Episode 124 – La dernière couverture

Episode de la série Hand Aufs Herz  (Saison 1)

Michael raconte à Sébastien qu’il doit rendre visite le lendemain à Bea, mais qu’il ne sait pas ce qu’il va lui dire. Sébastien s’excuse pour la présence de Sophie chez lui, il ne savait pas qu’elle était impliquée dans cette affaire. Michael ne comprend pas pourquoi Sophie fait subir cela à Bea. Il pense que c’est Jens qui lui a mis tout ça en tête et que la police s’est simplifié la tâche en faisant de Bea la coupable et de Jens son complice. Cependant Michael est sûr d’une chose : Bea est innocente.

Les élèves se préparent à la grève en accrochant des pancartes dans le hall. Gotting arrive et ne prend pas au sérieux leurs revendications. Les élèves ne veulent pourtant pas de cette école d’élite.

Une gardienne ramène le livre qu’avait apporté Michael à Bea. Il lui a laissé un mot à l’intérieur, dans lequel il lui confirme qu’il tient à elle et qu’il sera toujours là pour elle également. Il finit en lui disant qu’il l’aime.

Michael vient voir son frère et lui demande un double whisky. Il raconte à Sébastien que Bea ne veut plus le voir. Sébastien affirme à Michael qu’il aime les femmes compliquées. Pour Michael, ce n’est pas Bea, mais la situation qu’elle traverse qui est compliquée. Pour le calmer, Sébastien lui sert un verre de lait. Michael s’en veut car il sait que Bea a justement besoin de soutien.

Luzi explique à leur directeur qu’ils tiendront jusqu’à ce que leurs revendications aboutissent. Gotting les menace d’une expulsion de l’école pour chacun d’entre eux s’ils continuent leur grève. Cependant les élèves présents ne se laissent pas intimider par ses propos.

Michael ne sait pas ce qu’il va dire à Piet et Myriam : il n’y avait qu’un droit de visite et il a tout foutu en l’air. Sébastien ne veut pas qu’il se rende malade pour cela, ça ne lui apporterait rien, ni à Bea. Michael veut sortir la jeune femme de là. Sébastien se réjouit de voir son frère dans ce nouvel état d’esprit.

Gotting se plaint auprès d’Alexandra de la grève des élèves. Celle-ci pense que tout a peut-être été trop vite pour Gotting ; ce dernier pense au contraire que ses débuts de directeur avec le corps retrouvé et cette grève n’ont pas été transcendants. L’évocation de Franciska ne plaît pas du tout à Alexandra et Gotting s’en excuse. Ingrid et l’homme à tout faire du lycée arrivent alors et Gotting leur demande de fermer toutes les classes à clef et de couper le chauffage.

Myriam et Piet veulent savoir comment s’est passée la visite de Michael à la prison. Michael leur avoue qu’ils se sont disputés car Bea avait menti aux policiers. Myriam est sûre qu’ils vont se réconcilier mais il lui explique que Bea ne désire plus le voir. Piet est en colère de voir que Michael, au lieu d’apporter son soutien à sa sœur, a tout fichu en l’air. À la place de Bea, il ne voudrait plus lui parler non plus.

Gotting et Alexandra arrivent devant les grévistes. Le directeur leur promet de revenir le lendemain avec la police pour les déloger. Ben et ses amis ne se laissent pas impressionner. Pour Alexandra, ce comportement est le courage des impuissants. Ils s’en vont en souhaitant une bonne nuit aux élèves.

Michael certifie qu’il n’a pas fait exprès de provoquer Bea, mais Piet ne le croit pas. Michael s’énerve et leur affirme que se disputer là tout de suite n’apporte rien. Piet ne décolère pas et s’en va. Myriam pense que l’essentiel pour le moment, c’est que lui et Bea se retrouvent. Elle sait que sa belle-soeur aime Michael et qu’elle doit déjà regretter ce qu’elle lui a dit.

Hotte et Emma sont de corvée pour écrire les revendications à la peinture sur les panneaux.

HOTTE : Comment se fait-il qu’on soit les seuls à faire de la peinture ? Que font les autres ?
EMMA : Aucune idée, à parler et tout devant Jenny Hartman.
HOTTE : Pourquoi tu l’attaques maintenant ? Tout à l’heure c’était quelqu’un de très spécial.
EMMA : Ce n’est pas forcement une bonne chose. Jenny dit quelque chose un jour et le lendemain elle fait l’inverse. Elle a travaillé avec moi au Saal 1, ensuite elle a démissionné, après elle embrasse quelqu’un.
HOTTE : Vous vous êtes embrassées ?
EMMA : Pas nous, vous deux, vous vous êtes embrassés à la soirée de Ben et ça s’est plutôt mal passé.
HOTTE : Oh c’était, ok.
EMMA : Ça n’a pas d’importance, qu’est-ce que tu en penses ? Deux banderoles de plus et ça suffit ?

