[Série] Warehouse 13

Les séries télévisées et les soap opera que vous regardez, que vous aimez ou que vous détestez...
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Jaina
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Re: [Série] Warehouse 13

Message par Jaina »

Appart l'episode 15 cette saison était vraiment très plate!

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Iwish
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Re: [Série] Warehouse 13

Message par Iwish »

C’est marrant, cette série m’a intrigué longtemps, d’abord pour son nom et puis son scénario de base que j’aimais bien. (j’suis assez fane des trucs étranges dans ce genre-là) sauf que la marque déposée Syfy me fait toujours un peu peur parce que la plupart du temps c’est des navets, assumés, certes, mais des navets, tout de même. Autant je trouve la chose touchante quand le navet date des années 70, autant j’estime qu’à un moment donné, si tu n’as pas les moyens de faire de bons effets spéciaux eh bien, tu ne les fais pas, tu te démerdes pour contourner la chose et l’amener autrement.

Et, dernièrement, après avoir suivi de loin l’histoire de Wells et Bering via vidéo de fan(e)s sur youtube, je me suis lancée dans le visionnage en diagonal (comprenez uniquement les épisodes où Wells apparaît). Et… pas de déception à avoir à ce niveau-là. Les regards valent le coup ! Et puis, au final, je me suis même dit que la série en elle-même avait suffisamment d’humour pour ne pas être niaise et que les personnages, même si un peu clichés, sont relativement bien développés et intéressants. Bref, un p’tit coup de cœur pour cette histoire, ces sous-entendus et ces regards. (et puis un gros coup de cœur sur la demoiselle qui incarne Wells, faut l’avouer.)

J’ai lu quelque part que la relation sous-entendue était pleinement assumée par les actrices et que l’idée venait même d’elles. Alors je ne sais pas si cette idée s’est développée avant le tournage ou si c’est venu au fil du temps mais en visionnant le premier épisode de la saison 2, je ne peux que me dire que c’est sûrement une idée qui est venu avant, sinon comment expliquer les regards échangés dans cet épisode ?!
Me voilà donc à vous faire un résumé hyper rapide, avec photos à l’appui de mon impression sur cet épisode.

2x01 – Le temps le dira

Il y a une histoire principale, sur laquelle je ne m’attarde pas puisque pour être sincère, ce n’est pas celle-ci qui m’intéresse. L’intérêt pour moi, c’est l’histoire secondaire qui semble se créer entre H.G Wells et Myka Bering.
Pour rappel, Myka et Pete vont dans le musée, ancienne résidence de H.G Wells, écrivain de science-fiction du 20ème siècle. Ils arrivent donc dans ce musée de Londres à sa recherche. Helena rentre à ce moment-là et Pete semble s'y intéresser. Myka lui rappelle qu’ils sont ici pour travailler. (ouais, ouais, si le demoiselle lui avait lancé un regard come ça, j'suis pas sûre qu'elle penserait à bosser hein!)

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Ils découvrent dans le livre d’or que quelqu’un a signé d’un nom qui ne pourrait qu’être un pseudonyme de H.G Wells. Ils savent donc que Wells est effectivement ici. Les visiteurs du musée partent et Pete et Myka comprennent que Wells n’en faisait pas partie, qu’il était là, avant. Ils décident de fouiller le musée pour découvrir ce que Wells venait chercher.
Myka est dans le bureau et elle lit les articles de journaux de l’époque. « M. Wells a dit oui aux droits de vote pour les femmes, H.G Wells apporte son soutien aux suffragettes. C’est sans doute pour ça qu’ils ont voulu le figer dans le Bronze… Bande d’arriérés ! » Pendant ce temps-là, Helena tente de rentrer dans le musée et se fait surprendre par Pete, elle dit avoir oublié son carnet. Pete se propose de l’aider… (mais bien sûr…) s’en suit, on ne saura comment, un baiser entre les deux.

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Myka, toujours dans le bureau, informe Artie que McPherson (le méchant de l’histoire… autrefois coéquipier de Artie, à l’entrepôt et qui ensuite a trahi ses membres.) a débronzé H.G Wells. Myka se dirige vers l’entrée pour informer Pete que H.G Wells est en réalité une femme. Là, Helena, qui s’avère être donc H.G Wells tient en joue Pete et les regards échangés entre Helena et Myka semble déjà supposer quelques chose.

