La femme (bi, lesb ou trans) en relation avec l'homme?
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ZKXNLZLKNRLEKZ
Re: La femme (bi, lesb ou trans) en relation avec l'homme?
Tout d'abord, je me dis qu'en ayant participé au sujet les Genders Studies et en s'y étant retrouvée, c'est difficile ensuite de venir ici pour dire "moi femme (vagin lolos), avec les hommes(pénis pas de lolos) ça se passe comme ça au quotidien entre eux et moi".
Je vais surtout avoir l'impression de me répéter, pour dire que j'ai soucis à travers ma psychologie, mon être, de me sentir dans le groupe des filles, face au groupe des garçons, aimant ou pas me lier à eux et que mon relationnel se passe de telle et telle manière avec eux les hommes. D'autant plus que ça pousse à regarder l'apparence d'autrui, à avoir des idées reçues et si la personne selon certains, visuellement, ne se détache ni de la catégorie des filles ni de la catégorie des garçons, c'est confusion "et merde je suis face à quoi en fait? il y a quoi sous ses vêtements? pénis lolos, vagin, autre? ".
D'ailleurs, ça me fait penser à une anecdote, si vous aimez les anecdotes.
C'était au tennis, dans un club ado où j'étais inscrite, j'étais dans les vestiaires pour les filles! ben oui, vagin lolo c'est chez les filles, quelle question, bref, j'écoutais de la musique avec mon baladeur, quelqu'un entre et puis hésite, ressort et rerentre, puis cette personne me dit "olala, l'espace de quelques secondes j'ai cru que j'étais chez les garçons!".
Au final, sans être froissée, je ne me suis pas du tout sentie à ma place, pas que j'aurais aimé être chez les garçons, mais que s'il y avait une troisième porte dans ce club avec la porte du "No Gender", ou de mixité, ou je ne sais pas comment appeler cette troisième porte derrière laquelle on ne se regarde pas comme des filles et des garçons, je l'aurais ouverte et je m'y serais installée, ça aurait été ma place.
Mon physique m'amène à pousser la porte rose dans les lieux publics genre WC, mais mon esprit, lui, il ne s'y retrouve pas, il se ferait même dessus peut-être.
Je trouve que c'est tout simplement une réelle oppression de devoir choisir cette porte, "fille" ou "garçon" et me dire que si je pousse la porte des filles, je vais aussi avoir des conversations de filles et que derrière la porte des garçons il va y avoir un autre état d'esprit etc, comme si vraiment y planer deux mentalités bien différentes d'un côté ou de l'autre à travers un genre.
Alors oui, on nous amène à le penser ainsi à travers notre société. On le suit, ou pas, consciemment, inconsciemment, mais ne pas le suivre, est bien souvent un combat, ou amène à une sorte de justification aux yeux des autres aussi qui sont dans la philosphie "mais tu es femme c'est comme ça".
Ca c'est sûr que je peux le ressentir, on me regarde aujourd'hui comme une fille dans les lieux publics ou ailleurs, à travers mon look actuel, je sens bien aussi à travers des conversations qui démarrent avec des inconnus, à travers tel sujet de conversations, il peut y avoir cette idée de "ah mais c'est étrange que tu t'intéresses à telle chose, c'est pas très fille ça". J'ai du mal avec ces remarques. Sans dire non plus que je vais faire la gueule et ne plus parler. Mais ça m'aurait tout simplement paru plus intéressant d'être perçue comme une personne avant tout.
Je peux donc dire, que mon relationnel se passe avec autrui en considérant chaque individu comme étant à part entière, je démarre une conversation naturellement quelque soit le sujet, sans vouloir me sentir dans une catégorie plus qu'une autre, je me tournerais certainement plus vers une personne qu'une autre parce que sa personnalité, au premier abord, me mettra plus à l'aise etc, mais je ne vais pas chercher des filles parce qu'avec les filles ça se passe mieux, ou je ne vais pas chercher des garçons parce qu'ils sont plus cool et je me prendrais moins la tête.
Ca sera plus une personnalité qui me guidera, c'est certain, plus qu'une généralisation côté genre.
Voilà comment ça peut se passer de mon côté.
