Edwine Morin

  • Je ne sais pas si l’une d’entre vous a déjà vu cet épisode 6, mais on dirait que les scénaristes veulent nous faire imaginer que Karma pourrait commencer à développer des sentiments pour Amy… Affaire à suivre de plus en plus 😉

  • Merci beaucoup, ça me fait plaisir de savoir que j’ai réussi à faire rire, surtout à ce sujet là !!!
    Si tu veux malgré tout découvrir la fin, je vais décrire la saison dans deux futures chroniques.

  • VignetteAu secours, je cherche mon envie d’écrire ? Je l’ai perdue il y a quelques temps, très exactement depuis mon visionnage de la fin de la nouvelle saison de Tierra de Lobos. Elle a pris ses jambes à son […]

    • ticlo a répondu il y a 12 ans

      Je suis arrêtée bien avant la fin et si j’en crois ce que j’en lis , j’ai eu bien raison !!!
      RIP à Tierra de lobos !!!

      Sinon je suis fan de ton interlude et oraison funèbre !!! j’ai rie ce qui permet de dédramatisé cet fin de saison !!!

      • Merci beaucoup, ça me fait plaisir de savoir que j’ai réussi à faire rire, surtout à ce sujet là !!!
        Si tu veux malgré tout découvrir la fin, je vais décrire la saison dans deux futures chroniques.

  • Edwine Morin a commenté cet article : Once Upon a Time il y a 12 ans

    Parfaitement d’accord avec toi Atta, je viens de finir la saison 1 que j’ai beaucoup aimée !

  • J’ai trouvé ça chiant moi aussi même si la photographie est réussie. La mariée est radieuse mais le tout est long et loin d’être inoubliable.

  • Je suis tout à fait d’accord avec toi, j’ai eu exactement la même sensation de revoir un peu South of Nowhere, et finalement ça réveille de vieux souvenirs et c’est sympa !

  • Aïe, Karma a l’air de n’être pas loin de craquer. Mais qu’à cela ne tienne je continue de miser sur Amy ! Rappelons-nous que dans l’épisode précédent elle a gardé le numéro de téléphone de son rencard qui lui a bien dit de la contacter au besoin… Ce ne serait pas logique que la série en reste là.

  • J’ai été étonnée au premier abord de voir la longueur de la vidéo, je ne m’attendais à ce format presque court-métrage. Franchement c’est du beau travail abordé sous un angle intéressant et nouveau !

  • Tu fais bien de le dire, je vais pouvoir aller regarder ce fameux épisode moi aussi 😉

  • Edwine Morin a modifié l’image de son profil il y a 12 ans et 1 mois

  • Edwine Morin a écrit un nouvel article, Trauma il y a 12 ans et 2 mois

    Trauma est une série télévisée médicale québécoise créée par Fabienne Larouche et réalisée par François Gingras. Elle se compose de 54 épisodes répartis sur cinq saisons diffusées sur la chaîne Radio-Canada entre 2010 et 2014.
    La série est centrée sur la vie personnelle et professionnelle de personnes travaillant dans le service de traumatologie de l’hôpital Saint-Arsène. Le Professeur Antoine Légaré (Gilbert Sicotte) est le chef du département de psychiatrie de l’hôpital Saint-Arsène. Il est celui qui accueille, dans le premier épisode, les résidents qu’il va transformer en chirurgiens de l’urgence. Le Docteur Julie Lemieux (Isabel Richer) dirige le département de traumatologie.

  • Oui oui, vous avez bien entendu, j’ai dit « espoir ». Rappelez-vous, Isabel et Cristina s’aiment toujours autant et leur relation reprend à la fin de l’épisode 4 de la saison 3. Alors oui « espoir », même si Isabel est fraichement mariée, même si les éléments sont contre elles, leur couple tient le coup et c’est assez beau pour être souligné.

    L’épisode 5 s’ouvre sur Isabel en tant de peigner son cheval à l’écurie. Cristina arrive par surprise et l’embrasse. Ses ardeurs sont calmées par Isabel qui lui dit qu’elle doit à tout prix rester discrète et qu’elle ne doit pas oublier que désormais elle est une femme mariée. Avant de partir, Cristina lui fait promettre de revenir la voir au bordel où elle se cache. Seulement, malgré sa promesse Isabel ne vient pas au bordel et Cristina l’attend en tentant difficilement de garder espoir. Il faut dire que ce n’est pas facile de rester optimiste quand on se prend un lapin et que la tenancière du bordel vous regarde avec son air blasé et vous dit : « Eh oui chérie, tu crois que tu es la première pute à tomber amoureuse ? ». Une autre prostituée arrive en courant avec une information capitale : il y a eu une disparition chez les Lobo (le fils de la sœur je crois, mais je vous avoue que ma compréhension de l’espagnol à des limites, une prostituée sous ecstasy qui parle le castillan à 200km/h fait totalement partie de ces limites), tout le monde s’est donc mobilisé pour retrouver le mystérieux disparu, y compris bien sûr Isabel et son tendre époux. Voici donc où se trouvait Isabel.

