Les femmes qui vous ont marquées ou ont marqué notre temps

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indigo
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Re: Les femmes qui vous ont marquées ou ont marqué nôtre temps

Message par indigo »

Kat a écrit :Soeur Emmanuelle (1908-2008)
Merci Kat et bonne nuit

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Kat
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Re: Les femmes qui vous ont marquées ou ont marqué nôtre temps

Message par Kat »

Bon, j'attaque...
Alors précision liminaire, il ne s'agit (et ne s'agira pas) de personnes que j'"admire", ou toute autre niaiserie de ce genre (j'ai l'admiration difficile :mrgreen: ), mais juste de personnes dont le destin ou le parcours sont assez hors du commun pour susciter l'intérêt. (...enfin, ça, c'est le but avoué, après, je vous laisse juge, malheureusement Image :roll: ).


Celhia de Lavarène

Image

Avec ses talons hauts et ses tailleurs bourgeois, Célhia de Lavarène n'a pas vraiment l'allure d'une pétroleuse. Elle est blonde, bien comme il faut. La particule lui vient d'un précédent mari, mais elle la porte avec sérieux. Tout, chez elle, a l'air des plus conventionnels. Jusqu'au moment où elle ouvre la bouche. " Ben alors, qu'est-ce que tu fous ! " Célhia a une voix. Et un langage de charretier. Elle râle, elle jure, elle dégaine. Cela fait partie de son personnage, pour ainsi dire de ses attributions. Dès le début de son livre, Un visa pour l'enfer, on l'entend qui grommelle. Elle essaie de monter dans un 4 × 4 de l'ONU avec sa jupe droite. Elle insulte la jupe, la jeep, l'ONU et l'univers entier. Burt, son chauffeur, reste stoïque. Elle pense à s'excuser, puis se ravise. " Après tout, c'est moi le boss. " Chez Fayard, les correcteurs ont essayé de châtier son langage. " A la place des jurons, ils mettaient "zut" ! Mais qu'est-ce qu'ils croient ! Je me battais contre la mafia ! Je ne prenais pas le thé à 5 heures dans des tasses en porcelaine ! "
Dans sa première vie, Célhia de Lavarène a eu une mère, juive d'origine roumaine, qui ne la comprenait pas. Elle a été mariée deux fois. " Je menais une vie très tranquille, même bien. J'avais des cartes dans des clubs privés, j'étais superficielle ; j'aimais les belles robes." Un jour de 1990, elle a quitté la belle vie parisienne et elle est arrivée à New York. Elle est devenue pigiste pour Jeune Afrique puis Radio France internationale. À chacune de ses rencontres avec Kofi Annan, celui-ci, devenu un ami, insiste pour qu'elle parte en mission pour l'ONU. Un beau jour, elle saute le pas et accepte. Ce sera l'Afrique du Sud, puis le Cambodge, en 1992. Elle en est revenue, comme beaucoup, écoeurée par le tourisme sexuel, récurrent dans les missions humanitaires.
Elle n'aurait pas fait de la protection des mineures un métier, si un responsable de l'ONU, le général américain Jacques Klein, ne l'avait pas sollicitée. Elle l'a suivi en Bosnie, en 2002, puis au Liberia, en 2004. Sans rien y connaître, elle est parachutée responsable de l'unité de lutte contre le trafic d'êtres humains de l’ONU.
En Bosnie, l'unité de Célhia a présidé à la fermeture de 152 bars et elle a sauvé 265 mineures qui étaient forcées de se prostituer. " J'étais même plus une femme. Quand tu es à la tête de 200 flics, tu deviens un des leurs. "
Après quatorze ans de guerre civile, Monrovia a vu arriver, en 2004, une mission de maintien de la paix de l'ONU, 15 000 casques bleus et employés civils, et une certaine Célhia, rapidement baptisée " the Blond Bitch " par la pègre locale. Il faut imaginer le climat qui règne dans un pays ravagé comme celui-là. C’est l’état de nature tel que décrit par Hobbes.
Toutes les nuits, de 10 heures du soir à 3 heures du matin, elle est à pied d'œuvre avec son équipe, pour surveiller les bars douteux, y constater la présence de très jeunes filles, prisonnières, et contraintes de se livrer au bon vouloir des clients, parmi lesquels des "gros bonnets" de l'ONU. Au Honey Club, une des filles a compris tout de suite qu'une femme, dans cet endroit, ne pouvait que les aider. Elle a pris le risque de lui faire passer le message, tout en dansant pour aguicher les clients : " Au secours ! " Dans les toilettes, elle lui a expliqué qu'elles étaient marocaines. La patronne, une Egyptienne, leur avait promis un travail de serveuse de restaurant, en Arménie. Dès leur arrivée, elle avait confisqué leurs passeports. Les adolescentes étaient prisonnières et louées chaque soir aux clients. " Je reviendrai ", a promis Célhia. En sortant, elle a vu une voiture de l'ONU. Un bon client. Un mois plus tard, " la commissaire " est revenue avec des policiers sous bannière ONU. Des Népalais, des Russes, des Bosniaques, un Ukrainien. Les hommes ont encerclé le Honey Club. L'équipe a libéré trois filles et un jeune garçon, Hassan. Elle a saisi des billets d'avion, des passeports, des documents. Les trafiquants avaient des complices parmi les agents de l'immigration. D'autres actions ont suivi. Célhia s'est fait mal voir de tout le monde. La presse locale a dénoncé l'ONU, qui " kidnappe des étrangères ". Au siège de l'organisation, à New York, on a interdit les raids. Un procès a eu lieu devant la justice locale. Les filles ont donné les noms de tous leurs clients de l'ONU, dont un particulièrement brutal. Il n'a pas été poursuivi.
Un jour, la rumeur a commencé à circuler à Monrovia. Klein, le chef de la mission, était lui-même tombé sous la coupe d'une " Cléopâtre libérienne ", la fille d'un riche homme d'affaires libanais. Le haut fonctionnaire a dû rentrer à New York. Célhia en parle à peine dans son livre. " J'ai choisi de laisser tomber, dit-elle. Sinon, j'entrais dans des trucs très, très politiques. " C'était un ami. Elle a pardonné.
Au Liberia, le bilan est de 14 rapatriements. Le jour de son départ, l'unité anti-trafic de l'ONU a été démantelée. A l'aéroport, les fonctionnaires de l'immigration avaient " un sourire de triomphe ". " Ils se disaient : la garce, elle s'en va enfin ! " Immédiatement, le Honey Club a rouvert.

