Sauf qu'il n'y a pas d'embrouilles...
Bon, bisous quand même, j'y vais
Je le disais tout le temps ça, par contre. " Hello les garçons ! ", en désignant deux garçons en couple. Qui ont le même âge que moi, en moyenne. Et des gens que je connaissais bien, évidemment. Et sincèrement, ça sortait beaucoup plus ( et beaucoup plus naturellement ) que les filles, que je ne dis pratiquement jamais ( mais ça arrive, rarement, mais ça arrive quand même ). Comme quoi, ça dépend vraiment des gens.Duez a écrit :De plus, je n’entends jamais personne dire "je vais voir les garçons" pour des jeunes de notre âge. On dit toujours je vais voir les hommes, ou les mecs-gars-copains… Jamais les garçons, alors que « fille » sort vachement plus facilement que le terme « femme ». Pourquoi « réduire » la femme à une fille alors que le mec à âge égal est déjà un homme ? Là aussi, il y a un truc qui me chiffonne.
VergeMarieJunior a écrit :elleUwant a écrit :
Je persiste à dire que si un mot qui permettait de regrouper "fille" + "garçon" existait, on l'emploierait tout aussi bien pour saluer les couples hétéros. Les anglais, ils le font bien, "hey guys". Et ils appellent les couples hétéros comme ça, parfois.
Parce que pour moi par exemple, "les filles" ramènent à donner un genre à un groupe en premier lieu, voilà le premier regard que renvoie "les filles", alors qu'en employant par exemple "salut tout le monde" spontanément il n'y a plus le phénomène du genre ce qui me paraît encore plus simple, peu importe le sexe des individus qui forment le groupe ou le nombre en plus. Personnellement ma simplicité: humanisé un groupe, ou alors au pire, s'il y a deux personnes ensemble, j'ai plus tendance à me tourner vers les mathématiques (moi qui suis supers douées dans le domaine, ça va se soi) et du coup à employer "deux" pour en revenir à "hey vous deux" par exemple. Et là aucune ambiguïté aucune, que ce soit un couple, des potes, des amants, des mariés, des personnes d'une même famille, quelque soit l'âge aussi, de ces deux personnes face à soi.
Ou alors, avoir sa propre expression peut témoigner d'une certaine sensibilité et originalité que ce soit de l'argot ou du soutenu, sans oublier le courant, qui ne sera pas forcément une méthode déplaisante.
D'ailleurs, ça me fait penser que je pourrais écrire ce que j'écris là, dans un autre sujet de ce qu'il peut m'attirer chez quelqu'un.
Donc oui, je pense comme Clarice,En lisant tous nos commentaires, je me dis qu'au fond, c'est aussi (et surtout peut-être) une question de rapport à soi.
il y a cette part du rapport à soi, mais en même temps, il y a aussi une question du rapport à autrui malgré tout, d'une attention acquise ou innée, sans s'enfermer dans une habitude ("les filles" ici dans ce cas) qui au lieu de faire simple, peut rendre aveugle l'émetteur sur l'effet que cette habitude peut provoquer autour de soi.
Je comprends pas cette phrase. Et je peux en être d'autant plus choquéE du fait de ma lecture de ce qui est cité de VMJr.elleUwant a écrit : Si j'ai, en face de moi, deux nanas, je vais les appeler "les filles". Parce qu'à priori, ce sont des filles. Que j'utilise pour désigner le sexe, pas le genre.