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Sylvie Geroux a écrit un nouvel article, The Fem, the Butch and the Boyish il y a 11 ans et 7 mois
Ok, certaines d’entre vous auront reconnu l’analogie avec le célébrissime western de Sergio Leone « The Good, the Bad and the Ugly ». Provocation de ma part, je le reconnais. Mais surtout constat dépité de […]
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Sylvie Geroux a commenté cet article : Lanester un épisode 2 en cours de tournage il y a 11 ans et 8 mois
Le vieil adage ne se dément jamais avec la télé : Une bonne lesbienne est une lesbienne morte… Droguée, dépressive et fauchée, si possible… ^_^
Bon en tout cas, ça ne me donne pas trop de regret de ne pas avoir la télé française tout ça ! -
Sylvie Geroux a commenté cet article : Et tel Rodrigue, affronter un dilemme Cornélien… L’oeuvre ou l'auteur ? il y a 11 ans et 8 mois
C’est vrai c’est une drôle de question… Et comme vous le soulignez, étrangement, je ne me la suis posée que du point de vue “lectrice”. Je n’y ai pas du tout pensé en tant qu’auteure. Je ne sais pas, peut-être qu’étant “auteure novice” je n’ai pas encore vraiment l’habitude d’endosser le costume ! 🙂
Encore une fois, la réponse à tout cela se…En afficher davantage -
Sylvie Geroux a commenté cet article : Et tel Rodrigue, affronter un dilemme Cornélien… L’oeuvre ou l'auteur ? il y a 11 ans et 8 mois
Merci pour ce commentaire Edwine. Je ne savais pas que cette question se débattait en cours de philo, mais finalement c’est vrai que ça se tient. En tout cas, je trouve effectivement que le paradoxe des profs qui essayent de “blanchir” un peu l’image de cet auteur, tout en disant que ça ne devrait pas compter est intéressant. Comme quoi, ce n’e…En afficher davantage
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Sylvie Geroux a commenté cet article : Et tel Rodrigue, affronter un dilemme Cornélien… L’oeuvre ou l'auteur ? il y a 11 ans et 8 mois
Bonsoir Virginie,
C’est en fait exactement ça ! Tu as mis le doigt dessus. Ce détachement entre l’oeuvre et son auteur, que j’ai pu observer chez d’autres et que mon cerveau comprend totalement, je n’arrive pas à le mettre en application. Comme si l’oeuvre était un prolongement de l’auteur en quelque sorte. C’est un peu puérile, je m’en rend…En afficher davantage
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Sylvie Geroux a écrit un nouvel article, Et tel Rodrigue, affronter un dilemme Cornélien… L’oeuvre ou l'auteur ? il y a 11 ans et 9 mois
Que faire lorsque l’on s’aperçoit que celui qui a produit l’œuvre qu’on admire tant est tout sauf digne d’adoration ? Comment faire la part de l’œuvre et de son auteur ? Parce que cette question épineuse, ce dilemme même, s’est posée à moi à deux reprises ces derniers mois, je me permets de le partager avec vous, et peut-être même, si vous êtes motivés, de recueillir votre avis.
Bien sûr, il y a les grands classiques comme Céline, l’antisémite, Jean-Paul Sartre, l’engagé briseur de cœur, Camus et l’Algérie. Mais je vais prendre en exemple de cette situation celui qui a amené cette discussion, bien involontairement certainement, auteur des merveilleuses Chroniques d’Alvin le Faiseur et du non moins fameux Cycle d’Ender (maintenant porté au cinéma) : J’ai nommé Orson Scott Card, brillant écrivain, à la carrière auréolée de récompenses aussi prestigieuses que le Prix Hugo ou Nebula.
Jusqu’ici tout va bien, comme dirait l’autre… Sauf que l’homme a aussi des idées qui sont, par définition, très opposées aux miennes, et qu’il est animé d’une homophobie presque aussi célèbre que ses romans. Inutile d’entrer dans les détails de son discours ici, vous trouverez tout ce qu’il faut un peu partout sur internet, si vous n’en avez pas déjà fait le tour.
