Isabelle B. Price

  • Isabelle B. Price a écrit un nouvel article, The Girl il y a 21 ans

    The Girl est un film de Sande Zeig, sur un scénario de Monique Wittig et Sande Zeig, sorti en 2001.
    À Paris, une femme peintre, la narratrice (interprétée par Agathe de La Boulaye), fréquente les night […]

  • Montréal, le 14 juillet 1969. L’homme s’apprête à marcher sur la lune. Sacha et Odile fête leur anniversaire. Mais cette dernière finit par lancer un ultimatum à sa petite amie soit elle avoue tout à sa mère s […]

  • Isabelle B. Price a écrit un nouvel article, Claire Of The Moon il y a 21 ans

    Claire Of The Moon est un film de Nicole Conn sorti en 1992.
    Dans l’Oregon, sur la côte américaine, plusieurs femmes romancières se réunissent afin de participer à un atelier d’écriture à Arcadia. Le Docteu […]

  • Simon, 10 ans, vit près de Bruges, avec ses deux mamans : Dan et Zoé. Dan est anesthésiste et belge, Zoé est professeur et française. Les deux femmes s’aiment depuis de nombreuses années. Désirant un enfant […]

  • But I’m A Cheerleader est un film de Jamie Babbit sorti en 1999.
    Megan est une lycéenne ordinaire et sans histoire. Elle est pom-pom girl au lycée et semble vivre dans un monde parfait et idéal. Naïve et tim […]

  • Isabelle B. Price a écrit un nouvel article, Le Secret De Jane il y a 21 ans

    Jane a longtemps été désirée et espérée par ses parents. Dès sa naissance, ceux-ci l’ont entourée de toute leur attention. En permanence inquiets, ils l’ont surprotégée et l’ont couverte de manière excessive. […]

  • Au Canada, à Toronto, Camille et Martin sont tous les deux enseignants. Elle donne des cours de mythologie alors que lui enseigne la théologie dans un collège religieux. Ils sont amants depuis trois ans, s’ […]

  • Aujourd’hui, les personnages lesbiens sont souvent préposés aux mêmes rôles. Leur ligne narrative est pauvre et pathétique. Soit l’adolescente ou la jeune femme tombe amoureuse d’une autre femme et s’in […]

  • Je suis sûre que certains d’entre vous ont entendu parler de ce nouveau film en tournage, Gillery’s Little Secret . Mais nous sommes excités par la petite histoire derrière ce film. Ici, vous pourrez jeter un co […]

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    La série Preuve à l’Appui intitulée Crossing Jordan aux États-Unis est à l’antenne depuis 2001. Créée par Tim Kring, elle met en scène Jordan Cavanaugh (Jill Hennessy), une médecin légiste qui cherche par tous […]

  • Composé de trois parties distinctes, Sex Revelations présente trois couples de lesbiennes vivant dans la même maison chacune à une époque différente.
    En 1961, a une période où le puritanisme est roi et où l’ho […]

  • Azales Springs est une petite ville extrêmement conservatrice au sud des États-Unis. Là-bas, ce sont les riches femmes mariées du country club qui font la loi. Or celles-ci ne sont pas ravies de devenir bén […]

  • Better Than Chocolate est un film d’Anne Wheeler sorti en 1999.
    Maggie, 19 ans, vient d’abandonner ses études à la fac. Elle travaille aujourd’hui dans une librairie érotique gay. Un jour, elle rencontre Kim, un […]

  • Pourquoi Pas Moi ? est un film de Stéphane Giusti sorti en 1999.
    Camille, Eva, Nico et Ariane sont homosexuels. Camille vit avec Ariane et travaille avec Nico et Eva. Lorsqu’elle découvre que ces derniers n’ont t […]

