Ce que je sais d’elle… d’un simple regard

Une ôde aux femmes

Année de Production : 2000

Date de Sortie : 04 Octobre 2000

Réalisation : Rodrigo Garcia

Scénario : Rodrigo Garcia

Avec : Glenn Close (Dr. Elaine Keener), Cameron Diaz (Carol), Calista Flockhart (Christine Taylor), Amy Brenneman (Kathy), Valeria Golino (Lilly), Kathy Baker (Rose), Holly Hunter (Rebecca), Matt Craven (Walter), Gregory Hines (Robert), Miguel Sandoval (Sam)

Nationalité : Américaine

Genre : Drame

Durée : 1h 39min.

Titre Original : Things you can tell... Just by looking at her

Ce que je sais d’elle… d’un simple regard : Résumé

L’action de Ce que Je Sais d’Elle d’un Simple Regard se déroule à Los Angeles, cinq femmes se croisent. Voici leurs histoires.

« Ici, docteur Keener ». Une femme médecin d’une cinquantaine d’années qui s’occupe seule de sa mère atteinte de la maladie d’Alzheimer rencontre une jeune cartomancienne qui lui permet de prendre conscience du vide affectif de son existence.

« Fantasme sur Rebecca ». Rebecca est une femme active de trente ans qui est l’image même de la réussite et de l’assurance. Elle donne à tous l’impression d’être forte et d’avoir du caractère mais elle dissimule en réalité sa sensibilité et sa fragilité. Lorsqu’elle découvre qu’elle est accidentellement tombée enceinte, elle choisit d’avorter.

« Quelqu’un pour Rose ». Rose élève seule son fils adolescent. Elle est intriguée et attirée par son nouveau voisin, un homme de petite taille qui semble tout droit sorti d’un monde imaginaire.

« Bonne nuit Lilly, bonne nuit Christine ». Lilly est malade, elle va bientôt mourir. Christine, sa petite amie veille sur elle et l’accompagne vers une fin inévitable.

« L’amour attend Kathy ». Kathy est une jeune femme inspectrice de police. Elle enquête sur un suicide et en parallèle veille sur sa petite sœur aveugle.

L'action de Ce que Je Sais d'Elle d'un Simple Regard se déroule à Los Angeles, cinq femmes se croisent. Voici leurs histoires. « Ici, docteur Keener ». Une femme médecin d'une cinquantaine d'années qui s'occupe seule de sa mère atteinte de la maladie d'Alzheimer rencontre une jeune cartomancienne qui lui permet de prendre conscience du vide affectif de son existence. « Fantasme sur Rebecca ». Rebecca est une femme active de trente ans qui est l'image même de la réussite et de l'assurance. Elle donne à tous l'impression d'être forte et d'avoir du caractère mais elle dissimule en réalité sa sensibilité et sa fragilité.…

L'avis d'Univers-L

Scénario/Réalisation
Casting
Lez/Bi Quantité
Lez/Bi Qualité

Résumé : Un film touchant et bouleversant.

Note des lectrices : 3.43 ( 2 votes)
64

Un film simple, attendu qui ne surprend le téléspectateur à aucun moment du point de vue de l’originalité. Par contre, il est impossible de dire cela des actrices qui sont tout simplement exceptionnelles et impeccables de justesse. Un casting remarquable et sans fausse note.

Les personnages sont magnifiques, tout en profondeur et en finesse jamais manichéens, toujours complexes. Un long-métrage à la gloire des femmes, de leur sensibilité, de leur solitude, de leur souffrance et de leur générosité. Le scénariste tente de comprendre le psychisme et le fonctionnement de chacun. Les acteurs jouent toute en retenue et en sobriété. Admirable.

Ce que je sais d’elle. d’un simple regard est un film juste, émouvant et poignant qui n’est pas pour autant féministe ou militant. Il ne donne ni le mauvais rôle aux hommes ni des leçons de morale et mêle avec efficacité amour, tristesse, douceur, réconfort, solitude, souffrance et humour. À voir.

Discussion sur le Forum à propos de
Ce que je sais d’elle… d’un simple regard

Ce que je sais d’elle… d’un simple regard : Critiques Presse et Récompenses

Sélection Officielle au Festival du Film de Cannes en 2000.

écompensé au Festival du Film de Sundance en 2000.

« Rodrigo García avance par touches légères, en courtes histoires, en petits bouts de vie. Il y puise sa force, mais n’évite pas les inégalités provoquées par la forme de son récit. » Larissa Delcourt (Cinopsis.com)

« Ce que l’on dit du film… d’un simple trait de plume : un écrin mélancolique et touchant pour sept Comédiennes d’exception. » Philippe Paumier (Ciné Live)

« (…) le fils de l’écrivain Garcia Marquez réussit le pari risqué du film à variations, tout en composant des portraits de femmes d’une grande sensibilité. » François-Guillaume Lorrain (Le Point)

« En accordant la même attention bienveillante à toutes ces femmes dont il fait de véritables héroïnes de la vie quotidienne, Rodrigo Garcia se révèle un excellent spécialiste de la gent féminine, à ne pas perdre de vue. » Elodie Lepage (Le nouveau cinéma)

« Garcia introduit dans des mécanismes huilés le petit grain de sable qui magnifie les vies. Il est servi par des actrices en état de grâce mélancolique. » Elizabeth Gouslan (L’Evénement)

