitesse ?
(fin de la parenthèse sérieuse)
Isabelle B. Price a écrit :Reste Arte. Si je dis que je regarde pas Arte vous allez me jeter des pierres ?
"Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes: toi donc, que dis-tu?"
Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre.
Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit: "Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle".
Et s’étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre. Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers;
et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit: "Femme, où sont ceux qui t’accusaient? Personne ne t’a-t-il condamnée?"
Elle répondit: "Non, Seigneur".
Et Jésus lui dit: "Je ne te condamne pas non plus: va, et ne pèche plus".