  • La deuxième saison de The L-Word arrive dès le 19 juillet sur Canal et à compter du 8 septembre sur PinkTV. Parmi les nouveaux personnages, Helena Peabody, incarnée par la ravissante Rachel Shelley.
    Il y a toujours un doute, lorsque l’on interviewe un acteur. Joue-t-il la comédie ou est-il vraiment tel qu’il se montre ? De passage à Paris en mai 2005, Rachel Shelley a su séduire les journalistes venus partager avec elle un petit-déjeuner copieux. À l’époque, la diffusion de The L-Word, déjà culte outre-Atlantique, n’a pas encore commencé en France, mais certains, par la magie d’Internet, suivent les épisodes au même rythme que le public américain, à quelques heures près. Étrange expérience, pour une actrice qui débarque pour la deuxième saison d’une série, de rencontrer la presse d’un pays qui n’a pas encore eu la chance de découvrir la première.
    Une chose est sûre: ce n’est pas le chef opérateur qui rend Rachel Shelley si jolie, elle l’est vraiment. Son personnage, Helena Peabody (la fille de Peggy Peabody), est une riche héritière, femme d’affaires habituée au pouvoir et à ce que personne ne lui résiste, que ce soit professionnellement ou en amour. Seule sa mère, Peggy Peabody, que les téléspectateurs ont rencontrée dans la saison 1, la déstabilise.
    Helena s’immisce dans la vie professionnelle de Bette (Jennifer Beals) et s’intercale très vite entre elle et Tina (Laurel Holloman). Glaciale, sublime, bitchy, elle vole à Bette le rôle de Superwoman et à Marina (Karina Lombard, qui ne figure plus au générique de cette nouvelle saison) celui de l’Européenne de service. Car Rachel est Anglaise, elle est même la première actrice britannique à avoir joué un premier rôle dans un film bollywoodien, Lagaan (nommé aux Oscars en 2002 dans la catégorie «meilleur film en langue étrangère»), et c’est en partie ce qui a séduit Ilene Chaiken, la créatrice de The L-Word (TLW), et son équipe. «Les Américains aiment bien avoir un personnage européen, s’amuse Rachel. Et depuis quelque temps, les rôles de méchants sont souvent attribués à des Anglais.» Une question d’accent. Pourtant, dans son pays d’origine, Rachel s’est surtout vu proposer des rôles à la Mary Poppins, comme elle dit, des filles sympas et douces. Rien à voir avec Helena. Qui, si l’on en croit Rachel, n’est pas si salope que ça. Pour elle, Bette et Tina ont rompu, la voie est libre. Néanmoins, précise l’actrice, «lorsque j’ai passé les auditions, on m’a bien précisé qu’il ne s’agissait pas de Dynasty . Mais je me voyais bien en nouvelle Joan Collins!» Selon le scénario, Helena Peabody a «autour de 30 ans, ne se maquille pas. Une sorte de Katharine Hepburn, qui porte pour 5.000 dollars de vêtements à la coupe masculine. Cool, sûre d’elle, incroyablement belle. Un rien butch. Sensuelle sans le faire exprès, avec un sourire à couper le souffle. Elle est sublime et glaciale, sa beauté et sa présence sont frappantes. Chaque geste, chaque parole ne sert qu’à souligner le pouvoir d’Helena». « Lorsqu’on m’a suggéré d’envoyer une vidéo pour le casting, je n’ai pas hésité, raconte-t-elle. The L-Word, ce n’est pas juste une série sympa à faire, elle a un impact très fort, on a l’impression de servir à quelque chose. Et vous connaissez beaucoup de séries avec autant de rôles de femmes, qui ne sont pas définies par rapport aux hommes qui les entourent? Jusqu’ici, j’avais surtout joué la soeur de, la petite amie de. Lors de l’audition, j’ai appris que si j’étais prise, je devrais rester quatre mois pour le tournage, sans rentrer chez moi à Londres. Depuis, je vis sur deux continents.»
    Pas trop dur de s’intégrer à une équipe qui a déjà tourné toute une saison? « Nous étions trois petits nouveaux, Sarah Shahi (Carmen), Eric Lively (Mark) et moi. Nous sommes restés un peu ensemble au début, mais tout le monde a été très accueillant. » Rachel s’est même fait des amies parmi les autres actrices: Laurel Holloman (Tina), Erin Daniels (Dana) et Meredith McGeachie, apparemment (et heureusement pour elle) beaucoup plus sympathique que son personnage de Tonya.
    Sa première scène d’amour avec une femme? « C’était avec Laurel Holloman, qui joue Tina. C’était la première fois que je touchais une femme enceinte. Et elle était très enceinte! Nous nous entendons très bien, nous avions chorégraphié la scène, mais lorsque je l’ai vue nue, je suis restée figée. Et pendant ce temps, le réalisateur me disait que la passion d’Helena devait être plus flagrante! »
    Justement, jouer un rôle de femme qui aime les femmes, ça ne lui a pas fait peur ? Elle rigole à cette question, qui a été posée des milliards de fois à toutes les actrices de la série. «Embrasser un acteur qui ne vous attire pas n’est pas plus facile qu’embrasser une actrice qui ne vous attire pas.» C’est ce genre de réponses qui font que l’on a beau aimer détester Helena Peabody (dans la deuxième saison tout du moins), on ne peut s’empêcher de tomber sous le charme de Rachel Shelley, star en puissance. Elle ne veut pas dire son âge et laisse tomber un sublime «Vous n’avez qu’à écrire ce que vous voulez. Les actrices ne disent jamais leur âge.» Elle n’a pas ce côté «je joue une lesbienne parce que c’est cool» que peuvent avoir certaines actrices, et quand elle dit que c’est un rôle comme un autre, qu’on oublie l’orientation sexuelle des personnages, elle le pense, elle ne se cherche pas d’excuses. Elle est aussi loin d’être bête, ou naïve. «Je suis sûre que certains passages touchent plus les lesbiennes que les autres téléspectateurs, mais si la série a un tel succès, c’est parce qu’elle joue sur des ressorts classiques, comme le triangle amoureux, par exemple. Qu’elles soient homos ou hétéros, les femmes sont confrontées aux mêmes problèmes.» Non contente d’être une bonne actrice, qui plus est ravissante (on ne se lassera jamais de le répéter), Rachel Shelley a aussi un joli brin de plume et une bonne dose d’autodérision. Elle a, par trois fois, fait bénéficier les lecteurs du quotidien britannique The Guardian, de son journal de bord : lors du tournage de Lagaan, à son arrivée à Hollywood et sur le tournage de The L-Word. Sous le charme, on vous dit. Encore plus quand elle remarque, comme si c’était une évidence, que «les homos ont vu des hétéros à la télé pendant des années, il est temps que ce soit l’inverse».
    Interview originale sur Têtu
    Rachel Shelley

