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Nathalie Danel a adressé une note au groupe
Gute Zeiten, Schlechte Zeiten (GZSZ) il y a 12 ansBon ça va être long d’attendre jusqu’à fin juin. mais heureusement Jasmin est encore là, enfin plus pour longtemps . l’actrice part aussi en vacances.
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Le profil de fofolle a été mis à jour il y a 12 ans
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fofolle a modifié l’image de son profil il y a 12 ans
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fofolle a adressé une note au groupe
Le Univers-L Bar il y a 12 ansdites voir les filles, je me posais une question……
dans les groupes, il sera dorénavant impossible de poster un spoiler, right?
les balises n’existent pas ou bien?
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Maintenant que tu le dis, je n’en vois pas non plus.. Bon, pas de risques de spoiler un bar mais pour les séries TV, films etc.. ça risque de poser problème x_x
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c’était à ça que je pensais….. c’est embêtant :v
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J’avoue que ça, ça sera pas très pratique…
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Dites voir les filles, est ce que que vous avez trouvé si on pouvait mettre une image ou un lien sous un mot comme sur le forum? ^^
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[img]http://www.presseportal.ch/de/bild/100018577-logo-aelpli-bar-zuerich.jpg[/img]
là, je fais un test – tu verras tout de suite si tu as une image ou du bla bla entre 2 balises
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non ca marche pas ^^ merci fofolle ^^
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Lou Morin a écrit un nouvel article, Interview de Megan Follows il y a 12 ans
Mentionnez le nom de Megan Follows à toute femme ayant eu accès à la télévision vers 1985 et vous entendrez sans aucun doute un cri de joie. Et ce cri ressemblera à quelque chose du genre « Oh mon Dieu, Anne… la maison aux pignons verts ? Je l’adorais ! »
Vingt ans ont passé depuis que Follows jouait Anne Shirley, cette orpheline rousse plutôt précoce. Depuis, elle est restée dans le métier aussi bien à l’écran que sur la scène. Et maintenant, elle va certainement exaucer le vœu de toutes ses fans lesbiennes. L’actrice de quarante-quatre ans joue une femme homosexuelle dans un court-métrage diffusé pour la première fois à l’Outfest de Los Angeles ce week-end.
Follows est la tête d’affiche de Where are the Dolls, un court-métrage traitant de l’évolution personnelle d’une femme lorsqu’elle parcourt les rues de Toronto. La réalisatrice out Cassandra Nicolaoua basé son œuvre sur le poème d’Elizabeth Bishop Where are the dolls who loved me so… Le court-métrage de sept minutes trente-sept secondes qui en résulte ressemble à un poème monté sous la forme d’un film, avec des dialogues clairsemés et des visuels de rêve. Tourné en deux jours en octobre dernier dans les rues et les boîtes lesbiennes de Toronto, Where are the Dolls a fait danser Follows et, oui, l’a fait embrasser une autre femme. Nicolaou avait tout d’abord travaillé avec Follows sur un documentaire lors de la production de Top Girls de Caryl Churchill en 2010. Dès qu’elle a vu une photo de Bishop et remarqué la ressemblance, elle a pensé à Follows pour son court-métrage.
La semaine dernière, Follows a discuté avec AfterEllen.com du court-métrage, de sa carrière et de sa chère « Anne avec un « e » ».
J’ai eu la chance de visionner le court-métrage et je l’ai bien aimé. Il est utopique et intéressant. Qu’est-ce qui vous aattirée vers ce projet dans un premier temps ?
Mon amitié avec Cassandra, vraiment. Elle m’a demandé de participer et c’était un peu un acte de foi sur ce que cela allait donner. Comme vous pouvez le voir, c’est quelque peu conceptuel, c’est basé sur le poème. Le poème est évidemment très beau. J’ai connu Cassandra par le travail : elle avait fait un documentaire pour un projet théâtral dans lequel j’étais impliquée.