Ils s’aperçoivent alors qu’il fait de plus en plus froid. Soudain la lumière s’éteint pour finalement revenir. D’après Hotte, c’est parce qu’il y a un système de secours.

Jenny essaie de motiver les troupes malgré l’absence de chauffage. Elle va s’occuper des couvertures, Timo des pizzas, etc. Ils se donnent rendez-vous le soir pour faire la fête.

Jenny, qui porte les couvertures, et Emma se télescopent dans le couloir.

EMMA : Désolée.
JENNY : C’est pas grave, ça m’a juste pris une éternité pour prendre tout ça dans mes bras.
EMMA : Attends je vais t’aider.
JENNY : Non c’est bon, vraiment laisse tomber, tu dois t’occuper des bougies.
EMMA : Mais je peux faire les deux, les bougies et les couvertures ; après tout c’est pour la bonne cause. J’espère que cette grève va marcher. Je veux dire, au début je pensais que ça n’avait aucun sens, mais… Quoi ?
JENNY : Emma, qu’est-ce que tu es en train de faire ? Tu ne m’as pas bousculée pour me saouler avec ton bla bla ?
EMMA : Si, enfin je veux dire non, bien sûr que non. Pourquoi as-tu quitté ce job ? Tu as besoin de cet argent.
JENNY : Pourquoi j’ai quitté ce boulot ? Réfléchis-y un peu.
EMMA : Aucune idée, tu as eu des problèmes avec un client ? Ou ce n’était pas assez payé ? Ou une autre opportunité s’est présentée et tu t’es dit que deux boulots à la fois…
JENNY : Emma !!! Tu sais très bien que c’est à cause de toi !
EMMA : Moi ?
JENNY : Oui, tu crois sérieusement que je veux travailler avec toi après ce qui s’est passé entre nous ? Tu m’as dit de te laisser tranquille, eh bien je te laisse tranquille. Mais ne me demande pas de faire comme si tout allait bien entre nous, parce que ce n’est pas le cas.

Timo discute avec Sophie au téléphone. À sa demande, il décide d’aller la voir. Il explique à Luzi qu’il doit partir pour régler quelque chose avec son père.

Hotte se filme avec son portable pour expliquer les conditions déplorables dans lesquelles ils sont. Ben le prive de son portable, qu’il pourra récupérer à la fin de la grève. Jenny arrive avec les dernières couvertures.

JENNY : Voici les dernières couvertures. Il faut qu’on se les répartisse. Tiens, prends celle-là.
EMMA : Et toi ?
JENNY : Je n’ai pas froid.
EMMA : N’importe quoi. J’ai déjà eu la dernière part de pizza. La couverture est pour toi.
JENNY : Ne sois pas bête. Prends-la !
(Emma fait non de la tête.)
JENNY : Le plus important, c’est que tu obtiennes ce que tu veux, hein ?
EMMA : Regarde qui parle !!!
JENNY : Eh bien reste comme ça, à te les geler.
EMMA : Je n’ai pas froid.
JENNY : Tout va bien alors.

Bea demande à la gardienne l’autorisation de passer un coup de téléphone à l’homme du livre. Elle a dit des choses qu’elle ne pensait pas et voudrait le lui dire. La gardienne refuse mais lui apporte une demande pour téléphoner.

Pendant ce temps, les grévistes chantent « Talking about a Revolution » de Tracy Chapman. À la fin de la chanson, Emma n’arrête pas de trembler.

JENNY : Je croyais que tu n’avais pas froid ?
EMMA : Pas du tout !
JENNY : Nom de Dieu, viens sous la couverture. Personne ne peut dormir avec tes dents qui claquent.
(Emma se glisse sous la couverture de Jenny.)
EMMA : C’est bien comme ça ?
JENNY : Mhm.
EMMA : Tu as assez de place ?
JENNY : Oui. Allez dors maintenant !
EMMA : Jenny ?
JENNY : Mhm ?
EMMA : Tu dors déjà ?
JENNY : Comment pourrais-je ? Soit tu claques des dents, soit tu blablates !
EMMA : Il faut que je te dise quelque chose.
JENNY : Oui ?
EMMA : Je… euh… je sais que ça peut paraître bizarre ou peut-être que tu n’auras pas envie de l’entendre… mais euh…

Emma se tourne et embrasse Jenny doucement, puis de plus en plus intensément…


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A propos de Nathalie Danel

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Chroniqueuse et Traductrice Allemand

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