Episode 193 – L’étape suivante

Episode de la série Hand Aufs Herz  (Saison 1)

Ronnie tente de s’expliquer. Stephan les laisse seuls en leur souhaitant une bonne soirée. Ronnie explique à son frère qu’il a bien conduit la voiture de Ben mais que ça ne prouve rien. De plus c’est grâce à lui qu’il a eu le contrat avec Sanio. Mais Franck en colère tape du poing sur la table et dit fermement à Ronnie que cette photo prouve bien qu’il était dans la voiture de Ben le jour de l’accident. Il lui conseille d’aller à la police pour se dénoncer s’il ne veut pas que tout se termine en chaos. Ronnie, bien sûr, refuse cette proposition et sort du bureau.

En haut des escaliers du lycée, Ingrid veut afficher un papier mais celui-ci lui glisse des mains. Ben se précipite alors pour le lui ramasser. Il se rend compte que Béa va assurer ses cours de maths alors qu’il pensait qu’elle partait à Venise. En plus il voit que Michael lui n’est pas là.

À l’auditorium Ingrid et Gabriele regardent le STAG chanter « Think » d’Aretha Franklin.

GABRIELE : Je crois que grâce à cette action, ils vont beaucoup sensibiliser sur ce sujet.
INGRID : Je ne savais même pas que le STAG préparait un spectacle.
GABRIELE : Frau Vogel a organisé une représentation spontanée avec ses élèves dans le but de protester contre la discrimination dans cette école.
INGRID : Ah donc c’est pour ça qu’elle ne part pas à Venise. Frau Vogel a toujours fait passer sa vie privée en dernier quand il s’agit de soutenir les élèves.
HÉLÉNA : Frau Vogel a une relation particulièrement proche avec ses élèves, on peut le dire comme ça, non ?
GABRIELE : Oui on peut.
HÉLÉNA : En tant que directrice, je suis naturellement heureuse d’avoir des professeurs aussi enthousiastes à mon service.
GABRIELE : Mais ?
HÉLÉNA : Eh bien je dois bien sûr veiller à ce que ce dévouement n’influence pas trop la vie quotidienne de l’école.
INGRID : Mais il ne devrait pas être dans le but d’attirer le plus d’attention possible avec une telle journée d’action ?
HÉLÉNA : Bien sûr. (elle s’en va)
INGRID (chuchotant à Gabriele) : Il faut toujours qu’elle rende les choses difficiles.
HÉLÉNA (qui n’est pas complètement partie) : Je ne voudrais pas être négative, mais vous n’avez pas du travail à faire ?
INGRID : Bien sûr.
GABRIELE : Bien sûr.

Héléna continue de regarder le STAG quand elle aperçoit à l’autre porte un Ben souriant à la vue de ce spectacle.

Jenny et Emma sont assises sur un des canapés du Pestalozzi.

EMMA : C’était super cool, ça fait longtemps que je ne m’étais pas autant amusée.
JENNY : Je suis tellement contente que tu ailles mieux!
EMMA : Moi aussi.

Elles se touchent les mains puis s’embrassent.

JENNY : Mmmh c’est si agréable !
EMMA : Mmmh. Je suis désolée d’avoir été si bizarre ces derniers temps. Jenny ?
JENNY : Emma ?
EMMA : Est-ce que tu es heureuse ?
JENNY : Oui bien sûr.
EMMA : Je veux dire, il ne te manque rien ?
JENNY : Tant que tu es là, non! Qu’est-ce qui se passe ?
EMMA : Je veux dire toi et moi, notre relation, est-ce que tu veux franchir un pas supplémentaire ?
JENNY : Ça serait super.
EMMA : Oui ?
JENNY : Eh ne stresse pas, ça arrivera quand ça arrivera. Ne t’en fait pas.

Jenny embrasse la main d’Emma.

EMMA : OK.

Au Chulos, Ronnie raconte ses malheurs à Sophie. C’est la dernière fois que Ronnie fait quelque chose pour Franck. Pour lui Ben est un branleur et un lâche qui n’a rien trouvé de mieux que de demander à son père de faire le travail de Jonas. Sophie interloquée se demande alors qui est ce Jonas. Ronnie lui explique que Jonas c’est le traitre de la bible qui a laissé tomber Jésus. Sophie rectifie en lui disant qu’il doit plutôt parler de Judas. Elle a peur pour leur faux alibi et pense qu’il vaut mieux qu’ils se dénoncent. De toute façon ils risquent de n’avoir que quelques heures d’intérêt général comme Ben. Ronnie conseille à Sophie de garder son sang froid car ils vont rester à leur version initiale.