Je n’ai découvert cet aspect de M. Card que très tardivement. Cela pour une raison simple, je suis ce qu’on pourrait appeler une lectrice irresponsable. Je m’intéresse à l’œuvre, mais je me renseigne peu sur l’auteur. Je suis probablement la dernière lesbienne à avoir appris que Patricia Cornwell vivait avec une femme… Bon, en l’occurrence, cette nouvelle a eu tendance à me rendre l’auteur inexplicablement plus sympathique, sans pour autant changer mon faible pour ses livres, en dehors d’un Ah ! Mais c’est donc de là que venait Lucy ?!
Concernant O.S. Card cependant, la découverte fut bien plus perturbante, je dirais même What the fuck’ante ! De façon tout à fait illogique, je le reconnais, je l’ai ressenti comme une trahison. Je n’aurais peut-être (certainement ?) jamais acheté ses livres si j’avais lu ses autres écrits au sujet de la communauté homosexuelle. Plus récemment, ce sont les graves accusations d’abus sexuel portées par la fille de Marion Zimmer-Bradley, célèbre écrivain de science-fiction et de Fantasy, notamment auteur du cycle d’Avalon, qui ont secoué toute une communauté de fans. Alors qu’en penser ? Peut-on condamner les actes de l’auteur et recommander son œuvre ?
Après une longue réflexion et moult questionnements, (et quelques jus de tomates au Tabasco) j’en suis arrivée à la conclusion qu’il m’est impossible de faire abstraction de la personnalité de l’auteur. Une fois celle-ci exposée en pleine lumière, je ne peux plus regarder ses livres avec le même œil humide d’admiration (non je ne suis pas borgne, rassurez-vous !). Le lien invisible qui me reliait à ses œuvres est brisé.
S’agit-il là d’une réaction juste, en accord avec mes convictions ? Ou d’un sursaut colérique immature et partisan ? Je n’en ai aucune idée, pour être honnête. La réponse à cette question est en tout cas très personnelle, il me semble. Et chacun peut un jour avoir à décider soit d’ignorer une découverte déplaisante, soit d’ignorer un auteur jusqu’ici apprécié. En ce qui me concerne, j’ai bien conscience que les livres d’O.S. Card vont me manquer bien plus que je ne vais leur manquer. Cet écrivain n’a évidemment pas besoin de moi pour survivre, et écrire d’autres romans ou d’autres pamphlets aux remugles nauséabonds. Mais tant pis, pour moi le choix est fait. Et vous, quel serait donc le vôtre ?
Les bons conseils de la Grande Yaka Faukon pour éviter ce choix douloureux:
Y a qu’à arrêter de lire et recommencer à jouer à World of Warcraft (Ne le prenez pas mal surtout, je suis une Blizzard fan !)
Faut qu’on débranche le modem et qu’on fasse sauter Google qui nous donne parfois plus d’infos qu’on ne voudrait !-
Bonsoir Virginie,
C’est en fait exactement ça ! Tu as mis le doigt dessus. Ce détachement entre l’oeuvre et son auteur, que j’ai pu observer chez d’autres et que mon cerveau comprend totalement, je n’arrive pas à le mettre en application. Comme si l’oeuvre était un prolongement de l’auteur en quelque sorte. C’est un peu puérile, je m’en rend compte, mais quand j’aime ce que “fait” quelqu’un, j’ai vraiment envie, et il semblerait presque besoin, d’aimer aussi cette personne. Enfin, quand je dis aimer, c’est un bien grand mot, mais disons plutôt ne pas désapprouver. Si je ne sais rien sur cette personne, tout va pour le mieux. Si je sais qu’il y a un truc qui me chiffonne, je n’y arrive plus. Mmm, je sais bien qu’ils sont humains les créateurs, mais j’ai envie que ce soit de “gentils humains”… 😉 … Ahhh, bon je vais me resservir un verre de jus de tomate !
Bonne soirée à toi aussi ! -
Merci Sylvie pour ce nouvel article très intéressant à lire !
