As-tu des photos de ces orchidées Arthémis ? (j'aime bcp les orchidées sauvages)arthémis a écrit :Sinon les orchidées sauvage sont rouges, pour les grimpantes ou roses pour les sol-sol chez nous
J'ai été chercher la définition de "taïga" Chrys : formation végétale constituée de conifères, qui longe, en une ceinture forestière presque ininterrompue, le nord de l'Eurasie et du Nouveau Monde, au S. de la toundra. (Vers le S., la taïga s'efface devant la forêt tempérée à larges feuilles caduques.)Chrysalide a écrit :Chevelure dense! voyage du côté de la taïga! ahah
Je ne sais pas dans quel sens tu as choisi ce terme, mais sa définition induit des parallèles dans mon esprit entre conifères et cheveux blancs (texture bcp plus épaisse et drue) et entre arbres à feuilles caduques et cheveux bruns me concernant (texture bcp plus fluide et tendre).
Et la définition me renvoie à l'image de cette taïga qui coloniserait actuellement, à contrario, sur ma tête, la forêt de feuillus
Je suis également sensible aux mains des personnes que j'ai en face de moi. Elles racontent et donnent à voir quelque chose de l'autre, à son insu, comme tu l'évoques, Chrys.arthémis a écrit :Je suis sensible aux mains des gens, leur dessin.
Ce point me touche bcp et induit très souvent un ressenti instantané de l'autre.
Bcp, bcp aimé ces deux premières photos de sculpture de Michel-Ange, Chrys.
La précision de la main et de l'avant-bras, le mouvement, bien sûr, mais surtout les veines qui ressortent. J'ai toujours aimé ce détail du corps. Je ne sais pas expliquer pour quelle raison...la vie qui coule, la rondeur, la sinuosité et l'arabesque, le bombé ?
Les mains de personnes âgées peuvent me fasciner, avec leur tâches de vieillesse, leurs rides, leurs sillons, leurs déformations, témoins des expériences amassées, du temps qui passe, de l'éphémère de la vie.
Et ça me renvoie aux mains de Louise Bourgeois.

Ces deux premières photos postées l'emportent sur La Cathédrale de Rodin que tu as citée...et pourtant, Rodin est une référence dans mon esprit depuis toujours, concernant la réalité et la sensualité de reproduction des corps, dans leur nudité.
Là, le mouvement, le symbole, priment, me semble-t-il, sur les détails des mains, moins poussés.

Des mains en bronze exécutées par Louise Bourgeois, toujours.







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