Comme je le disais au début, rentrée de mission en 2005, elle a écrit un livre, qui sert notamment à financer et son ONG, Stop Trafficking of People (STOP), une association qui lui permet d'aider les victimes sans dépendre de l'ONU. Pour publier son livre, il a fallu changer tous les noms pour éviter les procès en diffamation.

J’vous mets un extrait du bouquin, aussi ;) :
“Au Liberia, passer la nuit avec une gamine de quinze ans a un prix : 300 dollars. Guerre civile, pauvreté endémique et corruption généralisée ont favorisé le plus odieux des trafics : celui des êtres humains. Les victimes viennent du Maghreb ou des pays de l’Est, attirées par des promesses d’emplois fictifs. À l’arrivée, elles se retrouvent dans des bordels, prisonnières. J’avais déjà lutté contre la prostitution forcée en Bosnie. C’est pourquoi le chef de la mission de l’ONU au Liberia m’a sollicitée (…) Des Balkans à l’Afrique subsaharienne, les crapules sont toutes pareilles, et leurs proies sont plongées dans la même détresse. Pourtant, le Liberia, c’était pire que tout ceque j’avais vu jusqu’alors. Les pourvoyeurs de « chair fraîche », soutenus par le pouvoir en place, me narguaient. Leurs clients ? Hauts fonctionnaires libériens, diplomates, membres d’organisations humanitaires, casques bleus. Ces derniers, sûrs de leur impunité, me narguaient plus encore. Ce que j’ai vécu à Monrovia, je ne peux pas le passer sous silence. Je veux prêter ma voix à ces jeunes filles dont personne n’a jamais voulu entendre les appels à l’aide. Je veux aussi que le monde découvre la face cachée d’une mission de l’ONU dans un petit coin d’Afrique abandonné des dieux, ses procédures kafkaïennes et ses dérives…”

