The Girl

Un film lesbien sensuel et érotique

Affiche : The Girl

Année de Production : 2000

Réalisation : Sande Zeig

Scénario : Monique Wittig et Sande Zeig

Avec : Claire Keim (The Girl), Agathe de La Boulaye (la narratrice, peintre), Cyril Lecomte (l’homme), Sandra Nkake (Bu Savè)

Nationalité : Américano-Française

Genre : Drame, Romance

Durée : 1h 30min.

Titre Original : The Girl

The Girl : Résumé

The Girl est un film de Sande Zeig, sur un scénario de Monique Wittig et Sande Zeig, sorti en 2001.

À Paris, une femme peintre, la narratrice (interprétée par Agathe de La Boulaye), fréquente les night-clubs. Dans l’un d’eux, elle rencontre The Girl (interprétée par Claire Keim), une chanteuse et lui propose une nuit de passion. Celle-ci accepte et l’entraîne à l’hôtel où elle vit. Les deux jeunes femmes couchent ensemble. La chanteuse explique dès le début que cette liaison ne durera pas plus d’une seule et unique nuit. Cependant, contre toute attente, elles finissent par se revoir.

En parallèle de cette liaison torride, chacune continue à entretenir d’autres relations. La jeune chanteuse rencontre régulièrement des hommes et la narratrice persiste à coucher avec Bu Savé (jouée par Sandra Nkake), la femme qu’elle aime.

Un soir, un étrange inconnu fait son apparition au club où travaille The Girl. Il donne l’impression de la connaître et ne la quitte pas des yeux. Intriguée, la narratrice remarque cet homme. Elle décide de l’épier puis finit par le suivre. La jeune femme réalise bientôt que cet individu est une menace pour The Girl.

Une relation étrange s’instaure alors entre la narratrice, The Girl et l’homme.

The Girl est un film de Sande Zeig, sur un scénario de Monique Wittig et Sande Zeig, sorti en 2001. À Paris, une femme peintre, la narratrice (interprétée par Agathe de La Boulaye), fréquente les night-clubs. Dans l'un d'eux, elle rencontre The Girl (interprétée par Claire Keim), une chanteuse et lui propose une nuit de passion. Celle-ci accepte et l'entraîne à l'hôtel où elle vit. Les deux jeunes femmes couchent ensemble. La chanteuse explique dès le début que cette liaison ne durera pas plus d'une seule et unique nuit. Cependant, contre toute attente, elles finissent par se revoir. En parallèle de…

L'avis d'Univers-L

Scénario/Réalisation
Casting
Lez/Bi Quantité
Lez/Bi Qualité

Résumé : Moyen. Bof.

Note des lectrices : 3.83 ( 2 votes)
53

L’histoire principale traite du désir, de l’obsession et de la dépendance amoureuse. Les personnages restent très mystérieux du début à la fin du récit. C’est ce qui rend ce couple universel. La mise en scène est élégante et sobre. La place est laissée aux actes plutôt qu’aux discours inutiles. En effet, les protagonistes parlent très peu et les silences prennent donc tout leur sens.

Ce mystère qui entoure les personnages, cette absence d’explication fait que par certains aspects, le film semble très opaque. Qui est cet homme qui poursuit The Girl ? Pourquoi la narratrice continue-t-elle à voir The Girl alors qu’elle avoue ne pas être attirée par la jeune femme ? Pourquoi The Girl continue-t-elle à voir la narratrice alors qu’elle avait assuré que c’était simplement pour une nuit ? Pourquoi continue-t-elle à coucher avec une femme alors qu’elle avoue n’aimer que les hommes ?… Autant de questions sans réponses.

Claire Keim et Agathe de La Boulaye sont magnifiques il faut bien le reconnaître. Elles illuminent le film de leur présence,  aucun doute. Et il existe une telle alchimie et une telle vérité dans leur relation que le téléspectateur se retrouve prisonnier de leur liaison. Malheureusement la réalisation ne tient pas la route et l’histoire donne vite l’impression de tourner en rond. Si vous ajoutez à cela le fait qu’Agathe de La Boulaye a l’air déguisé du début à la fin dans son grand costard,  le résultat est plutôt mitigé.

« L’histoire de Monique Wittig était au départ très visuel. Les relations sont très distinctes, et les personnages sont à la fois passionnés et distants. Pour exprimer l’humour et la poésie du texte, j’ai choisi un style épuré. » Sande Zeig, la réalisatrice.

Un film noir et sombre avec de nombreux défauts. Un long-métrage lesbien qui se voulait érotique et sensuel mais qui au final dégage une vraie froideur.

The Girl : Critiques Presse et Récompenses

Sélection officielle du festival de Berlin
Sélection officielle du festival de Toronto

« De mémoire récente, les ébats lesbiens les plus chauds » (New York Post)

« Stylé, irrésistible et intelligent.De quoi retrouver la foi dans le cinéma queer ! » (Girlfriends Magazine)

« Une pièce accomplie de metteur en scène… un triomphe d’ambition et de beauté » De Loren (Globe De Boston)

« Un tango visuel parfait de chaleur érotique… Une percée dans le cinéma lesbien » Jim Fouratt (LGNY)

The Girl : Extraits

« La première fois que je lui demande, elle m’emmène chez elle. Elle ne me demande pas mon nom. Moi, je l’appelle Agnus Dei. »

« The Girl me donne un nom. Elle m’appelle Lover. »

« Elle use de sa nudité comme d’une armure. La nuit lui appartient. La ville lui appartient. »

« Elle ne me pose pas de question. Elle ne sait rien de moi. Quand je ne suis pas avec elle, je n’existe plus. A la rigueur, elle sait que je suis peintre. « On s’en fout » et « pourquoi pas ? » sont ses expressions favorites. Elle a raison. On s’en fout ! »

BU SAVE  : Les délices violents ont des fins violentes.

A propos de Isabelle B. Price

Isabelle B. Price
Créatrice du site et Rédactrice en Chef. Née en Auvergne, elle s’est rapidement passionnée pour les séries télévisées. Dès l’enfance elle considérait déjà Bioman comme une série culte. Elle a ensuite regardé avec assiduité Alerte à Malibu et Les Dessous de Palm Beach avant l’arrivée de séries inoubliables telles X-Files, Urgences et Buffy contre les Vampires.

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