Quand Même d’Edith Piaf

Quand Même d'Edith Piaf

Extrait de l'Album : La Garçonne

Date de Sortie : 1936

Paroles : Louis Poterat

Musique : Jean Wiener

Nationalité : Française

Genre : Variété Française

Durée : 3 : 50 minutes

Titre Original : Quand Même

Quand Même : Avis Personnel

Cette chanson est tirée de la bande originale du long-métrage La Garçonne, réalisé par Jean de Limur et sorti en 1936. L’histoire est celle d’une jeune femme, Monique Lerbier, interprétée par Marie Belle et dont les parents veulent la contraindre à se marier par intérêt. Mais Monique n’aime pas le prétendant qui lui a été choisi et préfère donc quitter sa famille pour vivre la vie dont elle a toujours rêvé. Elle tombe alors sous le charme de Niquette (Arletty) dont elle devient la maîtresse et qui va l’entretenir durant de nombreuses années…

Il est intéressant de noter que cette version de 1936 n’a pas souffert de la censure pour la simple et bonne raison qu’elle ne montre quasiment rien des rapports entre Monique et Niquette. Cependant, la version précédente de 1923 et la suivante de 1957 seront, elles, censurées.

Paroles

Le bonheur quotidien,
Vraiment, ne me dit rien.
La vertu n’est que faiblesse
Qui voit sa fin dans le ciel.
Je préfère la promesse
Des paradis artificiels.

Je sais qu’à la porte d’un bar
Où j’aurai bu jusqu’à l’extrême,
On ramassera quelque part
Mon corps brûlé sur un brancard.
Je bois quand même…
Que sous la drogue lentement,
D’extase en extase suprême,
Je m’approche implacablement
Du sombre asile des déments.
J’en prends quand même…
Je sais qu’en la femme fatale,
Dans les bras d’un amant trop blême,
S’infiltrera l’horrible mal
Dont on crève au lit d’hôpital.
J’aime quand même…

Mes sens inapaisés,
Cherchant pour se griser
L’aventure des nuits louches,
Apportez-moi du nouveau.
Le désir crispe ma bouche.
La volupté brûle ma peau.

Je sais qu’à la porte d’un bar
Où j’aurai bu jusqu’à l’extrême,
On ramassera quelque part
Mon corps brûlé sur un brancard.
Je bois quand même…
Que sous la drogue lentement,
D’extase en extase suprême,
Je m’approche implacablement
Du sombre asile des déments.
J’en prends quand même…
Je sais qu’en la femme fatale,
Dans les bras d’un amant trop blême,
S’infiltrera l’horrible mal
Dont on crève au lit d’hôpital.
J’aime quand même…

A propos de Isabelle B. Price

Isabelle B. Price
Créatrice du site et Rédactrice en Chef. Née en Auvergne, elle s’est rapidement passionnée pour les séries télévisées. Dès l’enfance elle considérait déjà Bioman comme une série culte. Elle a ensuite regardé avec assiduité Alerte à Malibu et Les Dessous de Palm Beach avant l’arrivée de séries inoubliables telles X-Files, Urgences et Buffy contre les Vampires.

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