« Composé de cinq sketchs émouvants, ce film brosse plusieurs portraits de femmes de la bourgeoisie blanche américaine. Le cinéaste observe leurs névroses, leur solitude, avec une justesse rare et pas mal d’ironie. » Laurent Djian (FHM)

« (…) un film en demi-teintes. Simple, sensible, subtil, beau, et comme évident. » Sylvie Lachat (Cplanète)

« (…) pour son premier long métrage, Rodrigo Garcia fait l’inventaire d’un émouvant microcosme (…). L’humour est présent et bien venu, par petites touches qui se moquent du politiquement correct (…) » Yann Tobin (Positif)

« (…) un des films importants de l’année. Il cerne le trouble, le dissèque en douceur et le place en pleine lumière. Sa mélancolie toute littéraire plaira beaucoup à tous les romantiques, mais surtout aux femmes (…) » Pierre Vavasseur (Le Parisien)

« (…) Rodrigo Garcia n’a pas cherché à réaliser un film de genre, où il forcerait le trait. Ses cinq personnages sont déjà, en soi, assez typés (…). Son film est plein de de vibrations, et l’on est vite de plain-pied avec les émotions de chacune. » Philippe Piazzo (Aden)

« La mise en scène reste discrète mais la subtilité de l’interprétation – Holly Hunter, Cameron Diaz et Kathy Baker en tête – emporte l’adhésion. » Sophie Grassin (L’Express)

« (…) un film trop larmoyant et trop peu rythmé pour provoquer la moindre émotion et susciter autre chose qu’un intérêt poli. » Thierry Cheze (Studio Magazine)

« Si on est en forme, on trouve le film superbe. Si on est au creux de la vague, on a plus de mal à tenir le choc. » Valérie Lejeune (Le Figaro Magazine)

« Si Rodrigo Garcia n’a pas la force épique de son père l’écrivain Gabriel Garcia Marquez, il en a la fantaisie et le sens de la tragédie. » Emmanuèle Frois (Le Figaroscope)

« (…) malgré cinq histoires différentes (avec un semblant de fil rouge selon le vieux principe du marabout-de-ficelle), on tourne en rond à force de prises de tête perpétuelles et de discussions souvent stériles. » Christophe D’Yvoire (Première)

« Les portraits sont ici exclusivement féminins, mais le trait n’est pas trop forcé et bénéficie d’une direction d’acteurs sobrement appropriée (même Cameron Diaz !). » n.c. (Repérages)

« Si Ricardo Garcia paraît être proche de ses personnages (…), il ressort de tout cela une distance sage, le regard du réalisateur restant sans aspérité (…). On est compréhensif mais distant. » Jean-Sébastien Chauvin (Cahiers du Cinéma)

« Les moments forts sont ceux où le cinéaste renonce pour un instant à ses partis pris, à un maniérisme qui n’est pas qu’esthétique et se révèle également psychologique, plus tendance magazine que cinéma pur. » Pascal Mérigeau (Le Nouvel Observateur)

« Esthétisante, maniérée, cette série de sketches indépendants mais perméables qui pourrait s’intituler “les Frustrées”, caricature allégrement les femmes, qu’elles soient célibataires, divorcées, infirmes et/ou mourantes. » Vincent Ostria (L’Humanité)

« A de rares moments, R. Garcia parvient à faire affleurer une certaine émotion et, le plus souvent, on a l’impression d’assister à une ennuyeuse psychothérapie de groupe entre bourgeoises de Los Angeles venues s’encanailler à bon compte. » Nathalie Piernaz (Chronic’art.com)

« (…) Ce que je sais d’elle… s’encanaille à de rares moments, laissant entrevoir brièvement un autre film, plus intéressant celui-là, que Rodrigo Garcia aurait réalisé s’il avait le talent d’un Altman. Mais de toute évidence, il ne l’a pas. Du moins pour l’instant. » J-Ph.Tessé (Urbuz.com)

Ce que je sais d’elle… d’un simple regard : Extraits

LILLY  : Vickie a toujours eu le béguin pour toi.
CHRISTINE  : Tu dis n’importe quoi.
LILLY  : Non, c’est vrai. Quand on t’a rencontrée, elle disait que tu avais l’air d’une fille tendre et affectueuse et que ça devait être grandiose de te connaître dans l’intimité. Ce sont ses propres mots. Tu sais, elle a toujours cette façon de parler.
CHRISTINE  : Ça ne veut pas dire qu’elle est amoureuse de moi.
LILLY  : Oui. J’ai jamais dit qu’elle était amoureuse de toi. J’ai dit qu’elle avait le béguin. Un petit béguin, c’est tout.

A propos de Isabelle B. Price

Créatrice du site et Rédactrice en Chef. Née en Auvergne, elle s’est rapidement passionnée pour les séries télévisées. Dès l’enfance elle considérait déjà Bioman comme une série culte. Elle a ensuite regardé avec assiduité Alerte à Malibu et Les Dessous de Palm Beach avant l’arrivée de séries inoubliables telles X-Files, Urgences et Buffy contre les Vampires.

Un commentaire

  1. pour ma part quand je l’ai vu, je l’avais trouvé lent et je n’avais pas trop accroché… peut être à ré-essayer une nouvelle fois…. mais je n’arrive pas à me motiver!

Répondre