Connaissiez-vous le poème d’Elizabeth Bishop sur lequel le court-métrage est basé ?
Pas le poème en entier. Je connaissais bien sûr Elizabeth Bishop et quelques parties de son travail. C’est principalement à travers l’intérêt que portait Cassandra à ce poème et son envie de l’explorer que je suis devenue familière avec cette œuvre. C’est également plutôt génial parce qu’il s’agit d’une interprétation très personnelle de la part de Cassandra.
En sachant que c’est une œuvre utopique et conceptuelle, comment avez-vous réussi à capter l’état d’esprit de E. ? Qu’est-ce qui vous intéressait dans son parcours ?
Vous savez, c’était un peu une réalisation-guérilla. Le tournage dans la boîte était intéressant : nous étions en direct et c’était vraiment des choses qui se produisaient. Il y avait quelques indices qui montraient qu’il y avait une équipe de tournage dans les alentours et nous avons utilisé une caméra très discrète. Donc nous sommes simplement allés dans cette boîte et nous avons dansé.
C’était plutôt marrant parce que le son était vraiment fort là-dedans et nous ne nous entendions pas. On a dû concevoir un langage des signes. De nombreuses fois, mon personnage dansait les yeux fermés. Je ne savais pas du tout si la caméra était toujours en train de tourner ou s’ils étaient passés à une autre scène. Plusieurs fois, je suis devenue assez intime avec des personnes qui dansaient et qui n’avaient rien à voir avec le film. Ensuite, je disais « Oh, je suis désolée, je crois que nous ne sommes pas en train de filmer. Si vous pouviez me lâcher s’il vous plaît, il faut que je retrouve mon équipe » [rires]. Nous avons eu des moments drôles.
Eh bien, certaines personnes de cette boîte ont certainement passé une bonne soirée alors.
Oui, en effet.
Il s’agit bien entendu, également, d’un rôle lesbien. En quoi cela a influencé, si cela l’a influencée, votre façon d’approcher ce rôle et de vous y préparer ?
On dirait que quelque chose retient cette femme. Elle est inhibée et ne se réalise pas totalement. Je pense que c’est quelque chose d’universel ou du moins quelque chose auquel je peux m’identifier : tenter de savoir qui vous êtes et chercher de l’intimité. C’est une œuvre intéressante parce que ce quelque chose de très intime se passe avec un étranger, comme la rencontre dans la salle de bain, donc c’est complexe. Elle recherche de l’intimité et une connexion. Elle le fait de telle façon que ce n’est pas exactement ce qui se passe. Ça l’est et ça ne l’est pas.
On dirait qu’elle est en quelque sorte malade d’elle-même, qu’elle cherche quelque chose et qu’elle n’a pas encore été capable de le trouver. L’œuvre traite également du fait d’être seule et de ce besoin de connexion. Je suis curieuse pour vous, qu’avez-vous retenu de cette œuvre ?
Quelque chose de similaire. Elle est évidemment en quête de quelque chose. Elle se sent retenue par quelque chose d’une certaine façon, elle cherche une connexion qu’elle n’a pas eue avant ou qu’elle a eue précédemment. C’est intéressant, il n’y a pas beaucoup de dialogues. Il faudra que je le regarde à nouveau. C’était très beau, vraiment c’est un très beau court-métrage.
Oui, les cinématographes ont fait un travail merveilleux. Nous avons tourné toute la nuit. Nous commencions à 20h en traînant dans les rues de Toronto puis dans ce club jusqu’à 4h du matin et puis nous allions au lac. Donc c’est un voyage que nous avons tous fait avec le personnage.
Ce n’est pas le premier rôle lesbien que vous interprétez à l’écran. Je me rappelle de votre apparition, il y a plusieurs années de cela, dans Urgences en tant qu’amie lesbienne du personnage d’Elizabeth Mitchell. On dirait donc que vous n’avez aucune aversion particulière à jouer un rôle homosexuel. Vous a-t-on déjà proposé plusieurs rôles de lesbiennes ?