Miriam veut demander quelque chose à Franck à propos du contrat mais celui-ci lui répond assez méchamment. Il s’excuse aussitôt. Miriam comprend qu’il vient de se disputer avec son frère et qu’il n’est pas facile de se calmer. Mais Franck considère que c’était plus qu’une simple dispute, cette fois il a vraiment franchi la ligne.

Ce qui dégoute le plus Ronnie c’est que Franck se conduit comme s’il était son père. Sophie pense qu’ils devraient se parler. Mais Ronnie pense que Franck veut juste lui montrer qu’il est le chef.

Franck raconte à Miriam que Ronnie lui avait promis, quand ils sont partis de Berlin, de se ressaisir. Mais il a continué exactement comme avant, n’hésitant pas à lui mentir en pleine face. Miriam lui suggère de lui montrer ses limites. Franck sait qu’il n’est pas un père pour Ronnie. Il était lui-même encore un enfant quand ses parents sont morts. Il n’a tout simplement pas pu gérer. Mais pour Miriam ce que Franck vient de lui dire sonne justement comme un père et que si ce n’est pas suffisant pour lui refaire confiance, il devrait lui poser très clairement sa position.

Au Chulos, Bodo tout heureux aperçoit Lara qui, elle, n’est pas enchantée de le voir. Elle lui parle très sèchement et Bodo lui avoue ne plus comprendre. Lara lui montre alors une photo sur son portable, celle où il est avec Ingrid au cinéma. Elle le trouve complétement malade d’avoir une aventure avec Ingrid. Bodo explique alors qu’Ingrid est sa tante. Mais Lara n’y croit pas et lui que le père Noël est son oncle aussi. À son ancienne école à Hambourg le père de Bodo était professeur et c’était difficile à supporter; c’est pour ça qu’il n’a pas dit son lien de parenté avec Ingrid, il ne voulait pas que les gens l’évitent. Déçu Bodo s’en va laissant une Lara perplexe.

Franck annonce à Ronnie qu’il a engagé un avocat. La police sait tout et demain Ronnie devra tout avouer en présence de son avocat. Ronnie a peur d’aller en prison mais Franck le rassure en lui disant qu’il n’aura probablement que des heures de travaux d’intérêt général. Pourtant Ronnie persiste à dire qu’il n’a rien à voir avec cet accident et que c’est Gotting qui est rentré dans le bus. Il est persuadé que son frère en le livrant à la police souhaite juste se débarrasser de lui.

Ronnie retrouve Sophie au Chulos et lui raconte ses malheurs. Mais il se rend compte que sa petite amie ne l’écoute que d’une oreille car elle tape un message sur son téléphone. Il est furieux et le lui prend des mains. Mais Sophie lui explique qu’elle écrivait juste un texto à Emma pour lui dire qu’elle participerait au flashmob du lendemain. Ronnie jaloux pense que la musique et la danse sont plus importantes pour elle que ses ennuis. Elle lui conseille de régler ses problèmes avec Ben et de cesser de déverser sa mauvaise humeur sur elle.

Au Raumzeit Records, un officier de police explique à Franck et Ronnie que le calcul de la vitesse a permis de montrer que Mr Bergmann a dit la vérité. L’avocat pense que pour sa défense Ronnie devrait montrer un peu plus de remords. Franck ne supporte plus que Ronnie continue de faire comme si rien ne s’était passé. Il était proche de détruire sa vie et ça Franck ne le lui permettra pas.

Emma arrive chez les Bergmann. Jenny l’accueille en lui faisant un bisou sur la joue.