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Grâce à l’astuce de la sonnerie de portable, que la belle Helena, ne connait pas. (pas de technologie de ce genre à son époque) Pete parvient à se défaire de l’emprise d’Helena et essaye de la désarmer, sans succès. C’est donc, Myka qui finit par tenir en joue la belle Helena, suffocante. Et de nouveau, les jeux de regards reviennent.

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Enfin désarmée, Myka décide de menotter Helena à une chaise. Elle se penche sur les menottes, les serres tandis qu’Helena en profite pour caresser de ses doigts la main de Myka. Je ne crois pas que Myka y soit vraiment indifférente ou qu’elle pense que c’était un geste involontaire de H.G puisqu’elle finit par levé la tête avec un petit regard en direction du dos d’Helena qui semble, elle, regarder en l’air du genre « j’ai rien fait du tout, moi, m’dame. » J’aime bien le jeu de regard qui s’installe à partir de là. J’aime bien cette scène, cette façon de faire, d’intégrer un détail de ce genre qui passe trop rapidement pour qu’on prenne pleinement conscience de la chose mais qui suffit à nous intriguer et à semer le doute. Du coup, on suit avec un peu plus d’attention, le reste de la scène.

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Puis, Myka demande pourquoi Helena protège McPherson qui a essayé de les tuer, tous les deux et qui risque de faire pareil avec elle et de se retourner contre elle. Helena répond :
Helena : Comme les autres
Pete : Quels autres ?
Helena : Les hommes, ils vous trahissent tous. (petit regard en direction de Myka) Des arriérés !


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Et là, on découvre une Myka troublée. On peut se demander si c’est le regard d’Helena qui l’a met dans cet état ou si c’est ce mot, utilisé par elle, juste avant dans le bureau quand elle lisait les articles sur H.G Wells. On peut même aller plus loin et se demander si la demoiselle n’est pas simplement troublée par cette femme, ce qu’elle semble représenter et ce qu’elle semble vouloir dire avec ses caresses et ce dégoût des hommes. L’idée me plaît, en tout cas. J’aime bien voir Myka dans cet état, en tout cas, elle qui n’est pas en position de force, pour une fois. Elle se gratte la nuque, gênée et se tourne un instant. Pete qui continue de parler avec Helena ne semble pas s’en inquiéter tandis qu’Helena, qui rappelons-le ne l’a connait pas, semble, elle s’y intéresser et lui jette un regard en coin, tout en continuant de parler avec Pete.

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La conversation continue tandis que Myka se reprend doucement et semble sincèrement désolée d'apprendre que lorsque H.G Wells a été bronzé, elle était en fait consciente et non endormie comme ils le pensaient. S'en suit les fameux regards et le magnifique sourire de Wells.
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Helena fini par dévoiler la cachette de la clef à Myka. (pourquoi elle ?) Quand Myka découvre la clef, elle lance à nouveau un regard intense à Helena qui le lui rend et fini par expliquer comment marche la cachette pour découvrir le gilet d’imperception (Gilet servant à circuler si rapidement que la personne le portant pourrait se balader sans être vu. Wells le veut pour pouvoir aller récupérer ses effets personnels enfermés dans l’entrepôt). Myka suit les instructions et la porte à l’arrière de la pièce s’ouvre. Myka avance donc pour récupérer le gilet suivi avec attention par le regard de H.G Wells qui ne se contente pas de regarder uniquement le visage de Myka… (si, si… faut bien regarder !)

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Puis, Pete actionne une manivelle qui s’avère être une invention d’H.G Wells, Myka et Pete se retrouvent collé au plafond. H.G Wells portant des bottines magnétiques peut tranquillement fuir après avoir réussi à enlever ses menottes. (douée, la fille !)
Myka : On ne vous a pas mise, sans raisons, dans le secteur bronze, je suppose.
H.G : Le monde était alors bien différent. Il y a cent ans, il était plus facile de croire en la possibilité d’une machine à explorer le temps qu’en la réalité de son invention par une femme.
Myka : Si vous êtes l’auteur des romans, alors qui était H.G Wells ?
H.G : C’est mon frère Charles qui faisait le travail d’écriture. Je fournissais mes idées, le fruit de mes recherches. Charles fournissait la moustache.


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L'épisode se finit et on voit H.G Wells à une table, dans un café, caressant du doigt sa bague, retrouvée.

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Snowball
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Re: [Série] Warehouse 13

Message par Snowball »

Le fait que cette série a eu l'air de plaire à quelqu'un suffisamment pour vouloir nous donner envie de regarder m'intrigue :mrgreen: . Du coups je me dis pourquoi pas.