Je ne sais pas si l’on m’a déjà proposé beaucoup de fois d’interpréter une lesbienne. J’ai joué dans la pièce Cloud Nine, je ne sais pas si vous connaissez. Je jouais trois personnages dans cette pièce : Mrs Saunders, Ellen et Lin. Dans le premier acte, je jouais deux rôles : Mrs Saunders, une veuve ayant une aventure avec le personnage masculin principal et Ellen, une gouvernante qui est secrètement mais réellement amoureuse de sa femme. Dans la seconde moitié de la pièce, je jouais Lin, qui est lesbienne. Il y a plein d’androgynie dans Cloud Nine et il y a différentes relations amoureuses. La pièce joue beaucoup avec ces thèmes. Et au final, cela veut dire que peu importe la forme que cela prend, cela traite du fait d’atteindre ses objectifs et d’être connecté aux autres, peu importe que les relations soient hétéros, gays ou familiales. Et ça, ce fut mon expérience.
Bon, pour les personnes qui ne vous ont peut-être pas vue là-dedans, Where are the Dolls exauce le super vœu de vos fans lesbiennes, qui ont attendu longtemps pour vous voir – en absence d’un terme plus délicat – embrasser une femme. En aviez-vous entendu parler et êtes-vous consciente de la base de fans lesbiennes que vous avez depuis des années ?
C’est marrant, je suppose que oui et non. Je ne l’ai pas forcément identifiée comme une base de fans lesbiennes. Une amie, une réalisatrice de documentaire qui s’appelle Heather Connell, a tourné un documentaire au Cambodge et j’ai fait la voix offet la photographie fixe du film pour elle. L’autre fois, elle m’a envoyé le post d’AfterEllen sur la relation entre Anne et Diana. Elle me disait « Regarde ! » Et nous avons bien rigolé avec ça.
Je pense que l’histoire de Anne… la maison aux pignons verts parle également beaucoup au public lesbien parce que c’est l’histoire d’une outsider qui se bat pour se faire accepter et être elle-même. Au début de l’histoire, c’est quelqu’un qui n’est pas vraiment pris en compte par la société, c’est une orpheline. Mais avant la fin du film elle est aimée pour toutes ses qualités et capacités. Il y a des parallèles évidents qui peuvent être faits entre la communauté LGBT et l’histoire d’Anne. Avant que votre amie ne vous envoie ce post à propos d’Anne et Diana, étiez-vous au courant que certaines personnes souhaitaient/espéraient/prétendaient qu’elles étaient en couple ?
Oui, c’est assez compréhensible sur ce coup-là. Ça ne me surprend pas.
Il existe des vidéos de fans et des fans-fictions sur ce couple. Beaucoup de choses peuvent être lues avec des sous-entendus maintenant : elles sont meilleures amies,sont sur la même longueur d’onde, cherchent l’amour et veulent des dreadlocks. Concevez-vous cette interprétation ? Vous en rendez-vous compte ?
Je m’en rends tout à fait compte. Je pense effectivement qu’il y a probablement deux choses distinctes. Comme vous l’avez mentionné, en ce temps-là les relations profondes et intimes ont été développées particulièrement entre femmes et femmes et entre hommes et hommes parce qu’il n’y avait alors aucune ambiguïté à faire cela. C’est là que vous développez un vrai sens de l’amitié, de l’intimité, de la loyauté et de la compréhension. Je pense que c’est là-dessus que se développe la série, et également, comme vous l’avez dit, sur le fait que vous ayez un personnage qui ne soit pas défini par un homme. Elle n’est pas l’accessoire d’un homme.
Ainsi, cette œuvre s’est démarquée pendant plus d’un siècle. C’est tristement unique parce que les femmes sont souvent reléguées au statut de petite-amie ou de femme, ou sexualisées d’une certaine façon par un homme.