Je vais surtout avoir l'impression de me répéter, pour dire que j'ai soucis à travers ma psychologie, mon être, de me sentir dans le groupe des filles, face au groupe des garçons, aimant ou pas me lier à eux et que mon relationnel se passe de telle et telle manière avec eux les hommes. D'autant plus que ça pousse à regarder l'apparence d'autrui, à avoir des idées reçues et si la personne selon certains, visuellement, ne se détache ni de la catégorie des filles ni de la catégorie des garçons, c'est confusion "et merde je suis face à quoi en fait? il y a quoi sous ses vêtements? pénis lolos, vagin, autre? ".
D'ailleurs, ça me fait penser à une anecdote, si vous aimez les anecdotes.
C'était au tennis, dans un club ado où j'étais inscrite, j'étais dans les vestiaires pour les filles! ben oui, vagin lolo c'est chez les filles, quelle question, bref, j'écoutais de la musique avec mon baladeur, quelqu'un entre et puis hésite, ressort et rerentre, puis cette personne me dit "olala, l'espace de quelques secondes j'ai cru que j'étais chez les garçons!".
Au final, sans être froissée, je ne me suis pas du tout sentie à ma place, pas que j'aurais aimé être chez les garçons, mais que s'il y avait une troisième porte dans ce club avec la porte du "No Gender", ou de mixité, ou je ne sais pas comment appeler cette troisième porte derrière laquelle on ne se regarde pas comme des filles et des garçons, je l'aurais ouverte et je m'y serais installée, ça aurait été ma place.
Mon physique m'amène à pousser la porte rose dans les lieux publics genre WC, mais mon esprit, lui, il ne s'y retrouve pas, il se ferait même dessus peut-être.
Je trouve que c'est tout simplement une réelle oppression de devoir choisir cette porte, "fille" ou "garçon" et me dire que si je pousse la porte des filles, je vais aussi avoir des conversations de filles et que derrière la porte des garçons il va y avoir un autre état d'esprit etc, comme si vraiment y planer deux mentalités bien différentes d'un côté ou de l'autre à travers un genre.
Alors oui, on nous amène à le penser ainsi à travers notre société. On le suit, ou pas, consciemment, inconsciemment, mais ne pas le suivre, est bien souvent un combat, ou amène à une sorte de justification aux yeux des autres aussi qui sont dans la philosphie "mais tu es femme c'est comme ça".
Ca c'est sûr que je peux le ressentir, on me regarde aujourd'hui comme une fille dans les lieux publics ou ailleurs, à travers mon look actuel, je sens bien aussi à travers des conversations qui démarrent avec des inconnus, à travers tel sujet de conversations, il peut y avoir cette idée de "ah mais c'est étrange que tu t'intéresses à telle chose, c'est pas très fille ça". J'ai du mal avec ces remarques. Sans dire non plus que je vais faire la gueule et ne plus parler. Mais ça m'aurait tout simplement paru plus intéressant d'être perçue comme une personne avant tout.
Je peux donc dire, que mon relationnel se passe avec autrui en considérant chaque individu comme étant à part entière, je démarre une conversation naturellement quelque soit le sujet, sans vouloir me sentir dans une catégorie plus qu'une autre, je me tournerais certainement plus vers une personne qu'une autre parce que sa personnalité, au premier abord, me mettra plus à l'aise etc, mais je ne vais pas chercher des filles parce qu'avec les filles ça se passe mieux, ou je ne vais pas chercher des garçons parce qu'ils sont plus cool et je me prendrais moins la tête.
Ca sera plus une personnalité qui me guidera, c'est certain, plus qu'une généralisation côté genre.
Voilà comment ça peut se passer de mon côté.
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1010SH
Re: La femme (bi, lesb ou trans) en relation avec l'homme?
J'essaye de comprendre mais tout ce qui me viens à l'esprit est que tu fais de cette question comme un "tabou".Fleming a écrit : Il ne viendrait plus à l´esprit de personne ( à l´exception sans doute de certains courant de pensées) de poser cette question du rapport avec des personnes de couleur.
Et je ne dirais pas que la question ne viendrais pas dans les esprits, comme si le racisme était effacé du globe...
Justement il est juste de se posé la question, pour se remettre en question justement, et voir les failles et amélioré là où il y a besoin.
Je pense que pas je suis péjorative envers aucun sexe en posant cette question. Justement ce lien, cette entente ou autre est un fait sociale.
C'est très bien qu'on veut les abolir et les détruire mais demain quand on se lèvera on serra toujours dans cette réalité, c'est comme la paix dans le monde, on la veux tous mais elle est jamais vraiment là. Je pense que vous profilé une société idéale et très évoluée. Surtout pas celle dans laquelle on vit. Je questionne le maintenant...l'actuel, pas les idéaux entre les genres...je pense que je me fais mal comprendre. Je devrais soudoyé un nègre.