Au département de philosophie de mon ancienne université (mais aussi dans tous les départements de philosophie je suppose) cette question de l’oeuvre comme une fin en soi (et donc, dissociée de l’auteur) est une question brûlante. Ce que je peux en dire, c’est que mes professeurs défendaient farouchement la séparation entre l’oeuvre et l’auteur. Si vous voulez déclencher une petite guerre au sein des enseignants du supérieur, vous pouvez lancer la conversation sur le philosophe Heidegger: une oeuvre très dense (touchée par le génie pour certains, obscure et impénétrable pour d’autres) portée par un auteur dont il est de notoriété publique qu’il fût un lâche pendant la Seconde Guerre mondiale et qu’il préféra par sécurité adhérer à l’idéologie nazie (et à en prendre une jolie carte de membre). Les penseurs qui voient un trésor dans l’oeuvre d’Heidegger nous enjoignent à oublier l’homme qu”il était. Par contre, les mêmes qui nous enjoignent à oublier l’homme qu’il était cherchent malgré tout à en atténuer le noir portrait et à nous prouver qu’il n’était pas vraiment antisémite: il a vécu une forte passion avec Hannah Harendt, une jeune femme juive. Ouf me direz-vous mais malheur, le nouveau scandale approche parce qu’Hannah était à l’époque son étudiante et elle n’avait que la moitié de son âge… En essayant de dédouaner Heidegger de son antisémitisme l’on met malgré nous en lumière l’immoralisme de sa vie amoureuse, en essayant de faire mieux on fait pire… Tout ça pour dire qu’on ne se sort jamais de ce cercle vicieux, à moins de laisser complètement tomber les considérations de l’ordre de la vie personnelle de l’auteur.Les choses sont moins manichéennes pour moi: j’arrive parfois à faire l’impasse sur des choses qui me déplaisent chez un artiste pour apprécier son travail, et parfois je ne peux pas compartimenter mon cerveau et passer au-delà: du coup je boycotte l’oeuvre à cause de l’artiste. Je suppose que tout dépend de nos limites et de ce que l’on est capable ou non d’accepter, d’encaisser, de supporter et je rejoins Sylvie pour conclure que c’est une question somme toute personnelle à l’arrivée. En tout cas, je vous le dis, c’est sûr, la Russie n’est pas prête de me voir poser un pied chez elle 😉 ! (et nous sommes d’accord, c’est bien dommage, tant pis pour moi)
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Merci pour ce commentaire Edwine. Je ne savais pas que cette question se débattait en cours de philo, mais finalement c’est vrai que ça se tient. En tout cas, je trouve effectivement que le paradoxe des profs qui essayent de “blanchir” un peu l’image de cet auteur, tout en disant que ça ne devrait pas compter est intéressant. Comme quoi, ce n’est pas une question simple et qu’elle n’a donc pas de simple réponse.
Je te rejoins pour la Russie, on peut juste espérer que les choses s’arrangeront et qu’on aura l’occasion d’y aller dans un climat plus détendu dans 5 ou 10 ans… On peut toujours rêver !! ^_^
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Bonsoir,
Quelle drôle de question ? 😉
En fait, je suis surprise que vous la posiez en tant que lectrice car lectrice, je me moque éperdument de la personne de l’auteur que je lis. En tant qu’auteure, je remarque que certains lectrices sont avides de qui je suis, ce qui me surprend toujours et, faute d’informations, ont une (fâcheuse) tendance à déduire qui je suis à travers ce que j’écris. Étant donné mon thème central (le désir lesbien), cela porte à de grandes confusions et malentendus ! En serait-il autant si j’écrivais des histoire de meurtres ? Je poserais volontiers la question à Agatha Christie ! 😉
Ceci étant, votre articles et les commentaires me portent à une autre question : qu’est-ce qui ferait qu’une personne serait fréquentable ou non ? Ses opinions, son mode de vie, son physique, son origine, sa culture, sa langue, son compte en banque, son métier, ses pratiques sexuelles, ses talents en cuisine… ou peut-être simplement son rapport à l’autre ?
Allez ! Faut que je vous dise. Je suis une brute ! Que l’on cesse donc de me lire ! 😉
Bonne soirée !