    La pauvre Cristina dont l’amour dévastateur la fait ressembler à une toxicomane en plein sevrage (oui je vous assure, maquillage à l’appui) trouve la géniale idée d’aller aider la famille Lobo à mener la battue. Elle rejoint donc Isabel dans les bois et surprend cette dernière en train d’embrasser son mari. Une fois le mari parti Cristina s’approche d’Isabel et bien évidemment Isabel se montre très froide et distante : Cristina en étant fugitive ne peut l’aider d’aucune façon, au contraire elle les met toutes les deux en danger. C’est donc très froidement qu’Isabel somme Cristina de retourner au bordel et de ne pas l’y attendre.

    Cristina prend cela pour un rejet. Elle souffre tellement qu’elle devient de moins en moins cohérente. Nous la retrouvons un peu plus tard dans l’entrée de la maison des Lobo, en train de dire à la servante qu’elle veut avoir une entrevue avec le père. Elle est sérieuse, là ? Mes pauvres oreilles malmenées par tant de langue étrangère sont-elles en train de saturer ? Est-ce une hallucination auditive ? Je vous jure ça existe.
    Je rembobine… on ne sait jamais.
    Entre les années lycée qui remontent à tellement longtemps que je n’ose nommer le chiffre, et le verbe « rembobiner » qui est désormais une relique bonne pour le cimetière, je me rends compte de la dure réalité : je ne suis plus de toute première jeunesse. Mais je divague et le rembobinage arrive à son terme.

    Replay :
    CRISTINA : Je veux parler au seigneur Lobo.
    SERVANTE : Je vais voir s’il est disponible. Un moment s’il-vous-plait.
    ISABEL : Je m’en occupe, ne vous embêtez pas.

    On notera deux choses bien importantes :
    Déjà, comme vous avez dû le comprendre, Isabel est arrivée à temps pour empêcher le drame, quoi que si on est parano (et c’est ce qui nous pend au nez avec cette série qui enchaîne les rebondissements à un rythme qui est mauvais pour le cœur) on peut se laisser aller à supposer que malgré l’intervention d’Isabel la servante a reconnu Cristina et va balancer le truc à Lobo. Mais laissons donc la suite venir.
    La seconde chose : ce n’était pas une hallucination auditive et là je me fais du souci pour Cristina. À ce stade d’insanité mentale, il ne lui manque plus que l’écume au coin des lèvres et c’est parti pour l’abattoir. Franchement je ne sais pas ce qu’on va faire d’elle, mais vu comment elle morfle, les chances pour elle de s’en sortir sont minces.

    Isabel arrive à temps pour empêcher le drame et découvre que Cristina voulait en finir avec la vie. Il s’agissait réellement d’une opération suicide. Isabel la rassure, l’embrasse et lui promet de la rejoindre plus tard.

    Plus tard, Cristina est allongée et endormie et Isabel vient la réveiller en l’embrassant tendrement. Encore une fois les scènes où elles se retrouvent ensemble sont très mignonnes. Isabel donne une clé à Cristina. Impression de déjà-vu, je mets pause, je réfléchis, peut-être une symbolique, un croisé de l’époque où c’était Cristina qui était venue libérer Isabel du couvent grâce à la clé du portail (rappelez-vous c’était ici) comme une sorte de retour d’ascenseur… Et là, la lumière fût. La clé ! LA CLÉ !
    Petit message aux accessoiristes : franchement les gars réutiliser la même clé que celle du couvent, c’était déjà nul la première fois, mais là on va vous organiser un crowdfunding et toutes se cotiser à univers-l parce qu’il faut faire quelque chose. Cristina qui est toujours habillée pareil, soit, c’est une prise de parti, mais réutiliser le même accessoire à toutes les sauces c’est pas classe.

    Isabel a acheté une maison à Cristina, loin de la ville pour qu’elle puisse vivre tranquille sans avoir à se cacher. Isabel pourra même venir lui rendre visite en cachette. Elle lui donne également de l’argent pour vivre et tenir le coup sans travailler. Alors évidemment la situation est frustrante, et Cristina est déçue :

    CRISTINA : À croire que je suis vouée à rester la pute de l’un des Lobo.
    ISABEL : Je t’aime. Et je te jure qu’un jour nous serons réunies.
    CRISTINA : Pardonne-moi. J’ai tant besoin de toi.
    ISABEL : Je ne pourrais pas venir te voir autant de fois que je ne le souhaite. Mais même si nous sommes loin l’une de l’autre, je penserai à toi.
    CRISTINA : Ne t’inquiète pas. Chaque jour avec toi m’aidera à endurer une année entière.