Ce qui est si brillant avec Anne c’est qu’elle est considérée comme une racaille. Elle est orpheline, elle a des cheveux que tout le monde trouve affreux et elle a des tâches de rousseur. Elle n’a pas laissé cela l’empêcher de se faire entendre et elle a donc été capable de changer sa communauté. Je pense que c’est le désir de toutes les femmes. Que les jeunes femmes puissent voir ce genre de modèlesa contribuéau succès de ce personnage et l’a prolongé. Je ne sais pas, il y a toujours eu des questions sur cette auteure et sur son parcours personnel. Il y a eu des spéculations sur son parcours personnel. Cela donnerait une autre perception des relations décrites dans le livre.
Il est évident que le personnage d’Anne Shirley est très apprécié. Est-ce que la longévité de votre performance dans cette production-ci vous surprend ? La série a été diffusée pour la première fois il y a vingt-ans, mais je suis sûre que vous êtes encore reconnue dans le monde entier pour ce rôle.
Je pense que c’est tout un ensemble de facteurs qui nous a permis d’être sincères avec cette histoire et ce personnage. Une équipe incroyable, un casting génial – ColleenDewhurst, Richard Farnsworth et les autres acteurs – et je suppose que je dois me remercier. C’était très bien écrit. C’était vraiment merveilleux de pouvoir jouer là-dedans.
Elle a également des défauts. Il est facile de tout généraliser. Lorsque l’on regarde le résultat, on dirait une sorte de conte de fées. Mais en vrai c’était un enfant avec un caractère très dur, elle cassait des ardoises sur la tête des gens s’ils se trompaient de prénom, elle disait aux adultes qu’ils étaient méchants, gros et moches et elle criait « je vous hais » lorsqu’elle perdait son sang froid. Elle disait toutes ces choses que vous pensez « Ouais, là tout de suite, j’aimerais dire ça à cette connasse ». Et tout cela pour un livre de 1908, l’expression de l’émotion de cette fille eststupéfiante. C’est pour cela que cela dure depuis aussi longtemps.
Il y a des rumeurs qui disent que la famille L.M. Montgomery réédite le livre de nouveau. Vous sentez-vous propriétaire du personnage d’Anne ou êtes-vous intéressée par une nouvelle interprétation ?
Je ne ressens aucune possessivité. Avec n’importe quelle œuvre littéraire et n’importe quel personnage, particulièrement ceux qui existaient avant vous, vous empruntez les vies d’autres personnes. En travaillant beaucoup dans les théâtres vous devenez honorée de passer du temps avec ces personnages incroyables, qu’il s’agisse de Nora d’Une Maison de Poupée, de Masha dans Les Trois Sœurs ou de Pénélope dans cette dernière pièce dans laquelle j’ai jouée, écrite par Margaret Atwood, L’Odyssée de Pénélope. C’est une chose merveilleuse. Mais il y a une chose à comprendre également : c’est comme une bibliothèque. Vous ne les possédez pas, vous devez les rendre ensuite, vous devez vous en détacher, parce qu’ils sont plus importants que vous. Du moins, c’est comme ça que je vois les choses.
Vous êtes restée active au cinéma et à la télévision et maintenant particulièrement au théâtre. Y a-t-il un média que vous préférez ?
Non. Je veux dire, je les aime tous. Ce que j’aime c’est un bon scénario. Tout le monde ne l’a pas toujours ou pas entièrement. Mais un bon scénario peut se trouver partout, dans tous les médias. Le truc avec le théâtre, surtout avec les classiques, c’est que vous travaillez sur des textes énormes, très intimidants et bien plus importants que vous, donc vous essayez toujours d’atteindre un but. C’est une approche très différente de ce point de vue.