Et 2 interviews, mais ça traite plus du sujet que d’elle-même ;) :

http://www.cefod.org/spip.php?article1688

http://www.lemonde.fr/web/chat/0,46-0@2 ... 372,0.html
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Libéllule

Re: Les femmes qui vous ont marquées ou ont marqué nôtre temps

Message par Libéllule »

Merci Kat ;)

mjwaterfriend
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Re: Les femmes qui vous ont marquées ou ont marqué nôtre temps

Message par mjwaterfriend »

Pas mal la dame. Merci Kat pour cette découverte.
Elle me fait penser à Louise Arbour, ancien Haut commissaire
aux droits de l'homme. Pas tout à fait le même parcours quand-même.
Quand j'aurai une minute j'enverrai quelque chose la concernant.

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Kat
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Re: Les femmes qui vous ont marquées ou ont marqué nôtre temps

Message par Kat »

Lol, c'est pas faux, mais elles agissent quand même dans un registre un peu différent : elle a un parcours typique, elle est juriste de formation, je crois ?? Et c'est quelqu'un de caractère, mais elle ne fait pas d'esclandre non plus, elle a suivi un cursus propre à l'ONU. Tiens, d'ailleurs, les autochtones vont peut-être pouvoir me dire : qu'est-ce qu'elle devient ?
Mais fait donc un post, tiens !!
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mjwaterfriend
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Re: Les femmes qui vous ont marquées ou ont marqué nôtre temps

Message par mjwaterfriend »

Kat a écrit :Lol, c'est pas faux, mais elles agissent quand même dans un registre un peu différent : elle a un parcours typique, elle est juriste de formation, je crois ?? Et c'est quelqu'un de caractère, mais elle ne fait pas d'esclandre non plus, elle a suivi un cursus propre à l'ONU. Tiens, d'ailleurs, les autochtones vont peut-être pouvoir me dire : qu'est-ce qu'elle devient ?
Mais fait donc un post, tiens !!
oui elle est juriste de formation Madame Arbour.

et c'est moi que tu traites d'autochtone, j'espère bien que non,
car là tu viens de toucher une corde très sensible.

mjwaterfriend
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Re: Les femmes qui vous ont marquées ou ont marqué nôtre temps

Message par mjwaterfriend »

Bon je résume le fruit de mes nombreuses recherches.
Et je n’ai pas le talent de Kat, alors pas de photo et pas de lien désolé.

LOUISE ABBOUR

Née à Montréal, en 1947, cette avocate fait un parcours inusité dans le monde masculin de la justice. Professeure de droit de 1974 à 1987, elle devient doyenne adjointe à l'École de droit de l'Université York, à Toronto. Juge à la Cour suprême de l'Ontario en 1987 puis à la Cour d'appel en 1990. Fait à noter elle est la première femme et la première francophone à occuper ce poste. De 1996 à 1999 elle devient procureure en chef au Tribunal pénal international de La Haye ou elle est devenue mondialement célèbre lorsqu’elle a traduit en justice l’ancien chef d’État Slobodan Milosevic pour crimes contre l’humanité

En 1999, elle est nommée juge à la Cour Suprême du Canada. La même année, en reconnaisance de son passage au Tribunal pénal international, elle reçoit le prestigieux prix Louise-Weiss, attribué à une personnalité ayant contribué à l'avancement de la paix et à l'amélioration des relations humaines en Europe. En 2004, elle quitte la Cour Suprême pour devenir Haut-Commissaire aux Droits de l'Homme au sein de l'Organisation des Nations Unies, poste qu’elle occupera jusqu’au 30 juin 2008.