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Fleming
Re: La femme (bi, lesb ou trans) en relation avec l'homme?
parce que tu trouves que cette question a encore lieu d´exister?1010SH a écrit :J'essaye de comprendre mais tout ce qui me viens à l'esprit est que tu fais de cette question comme un "tabou".Fleming a écrit : Il ne viendrait plus à l´esprit de personne ( à l´exception sans doute de certains courant de pensées) de poser cette question du rapport avec des personnes de couleur.
On dit qu´une question porte en elle les germes de sa réponse. Poser une question sur le rapport qu´on entretient avec une chose c´est déjà partir de l´hypothèse qu´on en est séparé, différent. Biensûr que nous sommes tous différents, tous, et pas seulement à cause du sexe ou de la couleur... mais les filles avant moi se sont super bien exprimées. Je voulais juste dire que non, je ne vois pas où je fais un tabou.
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1010SH
Re: La femme (bi, lesb ou trans) en relation avec l'homme?
Oui, chaque question a le droit d'exister. Tout dépend de l'intention qu'il y a derrière.Fleming a écrit :Parce que tu trouves que cette question a encore lieu d´exister?
Si un raciste se la pose, il ne peut que cogité et espéré d’amélioré ses liens avec les "personnes de couleurs". Si il se pose jamais la question, il stagne sur un seul point de vu. Tu te l'es posé un jour aussi, donc elle a existé pour toi. Comment sait tu si tu es raciste ou pas? Blanche ou noire? Et elle existera après toi aussi.
Parce que revenons à l'histoire, la religion, les faits historiques, nous sommes juste ce qu'il en suit; grâce aux questions on a amélioré nos systèmes de pensées. Elles ont le droit d'exister et elles prennent des différentes formes.
Bien-sûr que le lien avec les personnes de couleurs doit être naturel mais c'est pas la réalité partout.
Je pense que cette question doit exister pour pouvoir se remettre en question.
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Fleming
Re: La femme (bi, lesb ou trans) en relation avec l'homme?
je crois qu´il y a un problème de langue et de compréhension:
Avoir lieu d´exister et le droit d´exister, ce n´est pas la même chose.
Non, je ne me suis pas posé la question de savoir quel rapport j´entretiens avec les personnes de couleur.
Oui il y a des personnes racistes, mais il me semble que l´intérêt des discussions ici c´est de parler en son nom, si chacune de nous commencait à parler en général parce qu´il y a de tout dans le monde, je me demande bien l´intérêt alors qu´auraient les échanges.
A te lire, je crois que je suis privilégiée de vivre là où je vis, parmis des personnes qui ne se posent pas ce genre de questions.
édit: ma dernière phrase fait référence à ce que tu as écrit plus haut:
n´aurais-tu pas lu ce que j´ai écrit entre parenthèse?1010SH a écrit :Et je ne dirais pas que la question ne viendrais pas dans les esprits, comme si le racisme était effacé du globe...Fleming a écrit : Il ne viendrait plus à l´esprit de personne ( à l´exception sans doute de certains courant de pensées) de poser cette question du rapport avec des personnes de couleur.
1010SH a écrit :Oui, chaque question a le droit d'exister.Fleming a écrit :Parce que tu trouves que cette question a encore lieu d´exister?
Avoir lieu d´exister et le droit d´exister, ce n´est pas la même chose.
Non, je ne me suis pas posé la question de savoir quel rapport j´entretiens avec les personnes de couleur.
Oui il y a des personnes racistes, mais il me semble que l´intérêt des discussions ici c´est de parler en son nom, si chacune de nous commencait à parler en général parce qu´il y a de tout dans le monde, je me demande bien l´intérêt alors qu´auraient les échanges.
A te lire, je crois que je suis privilégiée de vivre là où je vis, parmis des personnes qui ne se posent pas ce genre de questions.
édit: ma dernière phrase fait référence à ce que tu as écrit plus haut:
Je pense que vous profilé une société idéale et très évoluée. Surtout pas celle dans laquelle on vit.
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1010SH
Re: La femme (bi, lesb ou trans) en relation avec l'homme?
Je vis sur la même planète que toi. Mais reste surtout dans ta zone géographique, faut conserver ses privilèges.