Cy Jung-
C’est vrai c’est une drôle de question… Et comme vous le soulignez, étrangement, je ne me la suis posée que du point de vue “lectrice”. Je n’y ai pas du tout pensé en tant qu’auteure. Je ne sais pas, peut-être qu’étant “auteure novice” je n’ai pas encore vraiment l’habitude d’endosser le costume ! 🙂
Encore une fois, la réponse à tout cela semble vraiment dépendre de la personne. Vous ne vous intéressez pas du tout à la personnalité de l’auteure, par contre certaines de vos lectrices sont affamée d’information… Il y a probablement au milieu de cela une foule de gradation. En ce qui me concerne, je ne recherche pas l’information, mais quand elle me trouve et qu’elle atteint ma limite du “fréquentable” comme vous dites, c’est là que ça se complique.
Après la définition du fréquentable va de nouveau se heurter à la sensibilité de chacun. Certaines définitions me paraitront sans aucun doute mauvaises, injustes, et dans le même temps ma propre définition, qui à mon avis est loin d’être fixée dans le marbre, semblera stupide à d’autres. Comment dire, je ne boycoterais pas un auteur parce qu’il n’est pas gay-friendly par exemple, je m’en fous un peu… Mais s’il utilise son argent et sa notoriété pour encourager les violences envers les homosexuels et prêcher la guérison y compris par des moyens de coercition… Là ça me pose un dilemme. C’est un peu manichéen, je le sais, mais en achetant son livre, est-ce que je ne finance pas cette autre partie de sa vie que je ne peux plus ignorer ?
Bref, être une brute ne me parait pas un motif pour bouder vos livres ! 😉 Si vous dirigiez une secte basée sur l’écorchage des bébés antilopes et la lobotomie systématique des jeunes, je me poserais plus de questions.
Quand à déduire la personnalité de l’auteur par rapport à ce qu’il écrit, ce n’est pas raisonnable. Ca n’a pas beaucoup de sens, même si c’est un peu humain d’imaginer Agatha Christie comme un mélange de Poirot et Marple ! Et s’il est vrai que je me suis parfois dit que je n’aimerais pas me trouver dans la tête de Stephen King, ça ne m’a pas empêchée de lire quasiment tous ses bouquins ! ^_^
En tout cas, merci pour cette intervention très intéressante, nous donnant le point de vue de “l’intérieur”.
Bonne soirée à vous aussi !
Sylvie-
Nous en avons déjà parlé… Rassurez-vous, l’auteur ne touche pas grand-chose du livre que vous achetez ! 😉 Sinon, empruntez-le en bibliothèque.
Pour la secte… comment vous dire… 😉
Bonne soirée !
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ah oui intéressante question. A vrai dire je ne me l’étais pas vraiment posée avant de suivre une conférence sur la peinture chinoise, et avoir été en Chine quelques temps…Et puis là…Si j’ai bien compris, en Chine l’oeuvre et son maître ne font qu’un, l’une n’existe pas sans l’autre. Je ne sais pas trop s’ils étendent cette pensée à l’écriture, mais c’est fort probable, il n’y a que la boisson qui coupe l’homme de son âme et de son cœur. Une oeuvre honorable ne peut l’être que si son maître l’est aussi, et ne peut l’être si son maître ne l’est pas.
Chez nous en occident il semble que nous différencions l’homme de l’oeuvre, on admirait à leur époque les œuvres de Lippi ou de Cellini, oubliant leur morale plutôt basse.
Sans compter que la morale est fluctuante à travers les époques, les lieux et les milieux.L’art peut aussi être une aspiration de l’âme, une recherche de la beauté, de la pureté, qui va transcender la noirceur réelle du maître.
L’écrit est peut-être différent, la poésie peut posséder cette beauté et cette aspiration, mais le roman ? N’y a-t-il pas toujours caché dans les lignes, dans les intrigues quelques chose ? Malgré la “triche”, le dédoublement de personnalité ne trouve-t-on pas toujours, même tenue, l’âme du maître ?
Après sa propre conscience balaie tout et choisit elle-même. Vit-on pour la seule oeuvre et oublie-t-on l’auteur, ou est-on pernicieusement troublé, sali de toucher l’oeuvre de celui qui nous dégoûte ?