    Cependant, il y a quelque chose qui m’a fait réfléchir. Isabelle, j’ai nommé la cheffe d’univers-l, m’a fait remarquer que dans mon article précédent « l’espoir est-il encore possible ? » j’avais réussi à attiser la curiosité, sans toutefois développer les fameuses scènes de retrouvailles entre les deux amantes, comme quelque chose que l’on attendait et qui aurait manqué. Alors merci Isabelle pour m’en avoir fait prendre conscience, la triste vérité est là : il n’y a plus de scènes entre les deux. Fini la dépravation au milieu des bois, l’amour le midi, le soir et encore le matin, le déshabillage en règle de toutes les couches de fringues du moyen-âge, les filets de baves (ah non pardon je confonds avec un autre film là).
    Plus j’y pense, plus je me dis que la question soulevée par cet article aurait dû être « Isabel et Cristina ont-elles encore des relations sexuelles ? ». Et forcées de reconnaître que ce n’est plus le cas, nous aurions essayé de comprendre pourquoi, nous aurions pu prendre le parti d’éliminer tout de suite la sédentarité ou la routine comme causes de pannes sexuelles, quoiqu’apparemment avoir une vie de merde et le monde entier contre soi, c’est un peu la routine pour Isabel et Cristina, et, ne leur jetons pas la pierre, ça en découragerait plus d’un. Cela dit, ça nous aurait également fourni une explication à la nervosité de Cristina et à l’aigreur d’Isabel…

    Alors je vous le dis, je ne sais pas pour vous mais tout ça moi ça me fait déprimer. Alors une, et une seule, question se pose : espoir vous avez dit espoir ? À ça je réponds : espérons…

  • Résumé Officiel :
    Los Angeles, ville des anges et de quatre femmes hors du commun. Angela, Tiphany, Mia et Auti sont drôles, vives, belles et paralysées. Ce docu du réel nous propose de suivre le quotidien mouvementé de ces héroïnes d’un Sex and the City en fauteuil roulant. Un jour, la vie de nos quatre amies a pris un chemin inattendu. À cause d’un accident ou d’une maladie, elles se sont retrouvées paralysées. Mais alors que leurs jambes ne sont plus capables de les porter, leur esprit, lui, reste très éveillé. De leur handicap, ce quatuor de choc trouve l’énergie de faire face à la vie et poursuit sa quête du bonheur !
    Angela est la réaliste de la bande. Mannequin éblouissante, elle essaie de prouver désormais son indépendance. Séductrice et blagueuse, Tiphany se pose de son côté beaucoup de questions sur sa sexualité et sur le fait de s’installer de façon un peu plus posée dans sa vie. Mia, elle, est une ancienne championne de natation sur le point de nager à nouveau pour la première fois depuis son accident médical. Quant à Auti, à la fois danseuse, rappeuse, actrice et véritable pile électrique, elle croise les doigts pour avoir – à l’âge de 42 ans – un bébé avec son mari.