Je crois qu’actuellement la télévision est mieux considérée qu’avant, et elle s’est également améliorée pour les femmes plus âgées. C’est assez tragique, parce que plus vous vieillissez, plus vous avez à offrir, plus vous devez contribuer. Il y a une richesse dans ce vieillissement que l’on a toujours accordée aux hommes. Il y a une profondeur dans le personnage, une sagesse, une expérience qui est fascinante. C’est sexy parce que c’est la vie et c’est l’expérience. Et l’on permet davantage aux femmes de montrer cela maintenant. C’est davantage reconnu. Et c’est formidable pour une actrice. Vous pouvez vraiment puiser dans votre propre expérience de la vie pour faire votre travail. Donc plus vous avez d’expérience, plus les choses que vous pouvez raconter sont intéressantes. Le théâtre a toujours compris cela.
Oui, il y a toujours eu ces rôles d’ingénues. La beauté visuelle a son propre pouvoir. Et j’ai eu pas mal de succès quand j’étais plus jeune. Donc je comprends aussi que la jeunesse est incroyablement belle et fascinante. C’est juste un chemin intéressant que vous faîtes en tant qu’artiste au fil des années. Vous voulez juste continuer à travailler. C’est tout ce qu’il faut dire.
Vous étiez dans un épisode de la nouvelle série Longmire. Pourquoi pensez-vous que la télévision s’est davantage ouverte aux actrices de tous âges ? Est-ce qu’ils reconnaissent simplement que les femmes représentent un grand pourcentage des téléspectateurs ?
Eh bien, j’imagine que c’est pour des raisons purement économiques [rires]. Les euros et les centimes, l’économie permet l’expression des femmes. Ce serait naïf de croire que ce n’est pas le cas. Et c’est également dû au public car ce sont ces personnes-là qui regardent la télé. Ces séries sont souvent sur des chaînes câblées, donc leur économie ne repose pas sur les acheteurs potentiels de la voiture pour laquelle ils font de la publicité. Il y a pas de mal de très bonnes histoires en ce moment à la télévision.
Vous avez une longue carrière dans une industrie pas toujours connue pour sa longévité, surtout pour les femmes. En l’ayant vu du point de vue d’une ado et de votre point de vue actuel, comment pensez-vous que cela ait évolué au cours des années, en particulier pour les actrices ?
La principale chose qui a changé est surtout le terrain de jeu. Il fut un temps où il y avait une vraie hiérarchie. Les films étaient le top-niveau. La télévision était inférieure, c’est sûr. Et les théâtres ont toujours fait partie de leur propre truc. Mais tout a changé. Lorsque j’ai commencé, plus jeune, on pouvait presque vous mépriser si vous vouliez entrer dans le monde du cinéma. Ce snobisme n’existe plus maintenant. L’universalisation de la télévision et d’Internet a changé toute cette dynamique. En vous connectant sur Internet vous pouvez voir de grands acteurs jouer dans de petites diffusions sur le web. Appelleriez-vous cela une démocratisation de l’industrie ? Quelque part ça apporte quelque chose de très bien. Cette échelle de valeur n’a jamais été vraiment réelle : quelque chose qui passait à la télévision n’était pas moins valable et moins important qu’un film et peut-être que cela apportait même plus.
Un très bon exemple de cela est la mini-série Anne… la maison aux pignons verts de PBS et CBC. Cela a eu un très gros impact. À cette époque c’était très bien fait et de manière très économe. Cela représente également un changement dans la présence et la parole qu’ont les femmes, les femmes de tous âges. C’est toujours quelque chose pour lequel l’on doit se battre. Ce n’est en aucun cas utopique de vouloir que tout le monde joue sur le même terrain. Mais c’est beaucoup mieux maintenant parce que les histoires sont intéressantes. Nous avons été tellement dans l’extrême avec la téléréalité, qui est toujours abondante et qui parfois se révèle intéressante mais pour beaucoup ça ne vaut rien. Les gens ont soif de bonnes histoires. La narration est une très grosse composante de notre culture. C’est de cette façon que l’on grandi. Nous avons besoin d’histoires. C’est de cette manière que l’on apprend. Donnez-moi de bonnes histoires. Si je dois investir dans une série télévisée, dans ses personnages et ses personnes, et que je vous donne de mon temps il faut que je puisse m’identifier à eux. Il y a beaucoup de compétition et beaucoup de chaînes et autres qui peuvent attirer l’attention des gens.
