La Mort Quelque Part de Maud Tabachnik

La Mort Quelque Part de Maud Tabachnik

Titre Français : La Mort Quelque Part

Titre Original : La Mort Quelque Part

Auteur : Maud Tabachnik

Date de Sortie : 1995

Nationalité : Française

Genre : Roman Policier

Nombre de Pages : 218 pages

Éditeur : J'ai Lu

ISBN : 2-290-30456-5

La Mort Quelque Part : Quatrième de Couverture

Exaspéré par les méthodes plutôt expéditives de Sam Goodman*, son patron profite d’un échange de policiers dans le cadre d’Interpol pour le faire muter à Paris : « Vous êtes grillé, Goodman ! Faites-vous oublier. Vous avez encore du bol qu’on vous envoie chez les frenchies au lieu de vous virer ! »
Un appartement exigu dans le Marais, un demi-bureau Quai des Orfèvres : tu parles d’un bol ! A part ça, l’ambiance à la police parisienne vaut bien celle de Boston. Tout le monde est sur les dents à la suite d’une série d’attentats revendiqués par un psychopathe. Enquête pourrie. Pourquoi ne pas en charger le Ricain ?
Sam est ravi. Les dingues, il a l’habitude. Là-dessus sa mère débarque à Paris.
Décidément, la fête est complète…

*Voir Un été pourri, J’ai Lu n°5483

La Mort Quelque Part : Avis Personnel

La Mort Quelque Part n’est pas un roman de Maud Tabachnik se concentrant sur la journaliste lesbienne Sandra Khan. C’est une histoire basée sur le policier juif Sam Goodman. Pourquoi en parler, alors, me direz-vous ? Parce que Sandra fait une courte apparition dans les dernières pages et que vous avez besoin de lire ces quelques lignes pour mieux comprendre les livres suivants.

Après l’histoire du tueur en série de Boston, Sam se retrouve muté en France pour un échange de policier. Sa mise au placard l’exaspère mais il accepte sans broncher. Il atterrit dans le quartier juif, dans l’appartement d’une cousine. Rapidement, sa mère débarque et pour couronner un séjour en France qui s’avère des plus horribles, les policiers lui refilent une histoire complexe dont ils ne veulent pas.

Quand tout va mal, tout va mal.

Un excellent roman, extrêmement bien ficelé. A lire.

La Mort Quelque Part : Extraits

« Tout le long de ce fichu voyage je me suis demandé pourquoi j’ai accepté cette mutation.
Je me revois dans le bureau de Thompson, un Thompson qui en faisait un max, qui en avalait presque son foutu cigare à odeur de chiottes.
« Vous êtes grillé, Goodman ! Faites-vous oublier. Vous avez encore du bol qu’on vous envoie chez les frenchies au lieu de vous virer ! »
Tu parles d’un bol de porter le chapeau pour tous !
Ils étaient tout de même bien contents à Boston qu’on arrête de découper les mecs. » (Pages 6-7)

« – Comment ça se fait que vous parlez le français aussi bien ? s’étonne mon compagnon.
– Mon père était roumain, et dans la classe aisée, à Bucarest, avant la guerre, ils le parlaient presque tous. Il me l’a appris.
– C’est drôlement avantageux.
– D’autant que ma mère, polono-russe d’origine, n’a pas voulu être en reste et m’a appris le russe et le polonais.
Martial se marre.
– Moi, mon père, il m’a appris à attraper les truites à main nues, et ma mère à me décalotter pour me laver. » (Page 14)

A propos de Isabelle B. Price

Isabelle B. Price
Créatrice du site et Rédactrice en Chef. Née en Auvergne, elle s’est rapidement passionnée pour les séries télévisées. Dès l’enfance elle considérait déjà Bioman comme une série culte. Elle a ensuite regardé avec assiduité Alerte à Malibu et Les Dessous de Palm Beach avant l’arrivée de séries inoubliables telles X-Files, Urgences et Buffy contre les Vampires.

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