39600 min

Quand après une rupture le temps se joue de vous

Affiche : 39600 min

Année de Production : 2011

Réalisation : Sofia Leal

Scénario : Sofia Leal

Avec : Mathilde Blondel (celle qui reste), Nathalie N’guyen (celle qui part)

Nationalité : Française

Genre : Court-Métrage, Drame

Durée : 3 : 40 minutes

Titre Original : 39600 min

39600 min : Résumé

Alors qu’une jeune femme vient d’être quittée par sa copine, le temps ne suit plus son cours habituel.

Alors qu'une jeune femme vient d'être quittée par sa copine, le temps ne suit plus son cours habituel.

L'avis d'Univers-L

Scénario/Réalisation
Casting
Lez/Bi Quantité
Lez/Bi Qualité

Résumé : Une belle réussite visuelle.

Note des lectrices : 3.6 ( 1 votes)
49

Pendant près de dix ans Sofia Leal a d’abord été réalisatrice de clips. Ceci est son premier court-métrage.

Le fait que l’écran soit, la plupart du temps, coupé en deux donne plus de rythme et de dynamisme au court-métrage. De plus, cela s’ajuste bien avec la musique répétitive et un peu oppressante, et compense l’absence de paroles.

36900 min débute dans l’appartement d’une jeune femme venant de se faire quitter. Tout est de couleur assez morne et triste, mis à part sa montre qui est violette. Les aiguilles de cette montre, justement, se mettent à tourner à l’envers. On assiste alors aux différentes scènes de la rupture ayant eu lieu auparavant. Avant la toute fin du court-métrage, un nouveau gros plan est réalisé sur la montre : les aiguilles se remettent à défiler dans le bon sens.

J’ai eu l’occasion de voir ce court-métrage deux fois lors du festival de films de Cineffable, puis je l’ai revisionné gratuitement ici, mais je ne suis toujours pas sûre de bien comprendre tout ce qui s’y passe.
J’ai d’abord cru que la jeune femme profitait du bouleversement du cours du temps pour prendre le contrôle de sa séparation, mais finalement je pense que non. Peut-être qu’en fin de compte, nous revivons juste sa rupture à l’envers, peut-être que je me pose tout simplement trop de questions et que je cherche la complication là où il n’y en a pas. Si tel était le cas, je serais quand même un peu déçue : le film aurait, pour moi, beaucoup moins d’intérêt.

Toujours est-il que, bien que ce court-métrage ne soit pas désagréable à regarder, je reste encore avec cette petite impression d’incompréhension, ce petit manque. Mais peut-être que vous, vous n’aurez pas ce sentiment.

39600 min : Critiques Presse et Récompenses

Sélection Officielle au Festival du Film de Cineffable 2012.
Sélection Officielle au Festival Artemis 2012.

A propos de Lou Morin

Lou Morin
Traductrice Anglais/Français

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