    Avis Personnel :
    Push Girls est mon coup de cœur de cette année et, j’en suis certaine, des années à venir. Ça va être difficile de trouver une émission de télé qui pourra détrôner Push Girls de la première place du podium sur lequel je l’ai placée.
    Comme résumé plus haut il s’agit de l’histoire de quatre amies qui habitent à Los Angeles et qui, à travers leurs choix et la manière dont elles vivent leur vie, se battent pour la visibilité et l’égalité des personnes à mobilité réduite. Le montage et les interviews sont extrêmement efficaces et sont faits de telle manière qu’on intègre presque instantanément leur quotidien. La rapidité avec laquelle le ton est donné est déconcertante : dès le début on comprend ces filles et on s’identifie à elles. On s’identifie d’abord car on se dit qu’un accident est vite arrivé, nous pourrions être celle qui se fait percuter par un chauffard ivre en voiture, il y a des choses que nous ne pouvons pas contrôler, et parfois le destin relève de la loterie, pourquoi elles et pourquoi pas nous ?
    Cependant, l’identification s’arrête ici. Je m’explique : presque instantanément, même s’il n’est pas question pour les héroïnes de l’émission de se poser en faiseuses de morale, ou de tenir des grands discours sur ce que doit être la vie et comment celle-ci doit être vécue, leur force crève l’écran. Le résultat est une immense réussite car à aucun moment il n’est question pour les filles de s’apitoyer sur leur sort, de se considérer comme différentes (au sens discriminatoire du terme), de montrer de manière collégiale ce qui va et ce qui ne va pas dans la société à l’égard des personnes en situation de handicap. Non, le tout vous éclate au visage dans toute sa vérité, dans toute sa limpidité et sans qu’aucun pathos ne viennent surenchérir par-dessus ça. On comprend dès les premières secondes qu’il ne sera pas question de voyeurisme, c’est comme si pour la première fois à la télévision on avait trouvé une réelle légitimité aux émissions-réalité. Push Girls donne ses lettres de noblesse à ce genre télévisuel qui nous a trop souvent habitués à de l’affligeante télé-poubelle. Le genre est si parfaitement exploité que ces femmes apparaissent dans tout ce qu’elles ont de plus exemplaire et les regarder évoluer à Los Angeles est mille fois plus éloquent que tous les discours remâchés sur l’égalité et l’accessibilité que nous connaissons tous et qui n’ont plus aucun impact tant ils sont usés et ont perdu leur âme.
    Dès le départ la couleur est annoncée : nos héroïnes ont pour point commun de refuser farouchement l’aide extérieure qui viendrait entacher leur si chère indépendance, et elles veulent faire tout comme tout le monde, voire même beaucoup plus. À hauteur de fauteuil, on partage leurs joies et leurs peines, leurs échecs et leurs réussites. Nous les accompagnons à la salle de sport, au restaurant, dans des soirées de speed-dating, dans leurs flirts, au ski, en parachute ascensionnel, au volant de divers véhicules, aller aux enchères et ramener sans l’aide de personne des meubles plutôt volumineux, dans des déménagements, en train de faire de la danse dans leur troupe, partir en week-end, prendre l’avion pour le Mexique et rendre chèvre l’hôtesse car elles finissent toujours par aller s’asseoir où elles veulent, participer à un concours de danse au milieu de personnes valides, faire des compétitions sportives (notamment natation)… J’en passe et à chaque fois que je les regarde je me rends compte de l’étendue de ma fainéantise, et je pense avec un peu de culpabilité à mon abonnement à la salle de sport qui est doucement en train de mourir dans un coin.
    Même si on le sait déjà, on se rend vraiment compte, dans notre société qui n’est pas aménagée, à quel point le plus infime des gestes peut devenir problématique pour des personnes à mobilité réduite, tout est une question de perpétuelle organisation et les difficultés se trouvent littéralement à chaque coin de rue. Partir en virée shopping devient un vrai casse-tête que les filles parviennent quand même à résoudre au prix de leur courage, de leurs efforts et de leur motivation sans faille. Il faut ajouter à cela le regard des autres, qui est insistant, bête, méchant, souvent tendre aussi, mais quoi qu’il en soit des intentions d’autrui, nous savons tous à quel point ça peut devenir pesant d’être scruté et d’être traité différemment, et lorsqu’il s’agit d’un lot quotidien, cela demande une force de caractère incroyable pour passer outre.
    Les quatre amies ont toutes un parcours et des personnalités différents et sont percutantes chacune à leur manière. Une mention spéciale pour Angela qui était actrice et mannequin et qui est devenue tétraplégique après un accident de voiture. Contrairement aux autres filles qui sont paraplégiques et qui peuvent utiliser le haut du corps à souhait, Angela a également perdu de la mobilité au niveau de ses bras. Elle a besoin d’énormément de soins dans sa vie quotidienne. Malgré ces difficultés supplémentaires, elle va se battre pour retrouver du travail dans le mannequinat afin d’ouvrir la voie aux personnes handicapées dans ce métier et dans cette ville de Los Angeles qui, plus que tout ailleurs, est focalisée sur l’apparence.
    Pour finir, un mot sur Tiphany qui justifie que nous parlions de la série ici. Après avoir hésité en ayant peur des possibles retombées négatives pour les membres de sa famille, elle a fait le choix de dévoiler sa sexualité dans l’émission en s’affichant dans la saison 1 en couple avec une jeune femme qui s’appelle Yoko et plus tard dans les soirée gays de Los Angeles où elle rencontrera Liz. Cela donnera lieu à de jolis moments, notamment dans l’épisode 7 de la saison 2 où Liz se met à la place de Tiphany et la suit à travers les rues de la ville en fauteuil roulant. Un beau geste qui permet de prendre conscience de ce que vit sa petite amie au quotidien. Tiphany est présentée comme bisexuelle bien que dès l’épisode 1 de la saison 1 elle clarifie les choses en disant qu’elle ne veut pas d’une étiquette et qu’elle aime des personnes et non des sexes.
    Je pourrais m’épancher pendant des jours alors je vais conclure sur un conseil, bien que ce fût prévisible et qu’on savait toutes comment ma petite chronique allait finir : partez vite à la rencontre des push girls, vous risqueriez de vous surprendre à y trouver de la beauté, de la poésie, ce petit supplément d’âme touchant et surtout contagieux. En somme, d’un simple visionnage vous risqueriez de vous en sortir grandi !

    Prix et Récompenses :
    La série a été élue Best Reality Series à la cérémonie des Critics’ Choice Television Awards en 2013.
    Push Girls

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