Celle qu’on juge intelligente, honnête et engagée laisse un héritage jugé globalement très positif. La fonction n’est pas facile. De nombreux diplomates onusiens reconnaissent qu’il y a encore pire que le poste de secrétaire général de l’ONU. Il y a celui de Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme.

Sous sa direction, le Haut-Commissariat est passé de 583 employés dans le monde en 2004 à 948 en 2008. La présence du Haut-Commissariat sur le terrain s’est considérablement renforcée, puisqu’en quatre ans, on est passé de 30 à 50 pays accueillant des bureaux nationaux ou régionaux. Quant au budget de l’institution, il a bondi de 172 millions de dollars en 2004 à 312 millions en 2008. Ma partie chiffre s’arrête ici –mais moi j’aime les chiffres-.

Malgré tout, ces chiffres ne reflètent qu’une partie de l’action de Louise Arbour. Elle a donné beaucoup de poids aux droits de l’Homme en les abordant sous l’angle juridique, en montrant qu’on peut les défendre devant des juges. Elle adresse à la Cour suprême des Etats-Unis un amicus curiae , un document posant ''amicalement'' la question du caractère licite des tribunaux militaires de Guantanamo. Courageuse la dame! Bien qu’il soit difficile de mesurer l’influence du document sur les juges américains, la Cour suprême a reconnu le droit des détenus de Guantanamo de se défendre devant la justice civile fédérale.

Mais puisque nul n’est prophète en son pays, le 17 juin 2008, le président du Conseil du Trésor du Canada, Vic Toews, a déclaré aux Communes qu’elle était une ''honte'' en raison des propos qu’elle avait tenus à l’été 2006, durant la guerre au Liban. Elle avait dit qu’aussi bien Israël que le Hezbollah pourraient être accusés de crimes de guerre si des mesures n’étaient pas prises pour protéger la population civile. Et dire que ce parlementaire a été ré-élu aux dernières élections canadiennes en octobre dernier.

Faire respecter les droits de l’homme sur la planète s’est révélé parfois plus difficile que de traîner en justice des criminels de guerre.
Lors d’une conférence prononcée en avril 2008, madame Arbour a déclarée,
«Dans le cadre de mes fonctions, j’ai eu l’occasion d’avoir une perspective particulière de ce qui sous-tend les gestes les plus spontanés d’humanité, de générosité et de compassion, et aussi de ce qui se cache derrière les pires atteintes à la dignité humaine, La peur est à la fois la meilleure et la pire des conseillères. Elle déclenche un sentiment d’alerte qui peut être salvateur, de même qu’elle peut produire une réponse prématurée ou irrationnelle. Face au terrorisme, la politique de la peur exige un abandon de la liberté au profit de la fausse sécurité, du secret et du profilage racial. Face à la guerre, elle provoque une escalade du militarisme, de la répression et de l’endoctrinement. Devant la pauvreté extrême, la politique de la peur mène à un effet pervers à double face: d’un côté, elle octroie un outil de survie inapproprié pour les pauvres qui conduit au radicalisme et à l’extrémisme religieux tandis que, de l’autre côté, elle offre un outil de préservation aux riches qui mène à l’exclusion, au développement d’une mentalité de fermeture et à la surconsommation. En somme, les conséquences d’une politique de la peur se traduisent en racisme et en xénophobie qui ne sont souvent en réalité que la peur de l’autre.»
Ca vous sonne une cloche la peur de l’autre ?