JENNY : Oh, oh tu as l’air fatiguée, tu n’as pas bien dormi ?
EMMA : J’ai encore pensé à hier.
JENNY : Tu es inquiète à cause des répétitions ? On était bons, tu étais bien.
EMMA : Non c’était à propos de l’autre chose. Tu as dit ça arrivera quand ça arrivera. Mais la question est où ça arrivera ? Ou encore mieux où ça ne peut pas se passer.
JENNY : Et tu voudrais que ça se passe où ?
EMMA : Eh bien, par exemple chez moi ça n’irait pas du tout. Ma famille traine devant ma porte toute la journée.
JENNY : Oh ça semble stressant.
EMMA : Mais ça l’est aussi!
JENNY : Si je comprends bien alors, tu as mal dormi car tu pensais au parfait rendez-vous incluant le sexe avec moi ? C’est trop mignon!
EMMA : Ce n’est pas trop mignon c’est compliqué. On ne pourra pas le faire non plus ici. Imagine toi si la « Smith Heisig » reste avec le père de Ben et que l’on doit prendre le petit déj avec eux le matin.
JENNY : Et alors.
EMMA : Ils s’en rendront compte tout de suite.
JENNY : Ah n’importe quoi, personne ne peut voir si tu as fait l’amour quelques heures auparavant.
EMMA : Avec moi, ils le verront, c’est certain.
JENNY : Ça veut dire alors qu’on cherche un endroit où l’on ne sera pas dérangées et où personne ne nous connait.
EMMA : C’est ce que je pensais aussi.
JENNY : Tu sais quoi, je pensais à un petit spa sympa qui…
EMMA : En aucuns cas! L’hôtel c’est complètement ringard.
JENNY : Dis-moi, il se pourrait que tu sois un peu exigeante à ce propos ?
EMMA : C’est juste que je veux que ça soit quelque chose de très spécial.
JENNY : Ça le sera, je te le promets.

Elles se donnent un petit bisou.

Franck est surpris que Ronnie soit toujours dans les locaux de Raumzeit Records. Il lui affirme qu’il n’est pas le seul à accepter la mort de personnes sans scrupules. Quand leur père et leur mère sont morts à l’hôpital après l’accident et que lui luttait pour sa survie, Franck n’était pas là mais en tournée en train de prendre de la coke. Franck ne peut en supporter plus et exige que Ronnie sorte de la pièce et ne veut plus jamais le voir.

Ben est allongé sur son lit (avec en fond musical : « Sunrise Avenue » de Bad), il relit le mot de Béa « Tout ira bien ». Il se souvient des moments passés avec Béa.

Béa traine dans son appartement pensant elle aussi aux moments passés avec Ben.

Le STAG prépare au lycée sa chanson contre la discrimination « Plus de tolérance pour tous ».

Ils discutent en haut des escaliers et Bodo suggère qu’ils doivent s’assurer que ceux qui sont déjà là restent. Emma et Luzi interpellent alors les élèves en leur disant de rester car quelque chose va se passer. Jenny aperçoit Ronnie et ne peut s’empêcher de le provoquer.

JENNY : C’est bien que tu sois là. Ce qui va se passer ici, c’est exactement pour les petits cons comme toi.
RONNIE : Dégage.
JENNY : Ah, je suppose que ça ne va pas très bien pour toi en ce moment, n’est-ce pas ?
RONNIE : Maintenant écoute moi bien sale lesbienne. Encore un mot et ta petite amie blonde ne saura plus si tu es une fille ou un garçon.
JENNY : Je crois que ça doit aller vraiment mal pour toi!
EMMA : Je t’avais pourtant dit de le laisser tranquille.
JENNY : Pourquoi je le ferai ?
EMMA : Pour qu’il oublie qu’on existe.
JENNY : Crois-moi, il a vraiment d’autres problèmes en ce moment.

Béa et Ben se rencontrent dans les couloirs du Pestalozzi. Ben veut savoir pourquoi elle n’est pas partie à Venise. Béa lui assure que ça n’a rien à voir avec eux. Elle n’arrive pas à lui répondre sur le fait que Michael soit parti seul. Elle doit aller au prochain cours.

Jenny et Caro se disputent en haut des escaliers. Luzi essaie de les séparer. Tout à coup « Think » d’Aretha Franklin se fait entendre et Emma descend les escaliers et commence à chanter suivie par tous les membres du STAG.

Béa et Gabriele se réjouissent du spectacle. Béa aperçoit Ben qui regarde également le spectacle. Sophie regarde également le sourire aux lèvres. Ronnie est là mais ne reste pas. Béa veut prendre des photos mais voit qu’elle a laissé son appareil dans sa voiture. Elle décide d’aller le rechercher vite fait. Timo apparaît alors avec son fauteuil roulant.

Ronnie démarre avec difficulté sa voiture et prend Ben au loin pour cible. Il fonce sur lui sans que Ben ne s’en rende compte, trop occupé qu’il est à regarder Béa. Mais celle-ci voit Ronnie arriver à toute vitesse et crie à Ben de faire attention.

Ben réussira-t-il à éviter d’être écrasé par la voiture de Ronnie ?


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A propos de Nathalie Danel

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Chroniqueuse et Traductrice Allemand

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