L'article que tu postes (merci, je l'ai lu attentivement et je l'ai trouvé contradictoire et un peu extrême justement le site n'étant pas neutre) on peut en trouver d'autres qui vont dans l'autre sens assez facilement (et cette fois-ci neutres). Lorsqu'on défend une cause, il est facile de trouver des arguments qui vont dans notre sens. Il suffit simplement de chercher.
Dans l'article Le cri de la carotte , ils déclarent :
Justifier la souffrance avérée, celle des animaux, par une souffrance supposée, celle des végétaux, est un procédé qui vise à rendre invisibles les victimes de l'exploitation, déculpabiliser les responsables et justifier la violence.
Le point de vue de l'article est : "A supposer que la souffrance des plantes existent, elle n'est rien par rapport à celle que connaisse les animaux". Oui la souffrance des animaux est avérée. Et parmi ces animaux, une autre souffrance est bien connue... celle des humains. Si on suit le même procédé que l'article, alors est-ce qu'on doit penser que défendre les animaux c'est "rendre invisibles les victimes de l'exploitation humaine" ? Des enfants en Chine (et ailleurs dans le monde) sont exploitées pour nous permettre à nous de nous habiller. Il existe d'autres sortes d'exploitation humaines. Et la traite humaine et l'extermination humaine ont existé. Un protecteur de la vie humaine peut faire ce même genre d'article en disant que "se préoccuper des animaux est insensé alors que des humains souffrent et leur souffrance est plus grande".
inspecteurGadget, je ne dis pas que les plantes souffrent aussi ("ils ne se tordent pas de douleur comme les animaux"), c'est une remarque par rapport au terme "êtres vivants". "ils n'en restent pas moins des êtres sensibles." Ce que l'article que tu postes ne nie pas.
Je ne suis ni végétarienne, ni vegan mais je ne défend ni un côté ni un autre en intervenant. Je dis juste qu'en tombant dans l’extrême, voilà des réflexions auxquelles on arrive.