Pour Sébastien Gillioz, de Human Rights Watch, la Canadienne laisse un Haut-Commissariat en bien meilleur état que lorsqu’elle est arrivée. Dans une entrevue publiée par le quotidien français Le Monde, elle s’est montrée très préoccupée par les conséquences de la crise alimentaire. Madame Arbour a déclarée : on ne va pas pouvoir continuer à accepter longtemps encore des inégalités aussi profondes et injustifiables entre les pays et à l’intérieur des pays. Face aux émeutes, le débat a porté sur les aspects économiques : protectionnisme, biocarburants, spéculation, etc. Qu’en est-il du droit à l’alimentation, du droit à un niveau de vie adéquat ? On a entendu les pays occidentaux se dire fermement engagés à prohiber le génocide... mais quelle est la différence entre un gouvernement qui tue une partie de sa population et un gouvernement qui la laisse mourir de faim ou de maladie par négligence criminelle ?
Selon moi, poser la question c’est y répondre. A choisir entre égalité et équité, je me range du côté de la deuxième option.

Quand vient le temps de parler de son avenir, Louise Arbour, mère de trois enfants, se montre plus avare de mots. Jusqu’à maintenant, j’ai bien tenu mon engagement de ne prendre aucun engagement formel avant d’avoir pris de longues vacances et une longue période de réflexion, a-t-elle dit au Figaro. <<Je reviens à la maison.>>

Et moi je suis bien contente que sa maison soit le Canada. Ce que je peux être chauvin parfois. Et j’aimerais que sa réflexion la pousse du côté de la politique. Des femmes de sa trempe manque cruellement dans nos gouvernements.

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amelie
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Re: Les femmes qui vous ont marquées ou ont marqué nôtre temps

Message par amelie »

"Françoise Dolto (1908–1988), est une pédiatre et psychanalyste française spécialisé dans la psychanalyse de l'enfance dont elle est une des pionnières.

Elle fut réputée pour l'efficacité de son travail de clinicienne, mais aussi reconnue pour son travail théorique poussé notamment sur l'image du corps. Elle œuvra à la vulgarisation de ces connaissances, en particulier à travers une émission de radio, ce qui contribua à la faire connaitre du grand public."

c'est une sorte de model pour moi je voudrais un jour être une Françoise Dolto !
PS : dsl pour mon écriture ...

Vous avez beau tuer le temps, c'est lui qui finira par vous enterrer... - Confucius

leaderdejax
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Re: Les femmes qui vous ont marquées ou ont marqué notre temps

Message par leaderdejax »

Pour ma part, je pense à Marie Curie, première femme a être titulaire d'une chaire à la Sorbonne. Elle découvrit la radioactivité du thorium et isola le radium. Elle reçu le prix Nobel de phisique en 1903 et celui de chimie en 1911.
Ca fait réver quand on est encore à l'école et que l'on baigne dans les sciences. On se dit que ce n'est pas qu'un monde d'hommes. ;)
La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents. Confucius

birdy-beast
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Re: Les femmes qui vous ont marquées ou ont marqué notre temps

Message par birdy-beast »

Bon, c'est un peu spéciale mais la première femme qui m'ai fascinée c'était Jeanne d'Arc :roll: j'avais genre.. 8 ans et j'étais trop passionnée du Moyen-Age et des guerres médiévales et Jeanne d'Arc était pour moi un exemple féminin, une démonstration de la force & de la pureté de la femme et de son "égalité" à l'homme (que je met entre guillemet car elle est laaaaaaaargement égale!!!) Enfin bref, je m'identifiai trop elle!

Après, ya Renée Vivien que j'admire aussi... D'abord son œuvre et puis, sa vie, entre beauté & décadence. [Et du coup, je m'intéresse de plus en plus à Sappho, bien sûr ^^]
Image Juste pour le plaisir, une ptite photo de Renée :mrgreen:
J'ai rendu les armes face à Son éclat...

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