Quelles sont les choses d’actualité qui vous intéressent ? Y a-t-il des séries en particulier ?
Eh bien, en ce moment je voyage et je n’ai accès à rien. Mais j’ai loué Shame la nuit dernière ; et c’était quelque chose. Mon Dieu. Je suis dans ce pays avec Shame. Il y a beaucoup de choses qui se passent ici.
Et vous qui pensiez que votre rôle dans le court-métrage était risqué.
Oui [rires]. Il y a Girls aussi. Je trouve extraordinaire ce que cette jeune femme a fait avec son histoire et je trouve ça incroyablement louable. J’ai regardé le premier épisode de The Newsroom et j’ai apprécié. J’aime bien Veep et je trouve ça superbement bien écrit. C’est intelligent et juste. J’aime beaucoup. Je suis une fan de True Blood, j’adore True Blood. Je me suis vraiment prise au jeu avec Game of Thrones, parce que j’ai lu les livres. Quand j’étais plus jeune, je n’étais pas du tout le genre à lire Anne… la maison aux pignons verts. Je dois vous avouer que je ne connaissais même pas avant d’auditionner. J’adorais les romans fantastiques. J’ai grandi en lisant Le Magicien d’Oz, j’aurais vécu à Oz sans l’ombre d’une hésitation. Et après j’ai adoré Taram et le Chaudron Magique de Lloyd Alexander, Le Monde de Narnia, tous ces trucs fantastiques.
Voyons voir, quoi d’autre ? J’ai regardé quelques épisodes de Breaking Bad. Dans l’avion, j’ai regardé un peu de Downton Abbey et j’ai apprécié. Et vous savez ce que m’ont montré mes enfants et que je me suis éclatée à regarder ? Community. J’ai vraiment beaucoup ri en regardant Community et je ne l’aurais pas trouvée toute seule vu la façon dont cette série est diffusée à la télé. Je ne voulais pas la regarder mais mes enfants l’ont trouvée sur Hulu ou l’ont téléchargée et nous nous sommes installés et avons regardé quatre épisodes d’affilée. Je trouve l’écriture et le jeu vraiment drôles. Donc il y a un peu de tout.
Puisque vous êtes une grande fan de fantastique vous devriez entrer dans le royaume du fantastique. Il y a tout un espace et une base de fans pour le genre fantastique. Vous pourriez être au Comic Con en ce moment-même. Vous pourriez faire partie des conventions pour toujours.
[rires] Eh bien, mon fils était un très grand fan du Seigneur des Anneaux. Mais non… non merci.
Je sais que vous avez fini de jouer une pièce à Toronto plus tôt cette année. Qu’est-ce qui se profile pour vous pour la suite ?
Ce qui se profile c’est de faire en sorte que mon fils aille à l’université cet automne. C’est une grande étape de sa vie. J’ai déjà une fille à l’université. Ensuite je vais rejouer L’Odyssée de Pénélope à Toronto et rejouer Pénélope. J’ai joué un petit peu dans une mini-série en Hongrie l’année dernière : World Without End de Ken Follett. Cynthia Nixon joue dans cette mini-série et j’ai un petit rôle. Elle sortira en septembre.
Et puis j’ai fait quelque chose d’assez intéressant que je n’avais jamais fait. On m’a demandé de participer à ce festival de mots et de musique à Ottawa. C’était un truc baroque. Christopher Plummer l’avait fait l’année d’avant, Ralph Fiennes l’avait fait avant lui. Donc j’ai lu des extraits de L’Odyssée de Pénélope et j’ai également choisi des poèmes de Margaret Atwood. Et j’ai travaillé avec de super chanteurs d’opéra qui ont chanté de magnifiques arias. Ah, et je serai également dans Hollywood Heights (la série sur Nick at Nite), j’ai tourné quelques épisodes ; mais ça n’a rien à voir avec l’opéra.
