Amy’s Orgasm

Les femmes n'ont pas besoin des hommes pour être heureuses

Année de Production : 2001

Réalisation : Julie Davis

Scénario : Julie Davis

Avec : Julie Davis (Amy Mandell), Nick Chinlund (Matthew Starr), Caroline Aaron (Janet Gaines), Mitchell Whitfield (Don), Jennifer Bransford (Elizabeth), Jeff Cesario (Priest), Mary Ellen Trainor (Maman d’Amy), Charles Cioffi (Papa d’Amy), Tina Lifford (Irene Barris), Michael Harris (Jerry Hegeman), Vincent Castellanos (Hans), Kira Reed (Shannon Steele), Mark Brown (Mike), Nell Balaban (Tina)

Nationalité : Américaine

Genre : Comédie

Durée : 1h 27min.

Titre Original : Amy's Orgasm

Amy’s Orgasm : Résumé

Dans Amy’s Orgasm, Amy Mandell est une jeune femme de 29 ans devenue une romancière connue. Elle écrit des livres sur les femmes et est bien décidée à convaincre celles-ci qu’elles n’ont nullement besoin des hommes pour être heureuses. Amy est toujours célibataire et met elle-même ses conseils en pratique.

En effet, la seule relation physique qu’entretient Amy est avec son vibromasseur. Mais un jour, au cours d’une interview à la radio, elle rencontre Matthew Starr. Entourée d’une attachée de presse lesbienne qui essaie de la convertir, d’un prêtre auquel elle se confesse et d’un couple d’amis marié, Amy donne sa chance à Matt.

La jeune femme tombe bientôt amoureuse de Matthew mais ses interviews régulières où elle livre sa vie sexuelle au monde entier, nuisent à sa relation avec celui-ci.

Dans Amy's Orgasm, Amy Mandell est une jeune femme de 29 ans devenue une romancière connue. Elle écrit des livres sur les femmes et est bien décidée à convaincre celles-ci qu'elles n'ont nullement besoin des hommes pour être heureuses. Amy est toujours célibataire et met elle-même ses conseils en pratique. En effet, la seule relation physique qu'entretient Amy est avec son vibromasseur. Mais un jour, au cours d'une interview à la radio, elle rencontre Matthew Starr. Entourée d'une attachée de presse lesbienne qui essaie de la convertir, d'un prêtre auquel elle se confesse et d'un couple d'amis marié, Amy donne…

L'avis d'Univers-L

Scénario/Réalisation
Casting
Lez/Bi Quantité
Lez/Bi Qualité

Résumé : Une critique de la société.

Note des lectrices : Soyez la première !
45

Un film hilarant, drôle, sérieux et à la fois comique. Amy est un personnage fort, brillant, sensible et intelligent superbement interprété par Julie Davis, également scénariste et réalisatrice.

Le sujet, qui pourrait d’abord apparaître graveleux et osé, est traité avec justesse et sensibilité. Certains ont comparé Amy’s Orgasm avec Le journal de Bridget Jones, mais il faut bien reconnaître qu’ Amy’s Orgasm est beaucoup plus intelligent, plus amusant et au-delà de ces caractéristiques, véhicule un véritable message.

L’aspect lesbien du film concerne l’attachée de presse d’Amy, Janet Gaines. L’homosexualité de Janet n’est pas suggérée, elle est montrée. Elle apparaît claire lorsque Janet embrasse passionnément Amy en lui disant qu’elles sont très proches, amies et qu’elle se dévoue pour que la jeune femme expérimente une nouvelle sexualité. Évidemment, Amy repousse Janet en lui expliquant qu’elle n’est pas homo. Encore une lesbienne amoureuse d’une hétéro me direz-vous. Oui… et non. Après ce baiser, Amy et Janet ne se parlent plus vraiment jusqu’à une interview d’Amy qui dégénère.

Après avoir été accusée par un présentateur d’être gay mais de l’ignorer, Amy quitte précipitamment le plateau télévisé et se dispute avec Janet qui n’a pas apprécié sa réponse. Elles s’engueulent si violemment qu’elles décident de ne plus se voir. Seulement leur amitié étant très forte, elles se retrouvent à la fin et tombent dans les bras l’une de l’autre. Janet confie à Amy qu’elle a rencontré une femme dont elle est amoureuse et Amy lui demande si celle-ci est bien lesbienne. Janet confirme.