J'ai déjà vu passer des vidéos à travers d'autres recherches et j'avoue que le titre m'a fait imaginer, je ne sais pas pourquoi, que c'était une série genre horreur. Après ça m'empêche de dormir! Et mon amoureuse est trop loin la semaine pour que je puisse pleurer dans son corsage :twisted:
Modifié en dernier par Snowball le lun. 16 juin 2014 17:18, modifié 1 fois.
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Iwish
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Re: [Série] Warehouse 13

Message par Iwish »

:)
Merci Snowball de prendre la peine de t'y intéresser ! Franchement, cette série n'a rien de flippant. C'est du tout public ! Rien d'horrible, de traumatisant ou quoique ce soit (notes que tu peux toujours le faire croire à ta copine pour aller dans ses bras... ;) ) Mais vraiment, c'est le genre de série qui pourrait être regardé par des enfants, sans craintes, de cauchemar. Et puis, elle est assez drôle. Les dialogues sont bien foutus. Je conseille. Et puis, ne serait-ce que pour H.G Wells... :mrgreen: Si, si ! 8-)
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Iwish
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Re: [Série] Warehouse 13

Message par Iwish »

2x07 – A charge de revanche

Claudia et Myka doivent se rendre en Californie pour enquêter sur un groupe de lutte gréco-romaine suite à la mort d’un lutteur. Pete étant encore affecté par des effets secondaires dû à un artefact, il ne prend pas part à l’expédition. Elles partent donc à la recherche de l’artefact utilisé par le groupe de lutteur et qui manifestement est la cause de la mort d’un des jeunes hommes. Elles suspectent assez rapidement la médaille de l’équipe comme artefact, elles optent pour aller dans le bureau du coach pour le récupérer.

Myka : Bon, j’espère qu’on trouvera la médaille
Claudia : Tu penses qu’il fait ça délibérément ?
Myka : Non mais il nous cache quelque chose.
Claudia : Qu’est-ce qui te fait dire ça, tu lui as parlé qu’une seule fois, c’est le flaire ?
Myka : Mais non ça a rien avoir avec ça, c’est qu’une question d’habitude, à force d’interroger les gens.
Claudia : Tu penses pas que ce type est différent ?
Myka : Il est prévisible comme tout le monde. C’est assez rare que quelqu’un me surprenne.


Elles arrivent dans le bureau sauf que quelqu’un se trouve déjà sur la piste de l’artefact. Myka sort son arme et quand la demoiselle se retourne, main en l’air, on découvre H.G Wells. Myka semble surprise. (et nous aussi… putain pourquoi attendre 6 épisodes pour la remettre à l’écran ?!)

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Myka : H.G Wells !
H.G : Agent Bering, (petit regard de haut en bas) je suis voué à vous rencontrer sous la menace d’une arme, on dirait.


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Myka lui saute dessus, la pousse contre le mur (ouais, je sais dit comme ça on pourrait croire qu’il va se passer quelque chose… mais non) et l’étrangle (enfin si… il se passe quelque chose, mais c’est pas so romantic, quoi !).

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Myka lui dit qu’elle devrait retourner au secteur bronze parce qu’elle a tué quelqu’un, Macpherson, en l’occurrence et que c’est, aussi, une voleuse.. . Une fois relâchée, H.G tient à préciser que si elle ne l’avait pas tué, il aurait tué chacun d’entre eux. Myka lui demande ce qu’elle fait là. (« Qu’est-ce que vous faîtes là ? Cette rencontre n’est pas fortuite, non ? ») H.G précise qu’elle est là pour trouver le même artefact qu’elles. S’en suit le fameux regard de haut en bas, plus petit sourire.

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Elle sort donc la médaille avec un petit sourire de victoire et demande à Claudia de le récupérer. Là, la belle demoiselle, main dans les poches s’approche avec un léger sourire de Myka et lui dit « si vous ne m’aviez pas cru, un tant soit peu, vous m’auriez déjà abattu. » tout en continuant de s’approcher de Myka. Un bruit les interrompt ; le retour du coach. (mais qu’aurait-il interrompu ? …)

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Claudia dit qu’il faut filer parce qu’il ne faut pas qu’il les voit. H.G dit ne l’avoir jamais vu et court pour aller faire diversion. L’idée semble déranger Myka…. (tu m’étonnes !) H.G en mode séductrice s’agrippe au bras du coach tandis qu’elle est observée par Claudia, amusée et Myka, semble-t-il énervée (jalouse ?)