Je dois vous avouer que c’est merveilleux de pouvoir parler avec vous. J’étais une très grande fan de Anne… la maison aux pignons verts étant jeune et j’ai même fait partir toute ma famille en vacances sur l’île du Prince Edward un été. Vraiment. Je les ai fait visiter la maison et faire tous les trucs de touristes.
[rires] Super ! Mais avez-vous passé de bonnes vacances ?
Oui, c’est vraiment joli là-bas.
C’est un très bel endroit.
Interview Originale sur le site Afterellen.com-
Maintenant, Megan Follows joue dans la série Reign.
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j’adore l’actrice megan follows , la premiere fois que je l’ai vu c’etait dans “anne la maison aux pignons vert” ensuite je l’ai vu aussi dans 1 episode de la serie “urgent” , dans 1 episode de la serie “New-York unité speciale …..
j’espère qu’on verra bientôt le court-métrage qu’elle vient de tournée , dans le role d’une lesbienne je trouve ça très bien qui est de plus en plus de role lesbienne , gay autant heteo car l’amour n’a pas de sexes-
Le court-métrage Where Are The Dolls est disponible sur la chaîne Youtube de BravoFACT 🙂
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fofolle et
TIS sont en contact il y a 12 ans -
fofolle et
Nathalie Danel sont en contact il y a 12 ans
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fofolle a adressé une note au groupe
A quoi tu penses, là tout de suite ? il y a 12 ansje pense que c’est une bonne idée que vous avez eu là les filles! (y)
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fofolle a rejoint le groupe
A quoi tu penses, là tout de suite ? il y a 12 ans -
Storm et
fofolle sont en contact il y a 12 ans -
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Nathalie Danel a écrit un nouvel article, Marbecca : Incendie (épisodes 4223, 4224, 4225) il y a 12 ans
Épisode 4223 : Seule la passion brûle
Rebecca confirme bien à Marlène que Tristan la veut de nouveau pour chanter Lily Rose. La jeune femme blonde ne comprend pas ce revirement si soudain. Rebecca est ell […]
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Nathalie Danel a adressé une note au groupe
Gute Zeiten, Schlechte Zeiten (GZSZ) il y a 12 ansBon ça y est Anni est partie pour Barcelone. Jasmin n’a pas trouvé les mots pour la faire rester. Mais heureusement Anni revient le 27 juin. On verra comment vont se passer les retrouvailles avec Jasmin.
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Nathalie Danel a adressé une note au groupe
Verbotene Liebe – Marlène & Rebecca il y a 12 ansAllez plus qu’une semaine avant le retour de Rebecca . Marlène sera là aussi pour un épisode mais je ne sais pas si elle reste ou repart à Los Angeles.
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atta a adressé une note au groupe
Orphan Black. Cosima et Delphine il y a 12 ansBon alors vous en êtes ou dans le visionnage de la série?
Je vais commencer la saison 2 aujourd’hui, j’en ai eu que de bonc échos alors n’hésitez pas à dire ce que vous en avez pensé! 🙂 -
atta a rejoint le groupe
A quoi tu penses, là tout de suite ? il y a 12 ans -
ticlo et
Audrey Vilf sont en contact il y a 12 ans -
Fanny Hubert a écrit un nouvel article, Orphan Black : Episode 02 – Instinct il y a 12 ans
Sarah enterre Katja pendant que Vic et d’autres amis sont réunis chez Félix pour rendre un dernier hommage à Sarah, qu’ils croient morte.
Au petit matin, Félix réussit non sans mal à jeter Vic, ivre, à la porte. […] -
Storm a modifié l’image de son profil il y a 12 ans
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