  • Alors, qu’est il arrivé à votre personnage ces temps-ci ?
    Et bien, elle est devenue un peu accro à la magie. Donc, elle a dû arrêter de la pratiquer, ce qui est en quelque sorte, notre petite analogie à nous av […]

  • The L Word est une série télévisée américaine créée par Ilene Chaiken. Diffusée pour la première fois le 18 Janvier 2004 sur la chaîne du câble Showtime, elle se compose de soixante-dix épisodes de cinquante-d […]

  • La réalisatrice Rose Troche a apparemment fait une cassette vidéo composée de plusieurs scènes d’amour pour que les actrices la regardent. Est-ce que cela vous a aidé ?
    Oui, elle a fait une cassette pour nous de séries et de scènes d’amour lesbiennes et hétérosexuelles et elle pensait que certaines de ces scènes fonctionnaient et que d’autres non. Elle voulait que nous jugions par nous même lesquelles fonctionnaient et lesquelles ne fonctionnaient pas et pourquoi.
    Quels étaient ces films ?
    Bound qui fonctionnait réellement bien, Claire of the Moon, The Hunger. Et quand nous les regardions, ceux qui étaient crédibles, malgré la réalisation, étaient ceux où les acteurs n’étaient pas effrayés. Quand quelqu’un est effrayé, vous pouvez vous en rendre compte. Cela vous fait sortir de l’histoire et ça doit être évité à tout prix.
    Donc cet enseignement vous a aidé ?
    JENNIFER BEALS : Hé bien ce n’était pas un enseignement. Cependant, il y avait une version “allégée” de cet enseignement que nous a donné une femme nommée Iman. Il était assez intéressant. Nous avons parlé de sexe environ trois minutes et nous avons passé le reste de l’heure à discuter de politique et des classes. Ce qui était très révélateur !
    ILENE CHAIKEN : Elle était supposée être une “experte du sexe”. Nous étions là pour parler du sexe entre lesbiennes parce que nous avions juste commencé le pilote et nous étions un groupe de personnes qui, vraisemblablement, avait des questions. Nous voulions avoir une discussion ouverte. Et que s’est-il passé ? Nous étions là et j’ai pensé que nous avions tous réalisé que nous savions tout ce que nous avions à savoir à propos du sexe ! (Rires)
    JENNIFER BEALS : (rires) Oui, c’est assez vrai !
    OK, je voulais vous parler de votre performance dans la scène de prison. A-t-elle était dure à faire pour vous ?
    Non, parce que je venais juste de regarder le film de Genet et j’ai juste imité le type dans le film.
    Quel était le titre de ce film ?
    Il s’appelait Querelle et il était clair que l’épisode ou au moins la scène de prison, était un hommage au film. J’avais regardé le film et j’ai dit à la réalisatrice Lynne Stopkewich “Regarde ce type et regarde ce qu’il fait contre le mur. Je veux être ce type, je veux faire ça.”
    Quel épisode a représenté le plus grand défi cette saison ?
    Le final. L’épisode final, absolument.
    Un grand nombre de personnes a été surprise quand vous avez accepté ce rôle de lesbienne, mais vous avez en réalité un passé gay. Vous étiez dans Twilight of the Golds et vous jouiez un travesti dans le film baptisé Sons.
    Oui, j’ai adoré faire Twilight of the Golds et Sons était très amusant.
    Est-ce que ce film est disponible en vidéo ? Je suis persuadée que de nombreuses personnes voudront le voir.
    Je pense que Sons est disponible en vidéo. J’espère.
    Pensez-vous que Bette et Tina soient un bon couple ?
    Bette et Tina représentent un excellent couple. (Elle regarde Ilene) Et je pense que tu es une canaille de m’avoir écrit cette liaison !
    Attendez, Bette n’a pas encore eu de liaison.
    Coucou ! A votre avis, qu’est-ce que c’était que la scène de prison ?
    Non, parce que techniquement ce n’était pas du sexe.
    Oh, écoutez l’excuse de Bill Clinton !
    Je ne veux pas que vous ayez une liaison ! Bon d’accord. OK, à votre avis, qu’est-ce qui a attiré Bette vers Tina la première fois ?
    Je pense qu’au début, quand Bette l’a rencontrée, elle est tombée amoureuse de la beauté de Tina. Et après, je pense que finalement, aussi loin qu’elle ait été amoureuse, je pense qu’elle est très différente de Bette. Elle a tellement de connaissances, elle a un si grand coeur et elle est généreuse si facilement avec les gens, vous savez ? Et je pense que Bette est plus une personne qui juge et que les choses comme ça sont un peu trop dures pour elle. Et je pense (elle regarde encore Ilene) qu’elles devraient se remettre ensemble ! (Rires)
    OK, êtes-vous prête pour les questions personnelles ?
    Oui, je m’amuse.
    Quel est votre statut personnel actuel ?
    Je suis mariée à un homme.