Oui ne pas connaître le maître est une bonne chose, mais le maître aussi parfois, peut avoir tord ici et défendre par ailleurs de brillantes idées, développer de très beaux récits.
Je n’aime pas Racine, j’adore ses pièces !!
je n’aimerais jamais les mauvais écrits d’un auteur par ailleurs personne admirable.
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Sylvie Geroux a commenté cet article : Brunch il y a 11 ans et 9 mois
Euh le poireau, il me semble que même “la main” a une sorte d’hésitation dans le film ! ^_^
Sinon, je dois dire que le coup du piment vert m’a aussi laissée un peu perplexe. Y a intérêt à ce que la peau du piment n’ait pas une égratignure ou l’atmosphère va sérieusement se réchauffer là-dedans !! -
Sylvie Geroux a commenté cet article : Brunch il y a 11 ans et 9 mois
O_o … Euh surprenant quand même ce court métrage ! Bon, moi je suis d’accord avec Isabelle… Y a pas assez de légumes pour nourrir ce beau petit monde à la fin. ^_^
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Sylvie Geroux a commenté cet article : Le mystère de la « disparition » de la romance lesbienne il y a 11 ans et 9 mois
Wow ! Super ! Dis-donc, tu as fait un sacré boulot de recherche. J’ai trouvé les résultats effectivement très intéressants… Et sans avoir d’à priori sur la capacité des auteures à écrire du MM, c’est vrai que je n’aurais pas pensé qu’il y avait autant de, disons pour faire large, “sympathisantes homosexuelles” ^_^
Je trouve également ton analys…En afficher davantage -
Sylvie Geroux a commenté cet article : Le mystère de la « disparition » de la romance lesbienne il y a 11 ans et 9 mois
Ah c’est effectivement intéressant… Je savais que les auteurs de F/F étaient relativement souvent des femmes homosexuelles elles-mêmes, par contre je n’avais aucune stat concernant les auteurs de M/M. Et je ne me serais pas forcément doutée du résultat. C’est sûr que MM ou FF, c’est toujours un background LGBT…
Mais bêtement j’imagi…En afficher davantage -
Sylvie Geroux a commenté cet article : La saison 2 de Faking It prolongée de 10 épisodes ! il y a 11 ans et 9 mois
Ah et bin ça fait du bien une bonne nouvelle après les quelques déconvenues de ces dernières semaines ! 😉
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Sylvie Geroux a commenté cet article : Archie Panjabi quitte la série The Good Wife il y a 11 ans et 10 mois
Oh, ça c’est dommage, c’est vrai… The Good Wife ne sera plus la même série sans elle. Espérons que nous ayons de meilleures nouvelles pour l’année qui vient. PS : c’est un problème récurrent, dans une bonne partie de la “représentation” lesbienne, une bonne lesbienne est une lesbienne morte… Ou dépressive, ou droguée ou si possible les trois ! ;-p
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Sylvie Geroux a commenté cet article : Yulia du groupe t.A.T.u. homophobe ? il y a 11 ans et 11 mois
Oh… Bah alors, si être gay est moins grave qu’être un assassin, tout va bien ! O_O … Dis-donc si j’étais un de ses soit-disant amis gays, je pense que je me poserais quand même des questions, non ? Elle a l’air d’avoir un sacre problème cette petit dinde euh… dame pardon ! ;-p
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Sylvie Geroux a commenté cet article : Bisexualité : Double chance ou Double peine ? il y a 11 ans et 11 mois
C’est vrai, cela fait un peu partie de la theorie que j’evoquais qui nie pratiquement l’existence de la bisexualite en disant en gros : il y les heteros, les homos et les menteuses… Cela vient certainement comme tu le dis d’une certaine fragilite des minorites. Quoiqu’il en soit cette notion de camp existe malheureusement et presente les…En afficher davantage
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Sylvie Geroux a commenté cet article : Bisexualité : Double chance ou Double peine ? il y a 11 ans et 11 mois
Je suis d’accord à 100%. Tout est question de confiance et celle-ci ne devrait pas être liée à l’identité sexuelle du partenaire mais plutôt à sa personnalité.
