J'ai commencé à ériger mon musée des Horreurs de l'Histoire Dans L'Art , en constituant un catalogue d'exemples qui m'ont frappée.
En voici des pièces .
Et force est de constater que ces monstruosités touchent particulièrement les femmes avec, en outre, un contexte religieux favorable aux exactions .
Nous trouvons donc une sculpture de
Rodin représentant Andromède sacrifiée, une acrylique de
Partrick Gignac qui dénonce l'excision, une toile de
David Olère sur le régime nazi, une autre de
Pierre -Désiré Guillemet au sujet de Sainte Blandine livrée aux lions, ou un tableau de
Dominique Papety sur le Siège de Saint Jean d'Acre. ..

Je sais que le premier cas apparaît tel un intrus puisqu'il s'agit de la mythologie parmi des faits historiques .
Néanmoins, comme je suis persuadée que toute légende découle d'une histoire qui de base fut réelle, je ne pense pas offenser les victimes "réelles " , d'autant que ce "mythe" s'affirme à mon regard telle une allégorie de la barbarie de l'humanité contre elle-même.
De plus, le doute sur l'identité sexuelle d'
Andromède m'interroge beaucoup
Et si
Andromède , peut-être une "princesse éthiopienne aussi forte qu'un homme ? " avait payé de son salut une éventuelle identité sexuelle incertaine ?
Donc, par extension, mon triste musée des Horreurs serait un recueil de menus exemples du sacrifice du pharmakos, à travers l'Histoire et les arts divers .