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Claudia : Elle est forte.
Myka : Oui, sans doute mais elle en fait un peu trop, ça prend pas.
Claudia : ça a pris avec Pete, à Londres.
Myka : Bon, c’est pas non plus un exploit qu’elle réalise.


Plus tard, Claudia et Myka se retrouvent confronté à la mort du coach. Dans la foule de curieux qui s’est amassée autour de l’université, Myka y découvre le visage de H.G Wells. Elle l’a poursuit et la rejoins tandis que H.G Wells semble s’en amuser et courir.

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Myka : Hey ! Notre principal suspect a été assassiné et qui je retrouve sur les lieux du crime?
H.G : Arrêtez, je vous en prie. Quel mobile aurait pu me pousser à tuer ces jeunes hommes, voyons et maintenant leur coach ?
Myka : Très bonne question, peut-être devrais-je la poser aux régents. Ils vous ont figé dans le bronze, une fois.
H.G : Vous savez aussi bien que moi que les femmes ne sont pas jugées sur les mêmes critères. Je pensais que les choses se seraient améliorées, depuis.
Myka : N’essayez pas de jouer cette carte avec moi.
H.G : Pourquoi ? Votre coéquipier est mort et la rumeur ne vous a pas épargné. Un homme à votre place n’aurait pas…
Myka : Bravo, vous avez enquêté sur moi. C’est malin. Maintenant dites-moi une chose, qu’avez-vous pris dans la chambre forte ?
H.G (en rigolant): Rien.
Myka, partant : C’est bien ce qui me semblait.
H.G : J’ai repris ce qui m’appartenait. (Elle lui montre le médaillon)
Myka : On peut savoir ce que c’est ? Un autre morceau de cavorite. Qu’allez-vous faire avec ça, me propulser vers les nuages ?
H.G : Le seul pouvoir qu’il a c’est sur moi.
Myka prend le médaillon, l’ouvre sur la photo d’une enfant.
H.G : C’est ma fille. C’était. Elle s’appelait Christina. Tout ce qui comptait vraiment dans mon existence a maintenant disparu, excepté l’entrepôt.
Myka : Je peux le comprendre, je sais ce que ça fait de perdre quelqu’un mais…
H.G : Je veux reprendre mon travail là-bas.
Myka : Comment ça ?
H.G : C’était mon seul objectif en venant ici. Je veux prouver que je suis encore un bon agent.
Myka : Ecoutez... Je suis désolée pour votre fille, sincèrement mais c’est illusoire, vous ne pourrez pas…
H.G : S’il vous plaît !
Myka : Vous rêvez !
H.G : S’il vous plaît, je vous en prie. J’ai beau chercher à oublier tout me rappelle ce que j’ai perdu ; ma fille, mes amis, ma vie. Je n’ai plus d’attache dans le monde d’aujourd’hui. Je n’ai plus d’autre maison que l’entrepôt, à présent.


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Puis, une grosse voiture déboule et veut, semble-t-il écraser les demoiselles… Myka sort son flingue tandis que H.G, époque oblige, sort un grappin, chope Myka et file en l’air pour éviter la voiture. J’aime bien l’idée de « s’envoyer en l’air » de cette façon, le jeu de mot est facile, je vous l’accorde, n’empêche… Echange de grand sourire et de regards intenses. Moi, je dis que cette scène-là, elle a quelque chose de particulier !

Myka : Un lance-grappin, c’est ça ?
H.G : Et que j’ai conçu moi-même ! … Quoi ?
Myka : Non rien, disons que c’est un peu dépassé, c’est tout.
H.G : En tout cas, ça ne l’était pas quand je l’ai inventé, croyez-le et ça vous a sauvé la vie, il me semble, ce qui ne vous empêche pas de vous demander si tout ça ce n’était pas une mise en scène pour faire croire à mon innocence.
Myka : Je dois avouer que ça m’a traversé l’esprit entre le moment où j’ai pensé Nom d’un chien, mon heure est arrivée et je suis en train de m’envoler. (Petit regard de côté en direction de H.G)
H.G: Et qu’est-ce que vous en concluez ? (sourire)
Myka : Jugement en attente. Cela dit je pense que si nous travaillons ensemble, le verdict sera rendu plus rapidement.
H.G : Et vous pourriez ainsi garder un œil sur moi ?
Myka : Ouais, cette idée m’a aussi traversé l’esprit. Vous venez ?