Mais comme tu dis, il y a encore du boulot sur le thème : la communauté LBGT phobie-free…
Merci du commentaire en tout cas ! 🙂
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Sylvie Geroux a écrit un nouvel article, Bisexualité : Double chance ou Double peine ? il y a 11 ans et 11 mois
Opening credit : générique de Star Trek – Voix off : « Les bisexuelles… Elles vivent parmi nous, meilleures amies, compagnes, ex, maîtresses… Mais qui sont-elles et que veulent-elles vraiment ? »
Oui, on pourrait penser que j’exagère un peu là, mais c’est à dessein. Pendant de longues années, je n’ai prêté aucune attention à la position des bisexuelles dans la communauté LGBT, parce qu’il me semblait tomber sous le sens qu’elles en faisaient partie au même titre que moi. Probablement parce que j’étais dans un couple stable avec une femme affirmant être bi, et que cela ne m’a jamais posé le moindre problème, ni même la moindre question. Et peut-être aussi accessoirement parce dans LGBT, il y a bien un B.
Pourtant des années plus tard, lorsque j’ai commencé à pratiquer les sites de rencontre et à interagir davantage avec cette communauté, je me suis rendu compte qu’il n’en était rien. Ou en tout cas, pas pour tout le monde. J’ai entendu des plaidoyers plus ou moins virulents contre la bisexualité, certains même qui en reniaient l’existence. J’ai vu tous ces profils qui précisaient : « lesbiennes only, bis s’abstenir » décliné sous diverses formes de l’humoristique à la limite de l’insultant. Il y a peu, sur ce site même, on pouvait voir cette vidéo hilarante décrivant le début d’une relation lesbienne expresse en chanson, mais qui finissait abruptement lorsque l’objet du désir de la principale protagoniste avouait être bi. De l’humour certes, mais si on s’en moque c’est bien parce que cela existe, tout comme on le fait pour le racisme, l’homophobie ou le cancer.
Pourtant à première vue, la chance semble leur sourire. Elles peuvent être ouvertes à toute opportunité amoureuse. Comme le dit si bien Carla dans Better than chocolate : « I like all the chocolates in the box ». Elles peuvent donc réellement tomber amoureuses d’une personnalité avant tout, sans tenir compte du reste. Combien de fois ai-je entendu dire : l’amour n’a pas de sexe, tu aimes une personne et c’est tout. Hum, soyons francs, dans mon cas, si la personne est équipée d’un pénis, je peux être certaine que ça va poser un problème. Enfin bref, pour ces filles, pas de soucis. Elles peuvent apprécier les deux côtés de la force sans distinction. A priori, je dirais : Jackpot !
Oui mais voilà, c’était sans compter sur la complexité de la nature humaine. Que reproche-t-on donc aux bis ? J’ai décidé de mener mon enquête auprès d’un panel qui gardera ici l’anonymat…
L’arithmétique d’une part… Aussi simple que 2 et 2 font 4. Certaines lesbiennes y voient un risque accru d’infidélité. Si dans une relation lesbienne « pure et dure » 50 % seulement de la population mondiale sont considérées comme un facteur de risque, lors d’une relation avec une bi c’est carrément 100 % de cette même population qui est concernée. Autant dire qu’au train où vont les choses, ça fait du monde… Bien entendu, on peut s’interroger sur le fait que dans les 50 % de femmes, seul un pourcentage minoritaire est susceptible d’être intéressé par une relation avec une autre femme. Et évidemment, un pourcentage encore plus minoritaire pourrait avoir l’occasion et le désir de s’investir dans une relation « adultère » avec l’objet de votre amour. Idem du côté masculin. On peut aussi se demander si le fait que les partenaires hypothétiques soient plus nombreux augmente vraiment les chances que la personne ne respecte pas ses promesses… Mais bon, soit.
À l’arithmétique s’ajoute alors une considération pragmatique. Si la personne que vous aimez apprécie autant le sexe hétéro que le sexe homo, n’y a-t-il pas un risque de manque ? En résumé cette personne pourrait hypothétiquement souhaiter bénéficier de tous les avantages de sa situation en même temps. Un homme au bras droit, une fille au bras gauche… Le rêve de toute bi ou le cauchemar de toute lesbienne ? Procès d’intention ou observation in situ, il y a sûrement un historique derrière cette inquiétude, mais il est difficile à quantifier.