Oui, je vis effectivement dans un environnement qui se posent des questions. Pas seulement de couleurs, mais aussi d'argents, de langues (Wallonie-Flamand), de sexualité, je vis dans une société où je vais exercée le même métier qu'un homme mais lui va avoir plus d'euros sur son compte à la fin du mois et je vis aussi dans une réalité où la mort est encore tabou...j'ai déjà vue tout passée; pas toujours aussi glorieux ou à mon goût mais j'ai entendu ses questions; oui. Et à ma table, pas celle d'Obama hein ou un texan chauvin narcissique, non non, à ma table. J'ai déjà eu devant moi des homophobes, des misogynes, des gros racistes aussi, des antisémites. Et pas seulement en Belgique.
Pourtant ma vie n'est pas fait d'hostilités ou de rejets ou de différences blessante, elle est fait de ce mélange de questions et pensées. Pensées = réalité. Et je trouve que chaque question que j'ai entendu, était enrichissante, surtout pour remettre en question ses propres pensées et valeurs.
Après je suis d'accord qu'il ne devrais pas avoir de différences, mais elles existent, on peut pas rentrée dans un idéale qui est pas encore d'actualité dans les pensées?
Si tu veux, dans MES pensées, je crois pas que demain je vais me levée et que je serais égale à tout les hommes de cette planète et que je vais être vu de la sorte, je crois pas que toutes les femmes voilées dans ma rue, vont être vu comme ça aussi...même si je trouve que cet idéal devrait être notre réalité. Mais on s'éloigne du sujet.
Et je préfère largement un monde où on se pose beaucoup beaucoup de questions! Je n'échangerais pour rien au monde avec ton pseudo-privilège.

Oui, je vis effectivement dans un environnement qui se posent des questions. Pas seulement de couleurs, mais aussi d'argents, de langues (Wallonie-Flamand), de sexualité, je vis dans une société où je vais exercée le même métier qu'un homme mais lui va avoir plus d'euros sur son compte à la fin du mois et je vis aussi dans une réalité où la mort est encore tabou...j'ai déjà vue tout passée; pas toujours aussi glorieux ou à mon goût mais j'ai entendu ses questions; oui. Et à ma table, pas celle d'Obama hein ou un texan chauvin narcissique, non non, à ma table. J'ai déjà eu devant moi des homophobes, des misogynes, des gros racistes aussi, des antisémites. Et pas seulement en Belgique.
Pourtant ma vie n'est pas fait d'hostilités ou de rejets ou de différences blessante, elle est fait de ce mélange de questions et pensées. Pensées = réalité. Et je trouve que chaque question que j'ai entendu, était enrichissante, surtout pour remettre en question ses propres pensées et valeurs.
Après je suis d'accord qu'il ne devrais pas avoir de différences, mais elles existent, on peut pas rentrée dans un idéale qui est pas encore d'actualité dans les pensées?
Si tu veux, dans MES pensées, je crois pas que demain je vais me levée et que je serais égale à tout les hommes de cette planète et que je vais être vu de la sorte, je crois pas que toutes les femmes voilées dans ma rue, vont être vu comme ça aussi...même si je trouve que cet idéal devrait être notre réalité. Mais on s'éloigne du sujet.
Et je préfère largement un monde où on se pose beaucoup beaucoup de questions! Je n'échangerais pour rien au monde avec ton pseudo-privilège.
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Silverring
Re: La femme (bi, lesb ou trans) en relation avec l'homme?
Je suis tout à fait Fleming sur l'expression avoir lieu de. C'est la question de la pertinence, de l'à propos, et donc de ce qui était évoqué par touTEs deux : les postulats derrière les questions.
Ce que je ressens, c'est qu'au delà de constater la réalité sexiste d'un espace temps donné, l'insistance à défendre la validité de la question devant les nombreuses réactions la remettant en cause me donne l'impression que cet ordre sexiste établi te semble incontournable, inamovible.
Si on ne veut pas répondre frontalement, ce n'est pas par coquetterie ou par volonté de suggestion pour nous même et/ou d'autres, c'est parce que certainEs d'entre nous "relationnent", ou du moins tendent à "relationner" en s'intéressant aux individuEs qu'iels rencontrent, à les accueillir avec ce qu'iels montrent et déclarent d'iels-mêmes plutôt que de se référer à des grilles de lectures normées, forcément réductrices et même aliénantes.
