Pour revenir sur Arlette à Malivu ( oups!) , je voulais dire, Alerte à Malibu, quand je regardais, peut-être parce que j' étais en manque de couples qui pouvaient trouver écho en moi, j'avais ressenti, en effet, un ch'ti truc.

Je m'explique (comme j'explique mon édition, pour celles qui ont lu le précédent post):
En effet, ado, les séries avec des lesbiennes (encore une fois je déteste ce terme, car il y a étiquetage, un truc qui passe de plus en plus mal , désormais.) de mon temps, ça n'existait pas ou presque, alors, ça me titillait (dans le sens chatouiller, odnubiler, préoccuper...) de pouvoir vivre par procuration télévisuelle une histoire d'amour dans laquelle je me retrouvais, ayant tendance à trouver des subtexts un peu partout.
D'ailleurs, je ne me trompais pas tant que cela, puisque avec le recul, je me rends compte que je n'étais pas la seule à les voir.
En outre, étant une ado très introvertie ( et ça n'a pas trop changé, même si j'ai évolué à dose homéopathique ), malgré mes hormones qui me titillaient, je n'étais pas très encline à parler des filles, alors que justement celles- ci ne parlaient que de garçons, et n 'avais guère que la télé pour tenter de m'identifier à des personnages.
(En l'occurrence , c'est pourquoi j'aimais les dessins animés japonais , qui cultivaient l'ambiguïté sexuelle.)