Autre reproche, plus philosophique celui-ci, les bis ont apparemment la réputation dans le milieu homosexuel de prendre du bon temps avec leurs petites amies, mais de se tourner vers leur petit ami pour se marier, fonder une famille, et profiter de toute l’acceptation sociale qui va avec… En clair, de choisir la facilité et de ne pas participer à la lutte pour que les choses changent. Cette remarque est intéressante, mais il m’a été impossible de savoir sur quels exemples précis cela s’appuyait. Une mauvaise expérience ici et là, ça c’est certain. Mais en termes de statistique, où se trouve-t-on ? Sur quelle réalité cette réputation est-elle vraiment basée ?
Si on se place maintenant du point vue masculin, les avis divergent. Les bisexuelles sont sans aucun doute une sorte de fantasme pour certains hommes… Probablement les mêmes qui pensent que les lesbiennes ne sont que des bis qui n’ont pas encore rencontré le bon pénis. Mais si on dépasse le stade du fantasme ou de la relation d’un soir, cela se complique. Les mêmes doutes reviennent en ce qui concerne la fidélité, et les hommes sont loin d’être aussi confortables que cela avec l’idée que leur petite amie pourrait flasher sur leur sœur.
Donc au final, l’image de la bisexualité souffre de nombreux préjudices. Et je ne peux m’empêcher de me demander sur quelle base réelle. Les bisexuelles ont-elles un historique d’infidélité plus élevé que les hétéros ou les homos ? Vraiment ? Cela voudrait-il dire que l’orientation sexuelle influence le jugement moral ? Je n’y crois pas une seconde. Et dans un sens, accepter cela serait donner raison aux théories les plus rétrogrades des cercles homophobes.
De la même façon, si une femme bisexuelle tombe suffisamment amoureuse d’un homme pour fonder une famille avec lui, doit-on pour autant la considérer comme une ennemie de la cause ? Je trouve la réaction un peu extrême. Et les extrêmes ont rarement raison. Il y a certainement des personnes qui se sont mal conduites et d’autres qui perpétueront cette mauvaise réputation. Mais de là à en faire une généralité, je trouve ça dommage, et surtout étroit d’esprit pour une communauté qui a justement besoin qu’on ait à son égard une certaine ouverture d’esprit.
Pour finir, les conseils tant attendus de la Grande Yaka Faukon
Vous êtes tombée amoureuse d’une bi ? Pas de panique, y a qu’à respirer un grand coup et vous persuader que vous êtes le plus savoureux des chocolats de la boîte ! Si cela ne suffit pas, il y a toujours le bracelet électronique évidemment… 😉
Vous êtes bi et vous êtes tombée en pamoison pour cette prof de clarinette lesbienne à 300 %, allergique au Bword ? No problemo, faut juste qu’on se cotise pour vous trouver le style adéquat, parfait mélange entre Alice, Bo et Piper. Ça marche à tous les coups !
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Merci pour cette chronique ! J’adore toujours autant les lire ! J’avoue, pour moi qu’on soit dans un couple hétéro, homo, avec une personne bisexuelle, tout est une question de confiance en l’autre.
Toute lesbienne que je suis, j’ai beaucoup de mal avec cette biphobie ambiante dans le milieu lesbien… Il est intéressant de voir que les clichés perdurent et que malheureusement il y a encore pas mal de boulot à ce niveau…
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Je suis d’accord à 100%. Tout est question de confiance et celle-ci ne devrait pas être liée à l’identité sexuelle du partenaire mais plutôt à sa personnalité.
Mais comme tu dis, il y a encore du boulot sur le thème : la communauté LBGT phobie-free…
Merci du commentaire en tout cas ! 🙂
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tout n’est qu’une question de confiance et de personne.
les préjugés blessent toujours…………. -
Le paragraphe sur l’arithmétique m’a fait sourire, ayant souvent tendance à répondre que je trouve dommage de se priver de 50% de la population mondiale quand j’évoque un bel homme et qu’on me dit “Mais, t’es pas lesbienne ?!”
