OULALALALALAMineure a écrit :Mais oui, c'est totalement cliché, The L word, Shane, Alice & les autres... mais d'un autre côté, c'est ça qui est bondana a écrit : Ouh la comme cliché, L word et Shane on ne fait pas mieux.![]()
. Elles sont là, bande d'amies, voire + en fonction des saisons
. Elles sont riches, elles assument leur homosexualité, vivent une vie parfaite, sans homophobie, remarques, discrimination, rien. Elles sont posées, ont "tout réussi dans leur vie", et pour les quelques problèmes quelles ont... il y a la thérapie
.
Et puis de toute façon, ça se finira bien. Chacun trouvera son âme soeur et il y aura des petits bébés partout, avec plein de "maman de coeur".
Moi qui n'aime pas les films américains à gros budget, là j'adhère. Je prends plaisir à regarder, même si, en effet, c'est très cliché et surtout très utopique.
The L Word use du cliché, on est d'accord, mais quel mauvais résumé, même en le prenant à la dérision!
Bon je ne veux pas que ta présentation Scarlet devienne un débat autour de The L Word, mais quand même, envie de faire part de mon regard rapide, je vais essayer.
Même si elles évoluent dans un monde de luxe et privilégié, l'homophobie, la discrimination, elles la rencontrent, elles se la font même subir à l'occase, mais aussi elles ne sont pas tellement dans l'épanouissement total > Marina pute de luxe qui est dépendante de sa nana qu'elle ne voit que très peu pour en plus simplement entretenir une relation malsaine, en plus d'avoir une relation bancale avec Jenny qui merde total et apparemment elle a un mari en Italie qui me semble assez aigri sur les bords le peu de minutes qu'on le voit, Bette, elle idéalise son père et a une relation totalement pourrie avec lui qui rejette la vie amoureuse de sa fille et ensuite son petit enfant, puis Bette est juste son propre ennemi, pour résumer, en lutte permanente avec elle-même, et Jenny c'est un peu le même schéma mais d'une autre manière, sauf que l'une n'est pas seule (sa Tina et ensuite son bébé) alors que l'autre est complètement en solo plongée dans sa propre dimension qui peut l'empoisonner à ne jamais en voir la sortie, Shane une autiste que tout le monde veut mais qui elle finalement ne sait plus trop si elle veut tout le monde ou personne, bref, Shane au fond subit le fait qu'elle ne sait pas ce qu'elle désire et donc elle se tape tout le monde, Alice commère de service qui est telle une sangsue qui ne sait pas se défaire de ses amantes quand la relation est over (Gaby, Dana
Et ça se fini bien: Jenny semble crever que ça soulage ou pas certains (un jour je verrai la saison 6) et les autres, je ne sais pas trop ce qu'il leur arrive n'ayant pas vu la saison 6, mais finir sur une mort, c'est une étrange manière de bien finir quand même.
Luxe, privilège, cliché sont au rendez-vous en surface, mais il y a quand même bien plus de profondeur à explorer selon moi à travers cette fiction.
Voilà pour la suite de la minute The L Word.
Pour te répondre Scarlet, Mia Kirshner a tout simplement été brillante à mon goût pour justement ne pas laisser indifférent face à Jenny que ce soit pour l'adorer ou la détester suivant chacun.
Puis tiens, tu parles de Joy Division, je te laisse deux morceaux favoris, pour ne pas te laisser les deux albums existants en entier ici-même :
http://www.youtube.com/watch?v=ZGMDBppWBOo
http://www.youtube.com/watch?v=PMAB3r6EjcM