Koko : Résumé
Koko est une jeune voleuse qui vit de petites combines et travaille pour un bandit notoire parisien. Au chômage, elle rêve d’une vie meilleure qu’elle ne croit possible qu’à Los Angeles.
Lorsque l’occasion de voler l’argent de se patron et de s’enfuir avec sa petite amie se présente, Koko n’hésite pas une seconde et se retrouve avec de nombreux ennemis à ses trousses…
L'avis d'Univers-L
Scénario/Réalisation
Casting
Lez/Bi Quantité
Lez/Bi Qualité
Résumé : Bof. A éviter.
Koko : Avis Personnel
Difficile de donner un avis sur ce court-métrage tant l’avis que j’en ai est mitigé. J’ai eu du mal à saisir si c’était une véritable parodie ou si le sujet se voulait sérieux vu que l’on oscille entre les deux, comme si l’auteure n’était pas vraiment sûre non plus.
Le personnage de Koko est loin des lesbiennes que l’on rencontre à la télévision et au cinéma à l’heure actuelle. Elle vivote en travaillant pour la mafia et décide un jour de doubler son patron pour partir avec le pactole. On a déjà vu ça dans Bound sauf qu’elles étaient deux et que c’était bien mieux écrit, construit et réalisé. Il n’empêche que Koko va tenter le coup.
On sent tout de suite le petit budget et l’absence de moyen. Et tourner un film de gangster dans ces circonstances, ça n’aide pas du tout. Aucun coup de feu n’est tiré parce que ça devait coûter trop cher. La fin est à se tordre de rire tellement c’est pas crédible et mal filmé ce qui fait qu’on n’arrive pas à croire au fait que les méchants s’entretuent et la moto, j’aurais préféré une superbe et belle moto plutôt que ça. Pareil pour l’histoire d’amour, j’ai trouvé qu’on n’y croyait pas du tout et que la petite amie, Fan Fan, avait limite l’air de s’ennuyer durant le tournage.
Par contre, je suis totalement tombée sous le charme d’un passage que je n’avais jamais vu filmé. Le travestissement de femmes en homme, avec de fausses moustaches et pattes, habillés en costard et fumant comme des pompiers. C’est très bien fait, superbement filmé et l’ambiance sombre de la ville rajoute un côté mystérieux qui donne une réelle profondeur à ce passage.
Anna Margarita Albelo que la plupart connaissent pour son documentaire incontournable et hilarant Broute Minou à Palm Springs fait ici ses premières armes comme réalisatrice. Le résultat est plutôt mitigé et je vous laisse en juger par vous-même.
Koko : Critiques Presse et Récompenses
Sélection Officielle au Festival de Cannes.
Présentation Officielle au Festival du Film Gay et Lesbien de San Francisco.
Présentation Officielle au Festival du Film Gay et Lesbien de Vancouver.
Koko : Extraits
KOKO : Salut, c’est moi Koko. Pour l’instant j’habite à Paris. Mais là, c’est mon Paris, mon quartier chaud. Ses sex-shops et ses peep shows. Aujourd’hui, comme d’habitude, je vais voir mon boss. Il me dira qui je braque et quand, comme d’habitude. Et comme d’habitude, il me prendra pour une idiote. Sauf qu’aujourd’hui, c’est moi qui vais l’avoir !
KOKO : Voilà, tout est en place. C’est décidé, je quitte Paris. Et si je quitte Paris, ce n’est pas parce que je la déteste. Au contraire, j’aime Paris. Mais je suis jeune, pas moche, avec plein d’idées. J’ai un destin, un destin en Amérique. Bien sûr, y a plein de choses qui vont me manquer. Les métros, les clodos, mais surtout, mon lieu de drague favori, la vidéothèque de Paris. Ici, je peux trouver toutes les filles du monde. Je me dis tout le temps, si je tombe amoureuse dans ce putain de monde ce sera ici, sinon Hollywood.
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