Il y a pas mal de séduction dans leurs regards, pas mal de séduction dans leur sourire aussi. Là, pour le coup, on est obligé de se demander comment on en arrive à parler librement dans la rue en étant aussi proche alors que la rue n’est pas si étroite… (Va faire croire à de l’amitié après ça !)

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Elles se retrouvent, ensuite, dans le bureau d’un des jeunes mort (ou pas, j’ai pas trop suivi la piaule de qui c’était) pour découvrir l’origine du problème. Et là, c’est tout choupinou… si, si j’ose le terme bidon, parce que non seulement, la Claudia disparaît au profit de la belle Wells mais en plus, il y a une relation tout autre qui prend place. Rappelons, quand même, que Myka voulait tuer Wells au début de l’épisode… et qu’ensuite, on ne sait comment, la froideur réincarnée (comprenez Wells), vient à se livrer sur la perte de sa fille et son incapacité à se faire à ce nouveau monde… quand même ! Et là, dans le bureau, c’est chou, parce qu’on sent Wells plus à l’aise, plus drôle avec plus de complicité. Elle se parle sans se regarder, genre on fouille et on discute mais à la base on fouille... Attend… on me l’a fait pas, à moi ! Il y a de l’intérêt, quand même ! Elles ne sont pas obligées de causer… ni de se lancer ce genre de regards… et ni de se sourire.

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Myka : Alors comme ça c’est vous qui avez inventé cet instrument ?
H.G : Est-ce que vous convoitez mon vieux grappin ? Vous le trouviez démodé, tout à l’heure.
Myka : Je ne le convoite pas, disons simplement que je l’admire.
H.G : Mes compétences techniques pourraient s’avérer extrêmement utiles une fois rétablie dans mes fonctions d’agent.
Myka : Pourquoi vous étiez dans le secteur bronze ?
H.G : La balance de la justice est un instrument qu’on peut faire pencher d’un côté ou de l’autre, plus facilement qu’on ne le croit. Le monde n’est jamais tel que l’on croit.
Myka : La décision ne m’appartient pas, de toute façon, je pense qu’elle n’appartient même pas à Artie.
H.G : J’imagine, on verra… Je disais ça juste pour alimenter une conversation pleines de sous-entendues mais l’avenir nous le dira.


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Puis, Myka récupère l’ordinateur portable que Wells avait dans les mains et qu’elle ne semblait pas parvenir à comprendre (ni son utilité, ni son fonctionnement... en même temps, elle y connaît quedall en technologie, aussi.). Myka prend place, ouvre l’ordi, découvre des photos du jeune plus enveloppé que ce qu’il était lors de sa mort. Et là, Wells s’approche… mais pas à distance normal… pas comme quand ton boss te demande de venir voir un truc sur l’ordi. Là, elle se colle, limite, à elle…

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Est découvert donc dans la foulée que l’artefact est dans la boisson et que c’est elle qui muscle les jeunes hommes. Myka et Wells visitent l’usine de cette boisson. Là, Wells ne semble pas se gêner en regard de côté charmeur en direction de Myka. Et puis, ça se titille, ça s’amuse de la situation. Myka remet en place Wells en disant « L’agent Wells, qui m’assiste sur cette enquête. Elle est sous mes ordres et fait tout ce que je lui demande » (… ah vouais ?... )

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Bref, Claudia débarque, on découvre que l’artefact est en fait l’énorme louche que tout ça vient du médecin qui a des parts dans l’entreprise. Claudia, dans une espèce de bousculade, tombe dans la cuve et du coup, est en danger de mort. Là, Wells, qui jusque-là était un peu la méchante, se propose d’être encore une fois la grande sauveuse (et c’est pour épater qui ça, hein ?) et a la solution pour la sauver. Claudia, dans une énorme baignoire pleine de glace est à moitié en train de crever mais Wells prend la peine de parler avec Myka, tranquille à l’aise et vas-y que je te regarde dans les yeux, puis que mon regard descend sur tes lèvres et que ça dure trois plombes… sans parler de la proximité.

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H.G : Je sais que je ne vous convaincrais pas en l’espace d’une seule mission. Je ne m’attends pas à un miracle. Néanmoins gardez l’esprit ouvert, Myka.