Bien qu’elle ne soit qu’un personnage secondaire, Janet est une attachée de presse efficace et dévouée qui adore Amy. Malgré ce baiser lesbien qui donne l’impression d’être un passage obligatoire, Janet est en quête d’amour comme l’héroïne et le trouvera avant elle. Bien sûr rien n’est montré à part une photo de la dulcinée en question mais c’est pas mal pour un personnage secondaire. La lesbienne ne reste pas seule à se morfondre après avoir été rejetée par l’hétéro.

Un film vraiment réussi et drôle à découvrir. En plus, la scénariste joue avec un cliché vieux comme le monde qui veut que les femmes trentenaires célibataires, seules et ayant réussi professionnellement soient forcément homosexuelles. Ici, la femme en question est en plus très virulente au sujet des hommes, ce qui justifierait cette réalité et pourtant il n’en est rien. À voir.

Amy’s Orgasm : Critiques Presse et Récompenses

Prix du Public au Festival International du Film de Santa Barbara en 2001.

Amy’s Orgasm is quite funny, and very Woody Allen-ish. A Bridget Jones-like comedy.” Peter Rainer (NPR’s Movie Week, New York Magazine)

“A smart, tart breath of fresh air that stands above the pack” Michael Rechtshaffen (The Hollywood Reporter)

“Astute observations about men, women, and sex imparted through characters and scenes in smart, snappy exchanges that ring quite true. An accessible, spirited romantic comedy.” Lael Lowenstein (Daily Variety)

Amy’s Orgasm is an especially cerebral experience, a sharp and up-front comedy about relationships. Smart, and full of authentic and very funny observations about the dance men and women perform when courting, it’s honest enough to show both male and female perspectives in an entertaining way. Performances are excellent all-around, from the spunky and vivacious Davis to a superb Caroline Aaron.” Martin Gonzalez (Pasadena Star-Telegram)

” Warm and appealing, a real crowd pleaser.” Kenneth Turan (The Los Angeles Times)

” Funny, original, and entertaining.” Nara Schoenberg (The Chicago Tribune)

” A smart, funny romp through the perils of modern relationships.” (The Seattle Weekly)

“Davis is adorable, managing to be both funny and sexy in equal measure, and she gives a winning, deeply personal performance in the lead.” Moriarty (Ain’t It Cool News)

” It’s Sex and the City meets Woody Allen.” Ben Greenman (The New Yorker)

” Full of wit, charm, humor, and good-natured gusto, Amy’s Orgasm is America’s answer to Bridget Jones’ Diary ” (Lake Placid Film Forum)

” A bubbly comedy full of talk about sex, sex, and sex.” (Santa Barbara Press)

Amy’s Orgasm : Extraits

AMY  : Et j’ai dit que j’étais riche et je suis toujours malheureuse. Maintenant quoi ? Ma publiciste, Janet, insiste pour que je voie une thérapeute. Mais il n’y a rien qu’elle va me dire que je ne sache déjà. […] Donc j’ai décidé de m’aider par moi-même. J’ai commencé à me confesser. Oh, oui, je sais, je suis juive. Alors quoi ? C’est libre et anonyme. J’adore ça.

AMY  : C’est réellement embarrassant. Je ne suis pas gay.
JANET  : Pourquoi pas ?

AMY  : Tout ce qui t’intéresse, c’est toi.
JANET  : Bien, si c’est ce que tu ressens, trouve-toi une autre publiciste.
AMY  : Oh s’il te plaît, ça n’a rien à voir avec cette interview, c’est à propos de ce qui s’est passé l’autre jour.
JANET  : Quoi ?
AMY  : Ne prétends pas ne pas savoir de quoi je parle.
JANET  : Quoi ? De quoi parles-tu ? De l’autre jour ? Quand je t’ai embrassée ? Tu plaisantes, j’ai une dette envers toi. Je peux avoir toutes les femmes que je veux.
HOMME  : Je peux voir ?
AMY  : (Au mec) Vas te faire foutre. (À Janet) Le fait est que tu ne me veux pas. Tu veux me contrôler. […] Tu sais que je ne suis pas gay.

A propos de Isabelle B. Price

Isabelle B. Price
Créatrice du site et Rédactrice en Chef. Née en Auvergne, elle s’est rapidement passionnée pour les séries télévisées. Dès l’enfance elle considérait déjà Bioman comme une série culte. Elle a ensuite regardé avec assiduité Alerte à Malibu et Les Dessous de Palm Beach avant l’arrivée de séries inoubliables telles X-Files, Urgences et Buffy contre les Vampires.

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