C'est une forme de réaction à ta question. Ce n'est peut-être pas le genre de réponse que tu avais imaginé, mais c'est celle qui t'est apportée par certainEs d'entre nous. Et personnellement, je trouve ça réjouissant que plusieurs voix te donnent ce type de son de cloche.
Si nous sommes plusieurs, et que sachant que nous ne vivons pas dans les mêmes lieux, c'est que les mode sociaux que nous essayons de porter ne sont pas aussi marginaux, ou anachroniques que tu as pu l'écrire...
Ce que je ressens, c'est qu'au delà de constater la réalité sexiste d'un espace temps donné, l'insistance à défendre la validité de la question devant les nombreuses réactions la remettant en cause me donne l'impression que cet ordre sexiste établi te semble incontournable, inamovible.
Si on ne veut pas répondre frontalement, ce n'est pas par coquetterie ou par volonté de suggestion pour nous même et/ou d'autres, c'est parce que certainEs d'entre nous "relationnent", ou du moins tendent à "relationner" en s'intéressant aux individuEs qu'iels rencontrent, à les accueillir avec ce qu'iels montrent et déclarent d'iels-mêmes plutôt que de se référer à des grilles de lectures normées, forcément réductrices et même aliénantes.
C'est une forme de réaction à ta question. Ce n'est peut-être pas le genre de réponse que tu avais imaginé, mais c'est celle qui t'est apportée par certainEs d'entre nous. Et personnellement, je trouve ça réjouissant que plusieurs voix te donnent ce type de son de cloche.
Si nous sommes plusieurs, et que sachant que nous ne vivons pas dans les mêmes lieux, c'est que les mode sociaux que nous essayons de porter ne sont pas aussi marginaux, ou anachroniques que tu as pu l'écrire...
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1010SH
Re: La femme (bi, lesb ou trans) en relation avec l'homme?
Donc il n'y a que des individus et pas de sexes...ok bon bon bon!
Intéressant oui. Et j'accepte vos visions et réponses. Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre, justement ça me turlupinée.
Plus, demain.
Intéressant oui. Et j'accepte vos visions et réponses. Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre, justement ça me turlupinée.
Plus, demain.
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Fleming
Re: La femme (bi, lesb ou trans) en relation avec l'homme?
je crois que nous nous épargnerions nos petites querelles persos si tu lisais plus attentivement, je n´ai pas écrit que nous ne nous posons pas de questions, mais pas le genre de questions que tu poses.
Tu parles de poser des questions pour se remettre en cause, mais quand je lis ton tout premier post, celui qui sert d´intro à ce sujet... je n´y vois aucune remise en cause de ta part, plutôt un constat de bonne entente avec les mecs, de compréhension etc... et en gros tu demandes: et pour vous, comment ca se passe? Tu me donnes l´impression davantage de vouloir que les autres se remettent en cause...
Tu parles de poser des questions pour se remettre en cause, mais quand je lis ton tout premier post, celui qui sert d´intro à ce sujet... je n´y vois aucune remise en cause de ta part, plutôt un constat de bonne entente avec les mecs, de compréhension etc... et en gros tu demandes: et pour vous, comment ca se passe? Tu me donnes l´impression davantage de vouloir que les autres se remettent en cause...
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1010SH
Re: La femme (bi, lesb ou trans) en relation avec l'homme?
Tu le dis toi-même, c'est une impression. Pas, mon intention. Si les filles font le choix de ne pas y répondre ou de ne pas "se remettre en question"(je n'y avais même pas pensée) c'est leurs libres choix...et jusqu'ici je le respecte et je tente de comprendre et je suis en train de me remettre en question grâce à ma question. Dans l'intro j'ai dit cela, puis cela a évoluée et je réfléchie, c'est exactement à cela que servent les questions. Je questionne leurs réalité et leurs points de vus...Fleming a écrit :Tu parles de poser des questions pour se remettre en cause, mais quand je lis ton tout premier post, celui qui sert d´intro à ce sujet... je n´y vois aucune remise en cause de ta part, plutôt un constat de bonne entente avec les mecs, de compréhension etc... et en gros tu demandes: et pour vous, comment ca se passe? Tu me donnes l´impression davantage de vouloir que les autres se remettent en cause...
nulement dans le but de vouloir qu'elles "changent" ou autre...en fait je vois pas où tu veux en venir.
Tu veux faire passée un message précis ou tu as envie de faire passée un message à ma place? Une mise en garde peut-être?