Néanmoins, je n’ai jamais eu à faire face à des remarques biphobes, et apprécie grandement cette chance. Le seul aspect légèrement irritant à la longue, ce sont les hétéros qui rêvent d’inclure une bisexuelle dans leurs plans à trois, et je parle ici des hommes comme des femmes…mais bon, il paraît que c’est une chance pour “nous”, toutes ces opportunités. -
Un reproche supplémentaire déjà entendu est le fait que parmi les femmes bi il y aurait beaucoup d’hétéros en quête d’expériences, donc ni crédibles ni dignes de confiance (ce qui, quand on y pense, n’est qu’une variation du fantasme masculin qu’être lesbienne ne serait qu’une phase de la femme-qui-n’a-pas-trouvé-pénis-à-son-vagin)? Je pense que le fait d’appartenir à une minorité (sexuelle ici) nous rend plus fragile et en tout cas moins enclines à accepter la confusion. En bref, on doit choisir son camp, même si la notion de camp n’a guère de sens.
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C’est vrai, cela fait un peu partie de la theorie que j’evoquais qui nie pratiquement l’existence de la bisexualite en disant en gros : il y les heteros, les homos et les menteuses… Cela vient certainement comme tu le dis d’une certaine fragilite des minorites. Quoiqu’il en soit cette notion de camp existe malheureusement et presente les bisexuelles comme des neutres profiteurs rappelant la Suisse en pleine seconde guerre mondiale…
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Il faut se dire aussi que cette histoire de calcul du pourcentage de ‘facteur de risque’ est en soit complètement caricaturale.. Une femme lesbienne ne sera à priori jamais attirée par 100% des femmes ! Et une femme bi ne sera pas attirée par 100% de la population : être bi, ça ne veut pas dire pouvoir/vouloir se faire tout le monde, mais pouvoir/vouloir parmi tout le monde (pour moi, en tout cas !)
C’est surtout le fait de pouvoir se faire tromper/remplacer par un autre sexe qui est problématique chez les gens – de ce que je remarque personnellement en tout cas – avec des remarques du type ‘si mon mec (en l’occurrence c’est une femme hétéro qui a prononcé cette phrase ^^) me trompait avec un mec je me sentirai vachement diminuée en tant que femme’.
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Sylvie Geroux a commenté cet article : Un mariage lesbien dans la saison 3 de Last Tango in Halifax ? il y a 11 ans et 11 mois
Une série rafraichissante, loin des grosses productions américaines. Rien qu’entendre à nouveau l’accent brit a son charme. Et puis, j’aime beaucoup la musique du générique. 🙂
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Sylvie Geroux a commenté cet article : Ce soir Belle-Maman, Sagan et Le Dahlia Noir à la télévision il y a 11 ans et 12 mois
Ah… La télé française me manque un peu des fois ! Ici j’ai au mieux de la VO en anglais sous-titré en néerlandais. Plus la crise cardiaque assurée à chaque page de publicité… Je crois que je ne me ferais jamais aux accents guturaux de la langue batave.
Je crois que j’aurais choisi TMC, d’autant plus que je ne l’ai pas vu. -
Sylvie Geroux a commenté cet article : Brides To Be : Un film lesbien surnaturel en préparation… il y a 11 ans et 12 mois
Oh my ! Du fantastique lesbien ?! Cool ! Le pitch (je ne peux pas m’empêcher de penser aux petits pains au lait fourré au chocolat quand j’écris ça… Je crois que la tristesse des rayonnages hollandais commence à me transformer !) est très intéressant, j’ai hâte qu’on en sacheun peu plus !
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Sylvie Geroux a commenté cet article : The Paying Guests, le nouveau Sarah Waters sort le 28 août en Angleterre il y a 11 ans et 12 mois
Ah une bonne nouvelle ! C’est toujours bon à prendre pour essayer d’oublier que je porte deux polaires au mois d’Août ! J’espère que la traduction française ne tardera pas trop, sinon tant pis je lirais du british…
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