    Quelle est la chose la plus romantique que quelqu’un ait fait pour Jennifer Beals ?
    Mon mari fait tellement de choses romantiques pour moi, c’est absurde. Mais je me rappelle d’un jour, j’étais sur le chemin de la maison et je l’ai appelé sur son téléphone portable et il savait que je n’avais pas eu une bonne journée. Quand je suis arrivée à la maison, il avait écrit « je t’aime » avec des pétales de roses sur la porte. Et oui, il avait fait cette déclaration d’amour sur la porte, vous savez, avant que je sois rentrée dans la maison.
    C’est joliment impressionnant. Et pour vous ? Quelle est la chose la plus romantique que vous ayez jamais faite pour quelqu’un ?
    Hmmm. Je ne sais pas. Je suppose que vous devriez leur demander !
    Quand est-ce que vous avez craqué pour quelqu’un pour la dernière fois ?
    Il y a deux ans, j’ai terriblement craqué pour Eddie Vedder. J’ai dit à mon mari “Ne me laisse pas seule dans la même pièce qu’Eddie Vedder”. Il a répondu “Ne t’inquiète pas, je ne le ferai pas” (rires)
    Est-ce qu’il y a une caractéristique particulière que vous trouvez attirante chez une personne ?
    Le sens de l’humour.
    Quelle partie de votre corps aimez-vous le moins ?
    (Rires) Je ne vous le dirais pas. Seule mon habilleuse le sait, c’est sûr !
    Vous avez interprété une grande variété de personnages au cours de votre carrière. Quels sont vos préférés ?
    Daphne Monet dans Devil in a Blue Dress, son parcours et ce qu’elle est devenue. Et j’adore Bette. Elle est parfois dure, j’aime ça.
    Quels sont les films que vous avez préféré faire ?
    C’est vraiment dur à dire parce qu’ils sont très différents. J’apprécie Devil in a Blue Dress. J’aime Twilight of the Golds. J’apprécie beaucoup A House Divided. Je pense que Vampire’s Kiss est vraiment bon.
    Pour en revenir à Twilight of the Golds, si vous étiez enceinte et que vous appreniez que votre enfant va devenir gay, que feriez-vous ? Qu’est-ce qui vous passerez par la tête ?
    Etre certaine que lorsque mon enfant ira à l’école, les gens seront suffisamment éclairés pour ne pas le torturer, vous savez ? Et je ne voudrais pas qu’ils se sentent seuls ou deviennent des parias. Et peu importe où ils seront dans le monde, je veux qu’ils se sentent toujours incroyablement confiants et fiers de ce qu’ils sont.
    C’est une belle réponse. Merci, Jennifer.
    Merci !
    Interview Originale sur Planetout.com
    interview jennifer beals 1

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