La secte

Une cheffe vampire lesbienne manipulatrice

Affiche : La secte

Année de Production : 2006

Date de Sortie : 23 septembre 2009

Réalisation : Jonathan Dueck

Scénario : David Robbeson

Avec : David Carradine (Van Helsing); Deborah Odell (Anna); Nathalie Brown (Sydney St James)

Nationalité : Canadienne

Genre : Fantastique & Science-Fiction, Policier & Thriller

Durée : 1h 30min

Titre Original : The last sect

La secte : Résumé

Pour enrayer son extinction, une secte de vampires lesbiennes, menée par la sexy et mystérieuse Anna, doit trouver une victime innocente et consentante. Elles mettent donc en place un site de rencontres sur Internet. Sydney St James, jeune journaliste ambitieuse mais réservée, à la recherche d’un sujet accrocheur, tombe dans leur piège. Van Helsing, le célèbre chasseur de vampires, arrivera-t-il à sauver Sydney et à vaincre Anna qu’il essaye de tuer depuis des décennies ?

Pour enrayer son extinction, une secte de vampires lesbiennes, menée par la sexy et mystérieuse Anna, doit trouver une victime innocente et consentante. Elles mettent donc en place un site de rencontres sur Internet. Sydney St James, jeune journaliste ambitieuse mais réservée, à la recherche d'un sujet accrocheur, tombe dans leur piège. Van Helsing, le célèbre chasseur de vampires, arrivera-t-il à sauver Sydney et à vaincre Anna qu'il essaye de tuer depuis des décennies ?

L'avis d'Univers-L

Scénario/Réalisation
Casting
Lez/Bi Quantité
Lez/Bi Qualité

Résumé : Navet en vue !

Note des lectrices : 4.13 ( 3 votes)
15

Un autre film très médiocre où les vampires/lesbiennes sont une nouvelle fois les méchantes à abattre.

Je suis désolée de commencer cette critique de manière un peu abrupte mais je ne vois pas comment faire les choses différemment. Le scénario est simpliste, les décors pas très jolis, apparemment le budget n’était pas folichon et tout a été mis dans le cachet de David Carradine, acteur assez célèbre pour ses talents de combattant mais peu crédible ici en Van Helsing.

Anna est une cheffe vampire lesbienne dont la race est menacée d’extinction. Elle jette son dévolu sur la jeune Sydney, qui, a priori, est hétéro et, a priori, pourrait sauver les vampires lesbiennes de leur triste sort. La suite on la devine… Anna est la méchante et ses sentiments (si sentiments il y a, ce n’est pas très clair, la frontière avec la manipulation étant très mince) ne seront pas tout à fait réciproques et elles ne finiront pas ensemble et heureuses et, du coup, ne militeront pas non plus pour le mariage pour tous dans la rue. Dommage. Et pourtant, je suis bonne cliente, j’aime les nanars, j’ai adoré le retour des tomates tueuses et j’aime bien voir des films dans lesquels des femmes s’embrassent même s’ils sont nuls, mais à un moment donné ce n’est plus possible. Le scénario ne tient pas debout, les montages sont ringards, les scènes d’action pas crédibles, on a même pas un happy end pour réhausser tout ça même si ce n’est pas si noir quand le film se termine (je laisse un peu de suspense pour celles qui auront le courage d’aller jusqu’au bout)…

Je conseille ce visionnage à tous ceux qui sont en école de cinéma et qui veulent apprendre les erreurs à ne surtout pas faire quand on réalise un film. Pour tous les autres, passez votre chemin et oubliez ce film d’une nullité affligeante.

 

La secte : Extraits

ANA: Bonjour Sydney (en apparaissant dans son salon).

SYDNEY: Comment êtes-vous entrée?

ANA: Vous partiez quelque part?

 

SYDNEY: J’ai l’impression de perdre la boule.

ANA: Vous ne perdez pas la raison Sydney, bien au contraire…

SYDNEY: Je n’arrive pas à comprendre tout ce qu’il m’arrive.

 

ANA: Tu ne crains plus rien. Mais nous n’avons plus beaucoup de temps. L’avenir sera beaucoup plus radieux que ce que tu as imaginé, tu obtiendras tout ce dont tu as toujours rêvé.

VAN HELSING: Anastasia c’en est fini de toi ! Ne la croyez pas Sydney, ce démon vous dit tout sauf la vérité, elle ne s’occupe que de sa propre survie.

A propos de Edwine Morin

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Relectrice et Chroniqueuse Occasionnelle. Passionnée par les séries télévisées, elle en dévore depuis des années dans tous les thèmes possibles et ses préférences sont si hétéroclites qu'il est difficile d’en trouver les limites. Romantique dans l’âme, elle a succombé au charme d’I Can’t Think Straight et de Loving Annabelle tout en étant fan du travail de Quentin Tarantino.

2 commentaires

  1. Avatar

    J’adore vraiment tes critiques de films gore/série B. Même quand tu conseilles de les éviter, ça donne presque envie, rien que pour voir la perfection du degré zéro. ^_^

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