Déjà pour la diversité des chemins vers lesquels t'emmène ce que tu vois.
J'aime cette diversité et cette notion de "connexions" à laquelle tu fais si bien référence Aacryl (toujours le mot juste
Il traduit cette idée de poupées gigognes qui m'est souvent venue à l'esprit dans ces moments où je laisse vagabonder mon esprit vers ce qui l'attire et qui emmène très loin, vers des univers insoupçonnés.
Le mot ne m'était jamais venu à l'esprit, mais c'est exactement ce que je ressens.
Merci pour la découverte d'Aventine d'Agnès Obel. La profondeur des graves du violoncelle...magnifiques, mis en contraste avec la légèreté des pizzicatos du violon. J'ai été le télécharger...Le clip évoque en effet
.Chrysalide a écrit :une sorte de promenade dans une forêt et soudainement découvrir un passage vers un univers clair-obscur avec plein découvertes surprenantes tout autour de soi
Ca me fait penser à ces "flashs" que j'ai déjà pu éprouver dans la rencontre intime avec l'autre, de vieille porte en fer de jardin entouré de vieux murs, qu'on pousse pour entrer dans un endroit vierge, distillant une atmosphère bienveillante, accueillante, tranquille, .
...c'est peut-être cette représentation du morcellement qui m'a "dérangée" et ce flou qui ne permet pas de discerner ce qu'on regarde.Chrysalide a écrit :Des morceaux éparses, c'est l'idée, des morceaux éparses à un moment donné, d'une manière précise à un moment précis, et qui en un coup de vent peuvent disparaître... ce sont des papiers, une lettre en plusieurs pages que j'avais brûlée.
Plongée dans l'écriture, c'est le moins que l'on puisse dire. A vrai dire, cette activité solitaire peut m'emmener des heures durant, sur des chemins de traverse. C'est exactement ce que j'aime en randonnée, prendre le chemin qui va m'attirer, là, dans l'instant, parce qu'il semble receler de trésors (c'est vraiment le mot qui me vient à l'esprit) visuels, auditifs, sensoriels. Traduire mes émotions avec des mots, c'est une nécessité et d'un autre côté, parfois, il est difficile de trouver le mot juste, la gamme de mots me paraissant restreinte. Je comprends donc quand tu écrisChrysalide a écrit :Tu dis bcp de choses Griottes, toi tu sembles énormément plongée dans l'écriture, les pensées posées à l'écrit
etChrysalide a écrit :La musique est un véritable langage au-delà des mots pour moi
.Chrysalide a écrit :En fait, la musique, dans mon cas personnel, c'est un peu comme me sentir muette, ne pas pouvoir communiquer, mais elle, elle saura communiquer pour moi avec justesse.
Même si je ressens cette limite des mots, j'y reviens de façon invariable. C'est un va-et-vient incessant entre les mots et d'autres formes d'expression.
.Chrysalide a écrit :c'est très passionnant de lire ton regard posé à l'écrit toujours plein d'approfondissement, et en même temps il est difficile pour moi de revenir sur tout. Mais sache que tu es lue avec bcp d'intérêt, d'attention!
C'est vrai qu'il est difficile de revenir sur tout ce qui nous touche dans les posts mais peut-être l'essentiel est-il de les laisser faire leur chemin intérieurement.
Merci pour ta lecture intéressée et attentive
Les couleurs étaient assez étonnantes ce soir là et la rencontre avec ce papillon jamais vu jusque là (côté sauvage de Quiberon) très excitante.Chrysalide a écrit :J'ai un big crush pour le papillon! il y a comme une sensation pour moi de surréalisme dans le réalisme. J'aime bcp toute la délicatesse de ces petites blanches aux contours d'un brun orangé sur l'écran de mon ordi.
Je voulais te demander si c'était avec un objectif macro que tu avais pris ce papillon.
J'aime bcp aussi le décor à l'arrière qui me laisse voir une petite colline.
Je fais toutes mes macros avec un LUMIX DMC-TZ40, un compact, que j'ai, quasi en permanence, sur moi.
Je devine, à un autre écrit que tu m'as adressé que le surréalisme te touche, non ?
Voici la photo d'un chardonneret élégant que j'aime pour ses couleurs. Ils vont très souvent par deux ou en bande de multiples de deux





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