Bref, elle fini par donner son médicament à Claudia qui est sauvée. Myka semble euphorique et se retourne pour remercier Wells… sauf que plus de Wells... Elle a disparu mais a pris le temps de déposer son grappin avec un post-it « gardez-le, vous me le devez bien ».

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Tout est bien qui finit bien, le petit groupe se retrouve autour de la table. Pete reste un peu avec Myka et lui dit qu’il a rendez-vous avec Kelly qui l’avait pourtant foutu un râteau, avant. Il part en disant : « Oui mais les gens peuvent nous surprendre. » Myka, restée seule, répète cette phrase avec un petit sourire… (on sait bien à qui elle pense, hein ! Pis surprendre dans quel sens, d'abord ?)

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L’épisode se finit avec Myka qui met le grappin dans l’entrepôt, prend le post-it dans ses mains et a le regard qui part dans le vide. Ok… on a compris, ce qui nous troublait jusque-là, se confirme… il y a bien quelque chose qui se passe entre ces deux !

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Chouette épisode, donc, parce que si on est partie en mode "cherche le sous-entendu, les regards et les sourires", on trouve très rapidement son bonheur ! J'avais lu dans un article qu'il y avait un jeu d'alcool avec Rizzoli & Isles et que le jeu consistait à boire une gorgée dès qu'il y avait sourire ou regard tendancieux... Bah, là, typiquement, dans cet épisode, si tu t'amuses à ça, tu finis bourrée. :)
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arthémis

Re: [Série] Warehouse 13

Message par arthémis »

c'est vrai que l'épisode du grappin était...troublant.

mais leur dernière rencontre dans la dernière saison ne laisse rien à envisager. C'est une amitié troublante qui n'ira pas plus loin.

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Iwish
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Re: [Série] Warehouse 13

Message par Iwish »

Troublant, c'est le mot ! ;)
arthémis a écrit :mais leur dernière rencontre dans la dernière saison ne laisse rien à envisager.
Je ne l'ai pas pris comme ça, pourtant. Certes Wells fini avec le mec et sa fille mais il y a quand même pas mal de sous-entendus dans les dialogues. Pour n’en reprendre qu’un ; Le fameux "ce n'est pas toi !" de Myka qui insiste sur le fait que Wells est faite pour l'entrepôt... et qui pourrait bien vouloir dire, "une vie mariée à un mec, ce n'est pas toi... viens rebosser à l'entrepôt qu'on reprenne notre histoire là où elle en était." ... et puis, l'adieu qui n'en est pas un, à la fin est sacrément réussi car, ma foi, Wells dit bien que Myka n'a pas perdu son amie et qu'elles devraient se revoir autour d'un café. ça laisse supposer que l'amitié troublante, comme tu le dis si justement, pourrait bien reprendre, (mec ou pas mec, d’ailleurs...) Et puis, détail non négligeable, les scénaristes nous ont quand même gratifié de la sublime chanson "Atlantis" de Ellie Goulding qui, une fois comprise, donne un sens particulier à cette scène. Non ? (ou en suis-je arrivé à tellement le vouloir que je le suppose même quand il n’y a rien à espérer ? :? )
"Et que ne durent que les moments doux..."

arthémis

Re: [Série] Warehouse 13

Message par arthémis »

Iwish a écrit : Et puis, détail non négligeable, les scénaristes nous ont quand même gratifié de la sublime chanson "Atlantis" de Ellie Goulding qui, une fois comprise, donne un sens particulier à cette scène. Non ? (ou en suis-je arrivé à tellement le vouloir que je le suppose même quand il n’y a rien à espérer ? :? )
c'est là que réside tout le charme de HG...

Qu'est ce que c'est que cette histoire de chanson ?

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Iwish
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Re: [Série] Warehouse 13

Message par Iwish »

arthémis a écrit :c'est là que réside tout le charme de HG...
Oui ! Et quel charme ! ;)
arthémis a écrit :Qu'est ce que c'est que cette histoire de chanson ?
Bah à la fin, quand Myka reste seule avec H.G, juste après l'adieu de Pete qui retourne, ensuite dans la voiture. Les deux sont face à face et paf, lancement de cette magnifique chanson : Atlantis d'Ellie Goulding... dont voici le paroles et la traduction. Franchement... c'était pas des adieux ! :) Il y a bien quelque chose ! :D

Non ? ;)
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arthémis

Re: [Série] Warehouse 13

Message par arthémis »

euh oui là d'accord...

d'ailleurs parfois Warehouse a eu l'art de balancer des montages...Très tendancieux.

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